Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 668 →- סדר תפלת ליל שמיני ויומו. ובו ב סעיפים:
ליל שמיני אומר בתפלה ותתן לנו את יום שמיני חג העצרת הזה: הגה ואנו נוהגין שאין אומרים חג בשמיני דלא מצינו בשום מקום שנקרא חג אלא אומרים יום שמיני עצרת [מנהגים] ובחוצה לארץ אוכלים בסוכה בלילה וביום מפני שהוא ספק שביעי ואין מברכים על ישיבתה ומקדשים ואומרים זמן:Ordre de la prière de la nuit et du jour de Chemini (le huitième jour). Ce siman contient 2 séifim.
La nuit de Chemini, on dit dans la prière (l'Amida) : « Et Tu nous as donné ce jour de Chemini, fête de la clôture ('Hag HaAtsérèt) ». Haga (Rema) : Et nous avons l'usage de ne pas dire « fête » ('hag) pour Chemini, car nous ne trouvons nulle part dans la Torah qu'il soit appelé « fête » ; on dit plutôt « le jour de Chemini Atsérèt » (Minhaguim). Et en dehors de la terre d'Israël, on mange dans la souka la nuit et le jour, parce que c'est peut-être (safek) le septième jour de Souccot ; mais on ne récite pas la bénédiction sur le fait d'y demeurer (« lechev bassouka ») ; on fait le Kiddouch et on dit la bénédiction de Chéhé'héyanou (zeman).séif 1
- שחרית מוציאין שלשה ספרים וקורין באחד מוזאת הברכה עד סוף התורה ובשני בראשית עד אשר ברא אלהים לעשות ובשלישי ביום השמיני עצרת ומפטיר ויהי אחרי מות משה ובמקום שעושים שני ימים טובים אין מוציאין ביום הראשון אלא שני ספרים וקורים באחד חמשה בפרשת ראה מכל הבכור ואם הוא שבת קורים שבעה ומתחילין עשר תעשר והמפטיר קורא בשני ביום השמיני עצרת ומפטיר במלכים ויהי ככלות שלמה ומחזיר הספרים ואומר קדיש ומכריז משיב הרוח ומוריד הגשם :Le matin (Cha'harit), on sort trois rouleaux de la Torah. On lit dans le premier depuis « Vezot HaBerakha » jusqu'à la fin de la Torah ; dans le deuxième, Berechit (« Au commencement ») jusqu'à « qu'Élohim avait créé pour faire » (Genèse 2, 3) ; et dans le troisième, « Le huitième jour sera pour vous une clôture » (Nombres 29, 35). Et la haftara est : « Et ce fut après la mort de Moché » (Josué 1). Et là où l'on fait deux jours de Yom Tov (en dehors de la terre d'Israël), on ne sort le premier jour que deux rouleaux : on lit dans l'un, pour cinq appelés, dans la paracha de Reé, à partir de « Tout premier-né » (Deutéronome 15, 19) ; et si c'est Chabbat, on appelle sept personnes et on commence à « Tu prélèveras la dîme » (Deutéronome 14, 22). Et le maftir lit dans le second rouleau « Le huitième jour sera pour vous une clôture » ; et la haftara est dans le livre des Rois : « Et ce fut, lorsque Chelomo eut achevé » (I Rois 8, 54). Puis on remet les rouleaux à leur place, on dit le Kaddich, et l'officiant annonce « Machiv haroua'h oumorid haguéchem » (« Il fait souffler le vent et tomber la pluie »).
séif 2