Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 638 →- (א) עצי סוכה וכו' - דכתיב חג הסוכות שבעת ימים לד' כשם שחל שם שמים על החגיגה כך חל שם שמים על הסוכה. ואפילו עשה סוכה אחרת בחוה"מ וא"צ לראשונה אפ"ה עציה אסורים בהנאה:(1) Le bois de la souka, etc. – car il est écrit : « La fête des soukot, sept jours, pour Hachem » (Lévitique 23, 34) : de même que le Nom du Ciel s'applique au sacrifice de 'haguiga (de fête), de même le Nom du Ciel s'applique à la souka. Et même si l'on a fait une autre souka pendant 'Hol HaMoèd et qu'on n'a plus besoin de la première, malgré cela, son bois est interdit de profit.
séif katan 1
- (ב) שמונת - ולדידן גם בט' שהרי בשמונה עדיין מחוייב לאכול בסוכה וכיון דאיתקצאי בין השמשות איתקצאי לכולי יומא ואם חל שבת אחר יו"ט נוהגין שלא להסתפק ממנו גם בשבת דהוי כמכין מיו"ט לשבת:(2) Huit – et pour nous (en diaspora), également le neuvième jour, car le huitième jour, on est encore obligé de manger dans la souka, et puisqu'elle a été mise à part au crépuscule, elle a été mise à part pour toute la journée. Et si Chabbat tombe après Yom Tov, on a l'usage de ne pas s'en servir non plus le Chabbat, car ce serait comme préparer (hakhana) de Yom Tov pour Chabbat.
séif katan 2
- (ג) בין עצי דפנות וכו' - ואין נ"מ בין סוכה חדשה ובין ישינה כל שסיככוה לשם חג אבל היושב בסוכת רועים ובורגנין וקייצין הרי היא כסוכה דעלמא שבשביל שנכנס זה ואוכל שם פתו לא נתקדשה:(3) Qu'il s'agisse du bois des parois, etc. – et il n'y a pas de différence entre une souka nouvelle et une ancienne, tant qu'on l'a couverte en vue de la fête ; mais celui qui s'assoit dans une souka de bergers, de gardes (bourganim) ou de gardiens de figues, elle est comme une cabane ordinaire, car du fait que celui-ci y est entré et y a mangé son pain, elle n'a pas été sanctifiée.
séif katan 3
- (ד) נאותין - היינו דרך ביטול שבזה תבטל קדושתה אבל בעוד שהיא קיימת אין איסור הנאה ממנה כגון לסמוך עליה או להניח עליה שום דבר כיון שעדיין קדושתה עליה:(4) On n'en tire pas profit – c'est-à-dire d'une manière qui la détruit, car par cela sa sainteté serait annulée ; mais tant qu'elle est debout, il n'y a pas d'interdit d'en tirer profit, comme par exemple s'appuyer contre elle ou poser quelque chose dessus, puisque sa sainteté est encore sur elle.
séif katan 4
- (ה) ואפילו נפלה הסוכה וכו' - היינו דאפילו להפוסקים דסברי דמן התורה אינה אסורה אלא בעודה קיימת מדרבנן מיהא אסור להנות ממנה מטעם מוקצה דאיתקצאי בבין השמשות של תחלת החג:(5) Et même si la souka est tombée, etc. – c'est-à-dire que même selon les décisionnaires qui estiment que, de la Torah, elle n'est interdite que tant qu'elle est debout, d'ordre rabbinique, en tout cas, il est interdit d'en tirer profit, en raison de mouktsé, car elle a été mise à part au crépuscule du début de la fête.
séif katan 5
- (ו) ולא מהני בה תנאי - אף אם אמר איני בודל כל ביה"ש כיון דא"א ליטול בין השמשות משום דקא סתר אהלא ואיתקצי לכולי שבעה משא"כ בנוי סוכה בס"ב דמהני שם תנאי ודע דהא דמשמע מסתימת רמ"א דלא מהני תנאי בשום גוונא ואפי' נפלו היינו דוקא בשבעת הימים אבל בשמיני שלו דאיסורו הוא רק משום מוקצה מהני תנאי לכשיפלו שיכול להשתמש בהן:(6) Et une condition n'y est pas efficace – même si l'on a dit : « Je ne m'en écarte pas pendant tout le crépuscule », puisqu'il est impossible d'en prendre au crépuscule, car on détruirait la tente (la souka), elle a été mise à part pour tous les sept jours ; ce qui n'est pas le cas pour les décorations de la souka, au séif 2, où une condition est efficace. Et sache que ce qui ressort de la formulation sans précision du Rema, à savoir qu'une condition n'est efficace en aucune façon, même si les bois sont tombés, ne vaut que pour les sept jours ; mais pour le huitième jour, dont l'interdit n'est dû qu'au mouktsé, une condition (stipulant) que, lorsqu'ils tomberont, on pourra s'en servir, est efficace.
séif katan 6
- (ז) אבל עצים הסמוכים וכו' - עיין לעיל בסימן תקי"ח במ"ב סקל"ט שם ביארנו כל פרטי דין זה:(7) Mais le bois appuyé, etc. – voir plus haut, au siman 518, dans la Michna Beroura, séif katan 39 ; là, nous avons expliqué tous les détails de cette loi.
séif katan 7
- (ח) ועיין לעיל בסי' תקי"ח ס"ח - ר"ל דשם מבואר בהג"ה דאם זרק חבילות על הסכך דאינן בטילות לגבי הסכך וה"ה הכא בסוכה דמצוה ועיין שם במ"ב:(8) Et voir plus haut, siman 518, séif 8 – c'est-à-dire que là, il est expliqué dans la glose (du Rema) que si l'on a jeté des bottes (de bois) sur le skhakh, elles ne sont pas annulées par rapport au skhakh ; et il en est de même ici, pour la souka de mitsva ; et voir là-bas, dans la Michna Beroura.
séif katan 8
- (ט) אלא בסוכה שישב בה פ"א - עיין במ"א שאפילו לא נעשית לשם סוכה דהיינו שהיתה עשויה לצל כיון דמדינא סוכה כשרה היא וישב בה פ"א אסורה שוב כל ימי החג ונ"ל דמיירי שהזמינה מתחלה לשם סוכת החג או שבעת שישב בה היה דעתו לישב בה כל ימי החג הלא"ה לא נתקדשה בפ"א להיות שם סוכת החג עליה וכמו שכתבנו למעלה בסק"ג. ומי שיש לו סוכה בנויה משנה לשנה מ"מ אינה אסורה עד שישב בה בחג אע"ג דכבר ישב בה בשנה שעברה מ"מ כשעבר החג בטלה קדושתה וצריך מעשה אחר שתחול קדושתה כ"כ המ"א ויש מאחרונים שמפקפקין בזה וטוב להחמיר:(9) Que dans une souka dans laquelle on s'est assis une fois – voir le Maguen Avraham, selon lequel, même si elle n'a pas été faite en vue d'une souka, c'est-à-dire qu'elle avait été faite pour l'ombre, puisque selon la loi stricte c'est une souka valide, et qu'on s'y est assis une fois, elle est désormais interdite durant tous les jours de la fête. Et il me semble qu'il s'agit du cas où on l'a destinée dès le départ à servir de souka de la fête, ou bien qu'au moment où l'on s'y est assis, on avait l'intention de s'y asseoir tous les jours de la fête ; sinon, elle n'a pas été sanctifiée par une seule fois au point d'avoir sur elle le statut de souka de la fête, comme nous l'avons écrit plus haut, au séif katan 3. Et celui qui a une souka construite d'une année à l'autre, elle n'est néanmoins interdite que lorsqu'il s'y est assis pendant la fête ; bien qu'il s'y soit déjà assis l'année passée, néanmoins, lorsque la fête est passée, sa sainteté a été annulée, et il faut une autre action pour que sa sainteté s'y applique ; c'est ce qu'a écrit le Maguen Avraham. Et certains A'haronim hésitent à ce sujet, et il est bien d'être rigoureux.
séif katan 9
- (י) שתולין בסוכה וכו' - בין שתלויין בסכך ובין שתלויין בדפנות:(10) Que l'on suspend dans la souka, etc. – qu'ils soient suspendus au skhakh ou suspendus aux parois.
séif katan 10
- (יא) כדי לנאותה - ואם יודע שהילדים יאכלו מהם מוטב שלא לתלותם שינתקו החוטים ויבואו לידי חלול שבת וגם שמא יבואו לאכלם אכן אם יכול לתלותם בגובה שלא יוכלו הילדים להגיע לשם או שאין לו ילדים מצוה לתלות נוי סוכה [א"ר בשם ס"ח רס"ג] גם בשל"ה כתב דראוי ליפות הסוכה בקרמין וסדינין ולתלות בה פירות חשובין:(11) Pour l'embellir – et si l'on sait que les enfants en mangeront, il vaut mieux ne pas les suspendre, car ils arracheront les fils et en viendront à profaner le Chabbat, et aussi de peur qu'ils n'en viennent à les manger. Cependant, si l'on peut les suspendre en hauteur, là où les enfants ne pourront pas les atteindre, ou si l'on n'a pas d'enfants, c'est une mitsva de suspendre des décorations de souka [Eliya Rabba au nom du Sefer 'Hassidim, 263]. Le Chla a également écrit qu'il convient d'embellir la souka avec des tentures et des draps et d'y suspendre des fruits de valeur.
séif katan 11
- (יב) אסור להסתפק מהם - דביזוי הוא להמצוה כשמסתפק מהם:(12) Il est interdit de s'en servir – car c'est un mépris envers la mitsva lorsqu'on s'en sert.
séif katan 12
- (יג) אפילו נפלו - דכיון דאיתקצאי לביה"ש איתקצאי לכל היו"ט ואפילו נפלו בחוה"מ אסורין:(13) Même s'ils sont tombés – car puisqu'ils ont été mis à part pour le crépuscule, ils ont été mis à part pour toute la fête ; et même s'ils sont tombés pendant 'Hol HaMoèd, ils sont interdits.
séif katan 13
- (יד) וביו"ט ושבת וכו' - אבל בחוה"מ לא שייך איסור טלטול וע"כ אם נפלו מותר לטלטלן ולהחזירן למקומן [טור]:(14) Et pendant Yom Tov et Chabbat, etc. – mais pendant 'Hol HaMoèd, l'interdit de déplacer (mouktsé) ne s'applique pas ; c'est pourquoi, s'ils sont tombés, il est permis de les déplacer et de les remettre à leur place [Tour].
séif katan 14
- (טו) אסור לטלטלם וכו' - היינו אפילו לדעת המתירין לעיל בסימן תצ"ה מוקצה ביו"ט כמו בשבת במוקצה כזה לכו"ע אסור דהוקצו למצותן:(15) Il est interdit de les déplacer, etc. – c'est-à-dire même selon l'avis de ceux qui permettent, plus haut au siman 495, le mouktsé pendant Yom Tov comme pendant Chabbat (selon l'avis permissif de Rabbi Chimon) : pour un tel mouktsé, selon tous les avis, c'est interdit, car ils ont été mis à part pour leur mitsva.
séif katan 15
- (טז) בשעה שתלאם - בא לאפוקי דלא נימא דוקא סמוך לבין השמשות:(16) Au moment où on les a suspendus – cela vient exclure l'idée que nous dirions que la condition n'est valable que si elle est posée juste avant le crépuscule.
séif katan 16
- (יז) כן בין השמשות - דיש תחלת בין השמשות ויש סוף בין השמשות ובעינן שלא יבדול מהן כל זמן בין השמשות:(17) Tout le crépuscule – car il y a un début du crépuscule et une fin du crépuscule, et nous exigeons qu'on ne s'en écarte pas pendant tout le temps du crépuscule.
séif katan 17
- (יח) של שמונה ימים - פי' לאפוקי כשאמר איני בודל מהן כל ביה"ש של עיו"ט הראשון דאז חיילא קדושה עכ"פ בבין השמשות של שאר יומי ואסור מיו"ט שני עד סוף יו"ט ואי אמר סתם איני בודל מהן כל בין השמשות אפשר דכלול בזה כל שמונת הימים:(18) Des huit jours – explication : cela exclut le cas où l'on a dit : « Je ne m'en écarte pas pendant tout le crépuscule de la veille du premier Yom Tov », car alors la sainteté s'applique en tout cas au crépuscule des autres jours, et ils sont interdits depuis le deuxième jour de Yom Tov (le deuxième jour de la fête) jusqu'à la fin de la fête ; et si l'on a dit sans précision : « Je ne m'en écarte pas pendant tout le crépuscule », il est possible que cela inclue tous les huit jours.
séif katan 18
- (יט) בכל עת שירצה - פי' אפילו כשהן תלוין וכ"ש דהתנאי מהני להנות מהן כשיפלו:(19) À tout moment qu'on voudra – explication : même lorsqu'ils sont suspendus ; et à plus forte raison, la condition est efficace pour en profiter lorsqu'ils tombent.
séif katan 19
- (כ) ואם אמר וכו' - מיירי ג"כ שאמר בשעה שתלאם או עכ"פ קודם ביה"ש:(20) Et si l'on a dit, etc. – il s'agit également du cas où on l'a dit au moment où on les a suspendus, ou en tout cas avant le crépuscule.
séif katan 20
- (כא) התנאי קודם וכו' - דכיון שנכנס ביה"ש איתקצאי. ולפי מאי דמסקינן לעיל בסימן רס"א דביה"ש מתחיל תיכף אחר שקיעה צריך לעשות התנאי קודם שקיעה:(21) La condition avant, etc. – car dès que le crépuscule est arrivé, ils ont été mis à part. Et selon ce que nous avons conclu plus haut, au siman 261, à savoir que le crépuscule commence immédiatement après le coucher du soleil, il faut faire la condition avant le coucher du soleil.
séif katan 21
- (כב) הראשון - דאל"כ כיון דחייל איסורא בביה"ש קמא ממילא חייל בכולהו דכיומא אריכתא דמי לענין זה ולא מהני תו תנאי:(22) Le premier – car sinon, puisque l'interdit s'est appliqué au premier crépuscule, il s'applique par conséquent à tous (les jours), car cela est considéré comme un long jour (unique) à cet égard, et une condition n'est plus efficace.
séif katan 22
- (כג) אין נוהגין להתנות - משום דלא בקיאי שפיר בתנאי ויש מאחרונים שמפקפקין בטעם זה דהלא לשון התנאי מפורש בגמרא ואין שייך בקיאות:(23) On n'a pas l'usage de poser de condition – parce qu'on ne s'y connaît pas bien en matière de conditions ; et certains A'haronim hésitent sur cette raison, car la formulation de la condition est explicite dans la Guemara, et il n'y a pas là de question de compétence.
séif katan 23
- (כד) כ"ש בנויין - הרבה אחרונים השיגו ע"ז ודעתם דנוי סוכה בודאי אסורים בלא תנאי מדינא דנוי כסכך הן ועיין בט"ז שהסכים להקל בסדינים המצויירים שיש חשש מפני גנבים אנן סהדי שלא תלאן לשם מתחלה להיותן שם תמיד ע"כ לא איתקצו כלל ואפילו לא התנו ומ"מ לכתחלה טוב להתנות כמו שכתב הרמ"א דהיינו שיאמר קודם ביה"ש איני בודל מהן כל ביה"ש וכנ"ל מי שדעתו להסיר נוי הסוכה ביו"ט מפני הגשמים והגנבים יזהר מתחלה שלא יקשור הנויין בסוכה בקשר גמור שהרי אסור להתירן ביו"ט אלא יענבם אין לעשות דפנות הסוכה מיריעות שעטנז וכן לא יתלה שעטנז לנוי אא"כ גבוהין מתשמיש אדם. אסור לחקוק פסוק בסוכות תשבו על דלעת וכיוצא בו ולתלותו בסוכה דיבוא לידי בזיון וגם שאסור לכתוב פסוקים מן התורה אא"כ יש בהן ספר שלם כמו שנתבאר ביו"ד סימן רפ"ג ואע"ג דנוהגין היתר להתלמד בהן דוקא אבל שלא לצורך אסור [אחרונים] עוד כתבו דאף אחר סוכות לא יפסע על עצי סוכה דתשמישי מצוה הם כמו ציצית ולולב ועיין לעיל סימן כ"א במ"ב סק"ו וע"כ יש למחות באנשים שזורקין אחר סוכות עצי הסכך לחוץ במקום שרבים רגילין לפסוע עליהן ואפילו איננו מקום אשפה:(24) À plus forte raison pour les décorations – beaucoup d'A'haronim ont contesté cela, et leur avis est que les décorations de la souka sont certainement interdites sans condition, selon la loi stricte, car les décorations sont comme le skhakh. Et voir le Taz, qui s'est accordé à être indulgent pour les draps brodés : puisqu'il y a une crainte des voleurs, nous sommes témoins (il est évident) qu'on ne les a pas suspendus là dès le départ pour qu'ils y restent en permanence ; c'est pourquoi ils n'ont pas du tout été mis à part, même si l'on n'a pas posé de condition. Néanmoins, lekhat'hila (a priori), il est bien de poser une condition, comme l'a écrit le Rema, c'est-à-dire qu'on dise avant le crépuscule : « Je ne m'en écarte pas pendant tout le crépuscule », comme ci-dessus. Celui qui a l'intention d'enlever les décorations de la souka pendant Yom Tov à cause des pluies et des voleurs prendra garde dès le départ à ne pas attacher les décorations dans la souka par un nœud définitif, car il est interdit de les dénouer pendant Yom Tov ; mais il les attachera par une boucle. On ne doit pas faire les parois de la souka avec des tentures de chaatnez (mélange interdit de laine et de lin), et de même on ne suspendra pas de chaatnez comme décoration, à moins qu'il ne soit plus haut que la portée de l'usage humain. Il est interdit de graver le verset « Vous habiterez dans des soukot » (Lévitique 23, 42) sur une courge ou une chose semblable et de le suspendre dans la souka, car on en viendrait à le mépriser, et aussi parce qu'il est interdit d'écrire des versets de la Torah isolés, à moins qu'ils ne constituent un livre complet, comme il a été expliqué dans le Yoré Déa, siman 283 ; et bien qu'on ait l'usage de le permettre, c'est seulement pour étudier avec eux, mais sans nécessité, c'est interdit [A'haronim]. Ils ont encore écrit que même après Soukot, on ne marchera pas sur le bois de la souka, car ce sont des accessoires de mitsva, comme les tsitsit et le loulav ; et voir plus haut, siman 21, dans la Michna Beroura, séif katan 6. C'est pourquoi il faut protester contre les gens qui, après Soukot, jettent le bois du skhakh dehors, à un endroit où le public a l'habitude de marcher dessus, même si ce n'est pas un endroit de dépôt d'ordures.
séif katan 24
- (כה) אם סיכך בהדס - דאף דסתם הדס עומד להריח הכא דסיכך בו כמו בשאר עצים אמרינן דממעשה עצים אקצייה מלשמש ולהבעיר ולא מריחו ואה"נ דאם היה תולה אותו בסוכה לנוי בודאי אקצייה מריחו [פמ"ג] ובאתרוג אף דתלהו לנוי מותר להריח בו דעיקרו עומד לאכילה ולא להריח ע"כ אמרינן דמאכילה אקצייה ולא מריח:(25) Si l'on a fait le skhakh avec du myrte – car bien qu'un myrte ordinaire soit destiné à être senti, ici, où l'on en a fait le skhakh comme avec du bois quelconque, nous disons qu'on l'a mis à part des usages du bois : de s'en servir et de le brûler, mais pas de son odeur. Et il est vrai que si on l'avait suspendu dans la souka comme décoration, on l'aurait certainement mis à part de son odeur [Peri Megadim]. Et pour l'étrog (cédrat), bien qu'on l'ait suspendu comme décoration, il est permis de le sentir, car il est essentiellement destiné à être mangé et non à être senti ; c'est pourquoi nous disons qu'on l'a mis à part de la consommation, et non de l'odeur.
séif katan 25
- (כו) ויש אוסרים בהדס - אבל באתרוג לכו"ע מותר דעיקרו עומד לאכילה ומאכילה אקצייה ועיין בט"ז סק"ג שפסק להתיר כדעה הראשונה וכן העתיק בדה"ח:(26) Et certains l'interdisent pour le myrte – mais pour l'étrog, selon tous les avis, c'est permis, car il est essentiellement destiné à être mangé, et on l'a mis à part de la consommation. Et voir le Taz, séif katan 3, qui a tranché de permettre selon le premier avis ; et c'est ce qu'a aussi recopié le Dérekh Ha'Hayim.
séif katan 26