Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 638 →- סוכה ונויה אסורין כל שבעה. ובו ב סעיפים:
עצי סוכה אסורים כל שמונת ימי החג בין עצי דפנות בין עצי סכך (ואפי' קיסם לחצוץ בו שיניו אסור) (מהרי"ל) ואין נאותין מהן לדבר אחר כל שמונת הימים מפני שיום הז' כולו הסוכה מוקצה עד בין השמשו' והואיל והוקצה לבין השמשות של שביעי הוקצה לכל היום : הגה ואפי' נפלה הסוכה אסורים ולא מהני בה תנאי (טור) אבל עצים הסמוכים לסוכה מותרים וע"ל סי' תקי"ח סעיף ח': ואם אחר שעשה השיעור הצריך מן הדפנות ונשלם הכשר סוכה הוסיף דופן לא מיתסרא אבל אם עשה ארבעתן סתם כולן אסורות ומוקצות: הגה וכל זה לא מיירי אלא בסוכה שישב בה פעם א' אבל אם הזמינה לסוכה ולא ישב בה לא נאסרה דהזמנה לאו מילתא היא: (הגהות אשירי פ' המביא):La souka et ses décorations sont interdites (pour un usage profane) durant les sept jours. Il contient 2 séifim.
Le bois de la souka est interdit (pour tout autre usage) durant les huit jours de la fête, qu'il s'agisse du bois des parois ou du bois du skhakh (couverture) (et même un éclat de bois pour s'en curer les dents est interdit) (Maharil) ; et on n'en tire pas profit pour autre chose durant les huit jours, parce que le septième jour, en entier, la souka est mouktsé (mise à part, réservée à la mitsva) jusqu'au crépuscule (bein hachmachot, début du huitième jour), et puisqu'elle a été mise à part pour le crépuscule du septième jour, elle a été mise à part pour toute la journée (du huitième jour). Haga (Rema) : Et même si la souka est tombée, ses bois sont interdits, et une condition (posée à l'avance) n'y est pas efficace (Tour) ; mais le bois qui est simplement appuyé contre la souka est permis ; et voir plus haut, siman 518, séif 8. Et si, après avoir fait la mesure nécessaire des parois et que la validité de la souka a été complétée, on a ajouté une paroi, celle-ci n'est pas interdite ; mais si l'on a fait les quatre sans précision, elles sont toutes interdites et mouktsé. Haga (Rema) : Et tout cela ne concerne qu'une souka dans laquelle on s'est assis une fois ; mais si on l'a destinée à servir de souka et qu'on ne s'y est pas assis, elle n'est pas devenue interdite, car la simple destination n'est rien (Hagahot Achéri, chapitre HaMévi).séif 1
- וכן אוכלים ומשקים שתולין בסוכה כדי לנאותה אסור להסתפק מהם כל שמונה אפי' נפלו ובי"ט ושבת אסור לטלטלה דמוקצים הם (טור) ואם התנה עליהם בשעה שתלאם ואמר איני בודל מהם כל בין השמשות (של ח' ימים) (ב"י בשם א"ח) הרי זה מסתפק מהם בכל עת שירצה שהרי לא הקצה אותם ולא חלה עליהם קדושת הסוכה ולא נחשבו כמותה ודוקא שמתנה בזה הלשון אבל אם אמר אני מתנה עליהם לאכלן כשיפלו אינו כלום ואם אמר אני מתנה עליהם לאכלם אימתי שארצה מהני שגם בין השמשות בכלל: הגה וצריך לעשות התנאי קודם בין השמשות הראשון [ד"ע כסברת א"ח שהביא הב"י ולא כמהרי"ל] יש מן האחרונים שכתבו דבזמן הזה אין נוהגים להתנות [מהרי"ל] והכי נהוג בנויין התלוים בסכך אבל בנויין שנותנים בדפנות כגון סדינים המצויירים נוהגין לטלטלם מפני הגשמים אפי' בלא תנאי משום דיש אומרים דאין אסור אפי' בדפנות עצמן כל שכן בנויין ומ"מ טוב להתנות עליהם [ד"מ] אם סכך בהדס או תלה בסוכה אתרוג לנוי מותר להריח בו דלא הוקצה מריח רק שלא יגע בו דאסור בטלטול ויש אוסרים בהדס [ר"ן ס"פ לולב הגזול] כדלקמן סי' תרנ"ג:Et de même, les aliments et les boissons que l'on suspend dans la souka pour l'embellir, il est interdit de s'en servir durant les huit jours, même s'ils sont tombés (et pendant Yom Tov et Chabbat, il est interdit de les déplacer, car ils sont mouktsé) (Tour). Et si l'on a posé une condition à leur sujet au moment où on les a suspendus, en disant : « Je ne m'en écarte pas pendant tout le crépuscule » (des huit jours) (Beit Yossef au nom de l'Or'hot 'Hayim), on peut alors s'en servir à tout moment qu'on voudra, car on ne les a pas mis à part, la sainteté de la souka ne s'est pas posée sur eux, et ils ne sont pas considérés comme elle. Et cela vaut seulement si l'on pose la condition en ces termes ; mais si l'on a dit : « Je pose la condition à leur sujet de les manger quand ils tomberont », ce n'est rien ; et si l'on a dit : « Je pose la condition à leur sujet de les manger quand je voudrai », c'est efficace, car le crépuscule aussi est inclus. Haga (Rema) : Et il faut faire la condition avant le premier crépuscule [avis personnel du Rema, selon le raisonnement de l'Or'hot 'Hayim rapporté par le Beit Yossef, et non selon le Maharil]. Certains A'haronim ont écrit qu'à notre époque, on n'a pas l'usage de poser de condition [Maharil], et c'est ainsi qu'on a l'usage pour les décorations suspendues au skhakh ; mais pour les décorations que l'on met sur les parois, comme par exemple des draps brodés, on a l'usage de les déplacer à cause des pluies, même sans condition, parce que certains disent qu'il n'y a pas d'interdit même pour les parois elles-mêmes, à plus forte raison pour les décorations ; néanmoins, il est bien de poser une condition à leur sujet [Darkhé Moché]. Si l'on a fait le skhakh avec du myrte, ou qu'on a suspendu dans la souka un étrog (cédrat) comme décoration, il est permis de le sentir, car il n'a pas été mis à part de l'odeur, pourvu seulement qu'on ne le touche pas, car il est interdit de le déplacer ; et certains l'interdisent pour le myrte [Ran, à la fin du chapitre Loulav HaGazoul], comme il est dit plus loin, siman 653.
séif 2