Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 669 →- סדר יום שמחת תורה. ובו סעיף אחד:
במקום שעושין שני ימים טובים ליל תשיעי מקדשין ואומרים זמן ולמחר מוציאין שלשה ספרים וקורין באחד וזאת הברכה עד סוף התורה ובשניה בראשית עד אשר ברא אלהים לעשות ובשלישית קורא המפטיר כמו אתמול ומפטיר ויהי אחרי מות משה: הגה וקורין י"ט האחרון שמחת תורה לפי ששמחין ועושין בו סעודת משתה לגמרה של תורה ונוהגין שהמסיים התורה והמתחיל בראשית נודרים נדבות וקוראים לאחרים לעשות משתה (טור) ועוד נוהגין במדינות אלו להוציא בשמחת תורה ערבית ושחרית כל ספרי תורות שבהיכל ואומרים זמירות ותשבחות וכל מקום לפי מנהגו ועוד נהגו להקיף עם ספרי התורה הבימה שבבית הכנסת כמו שמקיפים עם הלולב והכל משום שמחה ונהגו עוד להרבות הקרואים לספר תורה וקוראים פרשה אחת הרבה פעמים ואין איסור בדבר [מנהגים ורי"ב סימן פ"ד] עוד נהגו לקרות כל הנערים לספר תורה וקורים להם פרשת המלאך הגואל וגו' ובלילה קורים בספר תורה הנדרים שבתורה וכל מקום לפי מנהגו. עוד נהגו לסיים התורה אף על קטן העולה אע"ג דיש אומרים דדוקא תלמיד חכם צריך לסיים [מרדכי הגהות קטנות] בזמן הזה שהחזן קורא אין לחוש [ד"ע] במקום שאין להם רק שני ספרי תורות קורין בראשונה וזאת הברכה ובשניה בראשית וחוזרין ולוקחין הראשונה לעניינו של יום וכן עושין כל מקום דבעינן שלשה ספרי תורות ואין להם רק שתים (מצא כתוב):Ordre du jour de Sim'hat Torah. Ce siman contient un seul séif.
Là où l'on fait deux jours de Yom Tov, la nuit du neuvième jour, on fait le Kiddouch et on dit Chéhé'héyanou. Et le lendemain, on sort trois rouleaux de la Torah : on lit dans l'un « Vezot HaBerakha » jusqu'à la fin de la Torah ; dans le deuxième, Berechit jusqu'à « qu'Élohim avait créé pour faire » (Genèse 2, 3) ; et dans le troisième, le maftir lit comme la veille (« Le huitième jour sera pour vous une clôture », Nombres 29, 35), et la haftara est « Et ce fut après la mort de Moché » (Josué 1). Haga (Rema) : On appelle le dernier jour de Yom Tov « Sim'hat Torah » (la joie de la Torah), parce qu'on s'y réjouit et qu'on y fait un festin pour l'achèvement de la Torah. Et on a l'usage que celui qui achève la Torah et celui qui commence Berechit fassent des promesses de dons et invitent les autres à un festin (Tour). On a encore l'usage, dans ces pays-ci, de sortir à Sim'hat Torah, le soir et le matin, tous les rouleaux de la Torah qui sont dans l'arche sainte (heikhal), et on dit des chants et des louanges, chaque endroit selon son usage. Et on a encore l'usage de faire le tour de la bima de la synagogue avec les rouleaux de la Torah, comme on fait le tour avec le loulav ; et tout cela, par esprit de joie. Et on a encore l'usage de multiplier les appelés au rouleau de la Torah, et on lit une même section de nombreuses fois, et il n'y a pas d'interdit en cela (Minhaguim, et le Rivach, siman 84). On a encore l'usage d'appeler tous les enfants au rouleau de la Torah et de leur lire le passage « L'ange qui m'a délivré », etc. (Genèse 48, 16). Et la nuit, on lit dans le rouleau de la Torah les passages dits « vœux » (nedarim) de la Torah (ceux qu'on achète par des promesses de dons), chaque endroit selon son usage. On a encore l'usage de terminer la Torah même avec un enfant mineur qui monte à la Torah, bien que certains disent que seul un érudit (talmid 'hakham) doit terminer (Mordekhaï, Hagahot Ketanot) ; de nos jours, où c'est l'officiant qui lit, il n'y a pas lieu de s'en inquiéter (avis propre du Rema). Là où l'on n'a que deux rouleaux de la Torah, on lit dans le premier « Vezot HaBerakha », dans le second Berechit, puis on reprend le premier pour la lecture propre au jour ; et ainsi fait-on partout où l'on a besoin de trois rouleaux de la Torah et qu'on n'en a que deux (trouvé écrit).séif 1