Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 565 →- דין תפלת עננו. ובו ו סעיפים:
יחיד אומר עננו בשומע תפלה בין יחיד שקבל עליו תענית בין יחיד המתפלל עם הצבור בתענית צבור וכן שליח צבור שמסדר תפלתו בלחש כיחיד דמי ובשומע תפלה: הגה ואומרו קודם כי אתה שומע וכו' ולא יחתום בעונה בעת צרה אלא כשמגיע לכל עת צרה וצוקה יסיים כי אתה שומע תפלת וכו' (ב"י בשם תוספות) ולא ישנה ממטבע ברכה אפי' כשמתענה יחיד יאמר עננו בצום תעניתנו וכו': (רשב"א סימן נ"ה):Loi de la prière d'Anénou. Il comporte 6 séifim.
Le particulier dit Anénou (« Réponds-nous ») dans la bénédiction « Chomea Tefila » (« Qui entends la prière »), qu'il s'agisse d'un particulier qui a accepté sur lui un jeûne ou d'un particulier qui prie avec la communauté lors d'un jeûne public. Et de même, l'officiant (cheliah tsibbour), lorsqu'il récite sa prière à voix basse, est semblable à un particulier, et le dit dans « Chomea Tefila ». Haga (Rema) : Et il le dit avant « car Tu entends, etc. », et ne conclut pas par « qui réponds au temps de la détresse » ; mais lorsqu'il arrive à « en tout temps de détresse et d'angoisse », il termine par « car Tu entends la prière, etc. » (Beit Yossef au nom de Tossefot). Et il ne changera pas la formule de la bénédiction : même lorsqu'il jeûne en tant que particulier, il dira « Réponds-nous au jour du jeûne de notre jeûne, etc. » (Rachba, siman 55).séif 1
- אם שכח מלומר עננו אין מחזירין אותו (וע"ל סי' רל"ד סעיף ד' וה') ואם נזכר קודם שעקר רגליו אומרו בלא חתימה (לאחר תפלתו):S'il a oublié de dire Anénou, on ne le fait pas recommencer (et voir plus haut, siman 234, séifim 4 et 5). Et s'il s'en souvient avant d'avoir reculé les pieds, il le dit sans conclusion de bénédiction (après sa prière).
séif 2
- יש אומרים שאין היחיד אומר עננו כי אם במנחה שמא יאחזנו בולמוס ונמצא שקרן בתפלתו אבל שליח ציבור אומרו גם בתפלת שחרית כשהוא מתפלל בקול רם שאי אפשר שלא יתענו קצת מהקהל ובארבע צומות גם היחיד אומרו בכל תפלותיו דאפי' יאחזנו בולמוס ויאכל שייך שפיר למימר עננו ביום צום התענית הזה כיון שתקנו חכמים להתענות בו: הגה ונהגו בכל הצומות שלא לאומרו כי אם במנחה מלבד שליח צבור שאומרו שחרית כשמתפלל בקול רם:Certains disent que le particulier ne dit Anénou qu'à Min'ha, de peur qu'il ne soit saisi de boulmouss (une faiblesse due à la faim) et qu'il ne se trouve menteur dans sa prière ; mais l'officiant le dit aussi dans la prière de Cha'harit, lorsqu'il prie à voix haute, car il est impossible qu'une partie de l'assemblée ne jeûne pas. Et lors des quatre jeûnes fixes, le particulier aussi le dit dans toutes ses prières, car même s'il est saisi de boulmouss et mange, il convient tout à fait de dire « Réponds-nous au jour du jeûne de ce jeûne », puisque les Sages ont institué d'y jeûner. Haga (Rema) : Et on a l'usage, pour tous les jeûnes, de ne le dire qu'à Min'ha, sauf l'officiant, qui le dit à Cha'harit lorsqu'il prie à voix haute.
séif 3
- טוב לומר בתחנונים שאחר תפלת המנחה לאחר אלהי נצור וכו' רבון כל העולמים גלוי וידוע לפניך שבזמן שבית המקדש קיים אדם חוטא ומקריב קרבן ואין מקריבין ממנו אלא חלבו ודמו וכו':Il est bien de dire, dans les supplications qui suivent la prière de Min'ha, après « Mon D.ieu, préserve, etc. » (Elokaï netsor) : « Maître de tous les mondes, il est révélé et connu devant Toi qu'à l'époque où le Temple existait, un homme fautait et apportait un sacrifice, et on n'en offrait que la graisse et le sang, etc. »
séif 4
- אין היחיד רשאי לומר שלש עשרה מדות דרך תפלה ובקשת רחמים דדבר שבקדושה הם אבל אם בא לאומרם דרך קריאה בעלמא אומרם: הגה וכן אין ליחיד לומר סליחות או ויעבור (מהרי"ל בשם א"ז):Le particulier n'a pas le droit de dire les treize attributs (de miséricorde) sous forme de prière et de demande de miséricorde, car ce sont des paroles de sainteté (davar chebikdoucha, qui requièrent dix hommes) ; mais s'il vient à les dire sous forme de simple lecture, il les dit. Haga (Rema) : Et de même, le particulier ne doit pas dire de seli'hot (supplications pénitentielles) ni « Vayaavor » (« Et Il passa ») (Maharil au nom de l'Or Zaroua).
séif 5
- המתענה ומפרסם עצמו לאחרים להשתבח שהוא מתענה הוא נענש על כך:Celui qui jeûne et se fait connaître aux autres pour se vanter de jeûner est puni pour cela.
séif 6