Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 692 →- דיני ברכת המגילה. ובו ד סעיפים:
הקורא את המגילה מברך לפניה שלש ברכו' על מקרא מגילה ושעשה נסים ושהחיינו וביום אינו חוזר ומברך שהחיינו: הגה וי"א אף ביום מברך שהחיינו [טור בשם ר"ת והרא"ש והמגיד] [וכן נוהגין בכל מדינות אלו ואחד יכול לברך ושני קורא] [הגהות אשירי פ"ב] ולאחריה נוהגים לברך הרב את ריבנו וכו' אם לא בירך לא לפניה ולא לאחריה יצא: הגה ונהגו לומר בלילה אשר הניא אבל לא ביום [כל בו וב"י בשם א"ח] ואין לברך אחריה אלא בצבור:Lois de la bénédiction de la Méguila. Il contient 4 séifim.
Celui qui lit la Méguila récite avant elle trois bénédictions : « … sur la lecture de la Méguila » (al mikra Méguila), « … qui a fait des miracles » (chéassa nissim) et « … qui nous a fait vivre » (chéhé'héyanou) ; et le jour, il ne récite pas de nouveau « chéhé'héyanou ». Haga (Rema) : et certains disent que même le jour, il récite « chéhé'héyanou » (Tour au nom de Rabbénou Tam, le Roch et le Maguid) [et tel est l'usage dans tous ces pays ; et l'un peut réciter la bénédiction et un second lire] (Hagahot Achéri, chapitre 2). Et après elle, on a l'usage de réciter la bénédiction « … qui mène notre combat » (harav et rivénou), etc. S'il n'a récité la bénédiction ni avant elle ni après elle, il est quitte. Haga (Rema) : et on a l'usage de dire la nuit « Acher héni » (« Qui a déjoué ») mais pas le jour (Kol Bo, et Beit Yossef au nom de l'Or'hot 'Hayim). Et on ne récite la bénédiction après elle qu'en public.séif 1
- אין לשוח בעוד שקורין אותה:Il ne faut pas converser pendant qu'on la lit.
séif 2
- אע"פ שיצא כבר מברך להוציא את אחר י"ח:Bien qu'il soit déjà quitte lui-même, il récite la bénédiction pour rendre quitte un autre de son obligation.
séif 3
- מי שהוא אנוס קצת ואינו יכול לילך לבהכנ"ס וצריך להמתין עד אחר שקראו הקהל וקשה עליו לישב בתעני' כל כך יכול לשמוע קריאתה מבעוד יום מפלג המנחה ולמעלה: הגה אבל אסור לאכול קודם שישמע קריאת המגילה אפי' התענית קשה עליו (תה"ד סי' ק"ט):Celui qui est quelque peu empêché (anous) et ne peut pas aller à la synagogue, et doit attendre jusqu'après que l'assemblée a lu la Méguila, et à qui il est pénible de rester à jeun aussi longtemps, peut entendre sa lecture alors qu'il fait encore jour, à partir de plag hamin'ha (une heure un quart, en heures proportionnelles, avant la nuit) et au-delà. Haga (Rema) : mais il est interdit de manger avant d'avoir entendu la lecture de la Méguila, même si le jeûne lui est pénible (Troumat Hadéchen, siman 109).
séif 4