Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 663 →- סדר תפלת חול המועד. ובו ג סעיפים:
בחול המועד מוציאין ס"ת וקורים בו ארבעה בקרבנות החג של פרשת פנחס וביום ראשון של חולו של מועד קורא כהן וביום השני ולוי וביום השלישי וישראל חוזר וקורא וביום השלישי והרביעי קורא ספיקא דיומא וביום השני וביום השלישי ועל דרך זה קורים בשאר הימים: הגה וי"א ששנים הראשונים קורין בספיקא דיומא והשלישי קורא ביום המחרת והד' חוזר וקורא כל ספיקא דיומא דהיינו מה שקראו שנים הראשונים וכן אנו נוהגין וביום הז' הכהן קורא ביום החמישי לוי ביום הששי ישראל ביום השביעי והרביעי קורא ביום הששי ויום השביעי וכן אנו נוהגין [רש"י בשם רבותיו ומהרי"ו ומנהגים] ובארץ ישראל שאין שם ספיקא דיומא אין קורים בכל יום אלא קרבן היום בלבד כי ביום ב' הוא א' לחולו של מועד קורא כהן וביום השני והג' העולים אחריו חוזרים וקורים אותה פרשה עצמה ועל דרך זה בכל יום משאר הימים:Ordre de la prière de 'Hol Hamoèd. Il contient 3 séifim.
Pendant 'Hol Hamoèd (les jours intermédiaires de la fête), on sort un Séfer Torah et on y fait lire quatre personnes dans le passage des sacrifices de la fête, de la paracha Pin'has. Le premier jour de 'Hol Hamoèd, le Cohen lit « Et le deuxième jour », le Lévi lit « Et le troisième jour », l'Israël revient et lit « Et le troisième jour », et le quatrième lit selon le doute sur le jour (sfeika deyouma, puisqu'en diaspora on ignore lequel des deux est le bon) : « Et le deuxième jour » et « Et le troisième jour ». Et c'est de cette manière que l'on lit les autres jours. Haga (Rema) : Et certains disent que les deux premiers lisent les passages correspondant au doute sur le jour (chacun l'un d'eux), le troisième lit le passage du jour suivant, et le quatrième revient et lit tout le passage du doute sur le jour, c'est-à-dire ce qu'ont lu les deux premiers ; et tel est notre usage. Et le septième jour (Hochaana Rabba), le Cohen lit « Et le cinquième jour », le Lévi « Et le sixième jour », l'Israël « Et le septième jour », et le quatrième lit « Et le sixième jour » et « Et le septième jour » ; et tel est notre usage [Rachi au nom de ses maîtres, le Mahari Weil et les Minhaguim]. Et en Erets Israël, où il n'y a pas de doute sur le jour, on ne lit chaque jour que le passage du sacrifice du jour seul : ainsi, le deuxième jour de la fête, qui est le premier de 'Hol Hamoèd, le Cohen lit « Et le deuxième jour », et les trois qui montent après lui reviennent et lisent ce même passage ; et de cette manière chacun des autres jours.séif 1
- שבת של חולו של מועד ערבית ושחרית ומנחה מתפלל של שבת ואומר יעלה ויבא בעבודה ובמוסף אומר אתה בחרתנו ומפני חטאינו את יום המנוח הזה ואת יום חג הסוכות הזה וחותם מקדש השבת וישראל והזמנים: הגה ונוהגין לומר קהלת בשבת של חול המועד או בשמיני עצרת אם איקלע בשבת [מהרי"ל] [וע"ל סי' ת"צ]:Le Chabbat de 'Hol Hamoèd, à Arvit, Cha'harit et Min'ha, on récite la Amida de Chabbat et on dit Yaalé veyavo dans la bénédiction de Avoda (Retsé). Et au Moussaf, on dit « Tu nous as choisis » (Ata be'hartanou), et « À cause de nos fautes » (Oumipené 'hataénou), et « ce jour de repos et ce jour de la fête de Souccot », et on conclut par « qui sanctifie le Chabbat, Israël et les temps ». Haga (Rema) : Et on a l'usage de lire Kohélet (l'Ecclésiaste) le Chabbat de 'Hol Hamoèd, ou à Chemini Atséret s'il tombe un Chabbat [le Maharil] [et voir plus haut, siman 490].
séif 2
- מוציאין שני ספרים באחד קורין ראה אתה אומר אלי ומפטיר קורא קרבנו' של ספיקא דיומא ומפטיר ביחזקאל ביום בוא גוג:On sort deux rouleaux de la Torah : dans l'un, on lit « Vois, Tu me dis » (Exode 33, 12), et le maftir lit dans le second les sacrifices correspondant au doute sur le jour ; et la haftara du maftir est lue dans le livre d'Ye'hezkel : « Le jour où viendra Gog » (Ézéchiel 38, 18).
séif 3