Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 565 →- (א) אומר ענינו בשומע תפלה - ר"ל שאינו קובע ברכה לעצמו בין גואל לרופא כמו ש"צ אלא כוללה בשומע תפלה וכדלקמיה בהג"ה:(1) Dit Anénou dans « Chomea Tefila » – c'est-à-dire qu'il n'en fait pas une bénédiction distincte entre « Goël » (Rédempteur) et « Rofé » (Guérisseur), comme l'officiant, mais l'inclut dans « Chomea Tefila », comme il est dit juste après dans la Haga.
séif katan 1
- (ב) בין יחיד המתפלל עם הצבור - דרק לשליח צבור קבעו ברכה לעצמו בין גואל לרופא ולא ליחידים:(2) Ou d'un particulier qui prie avec la communauté – car ce n'est que pour l'officiant que les Sages ont institué une bénédiction distincte entre « Goël » et « Rofé », et non pour les particuliers.
séif katan 2
- (ג) ולא יחתום וכו' - ואפילו ש"ץ אם שכח לומר ענינו בין גואל לרופא שאומר בשומע תפלה ג"כ לא יחתום שם בברכה בפ"ע אלא יסיים כי אתה שומע כיחיד:(3) Et il ne conclut pas, etc. – et même l'officiant, s'il a oublié de dire Anénou entre « Goël » et « Rofé », et le dit donc dans « Chomea Tefila », ne conclura pas non plus là par une bénédiction distincte, mais terminera par « car Tu entends », comme un particulier.
séif katan 3
- (ד) יאמר ענינו וכו' - דלעולם לישתתף אינש בהדי צבורא:(4) Il dira « Réponds-nous », etc. – car une personne doit toujours s'associer à la communauté.
séif katan 4
- (ה) בצום תעניתנו - ולא מיחזי כשיקרא מה שאומר בלשון רבים דא"א שלא יהיה אחד בסוף העולם שמתענה היום [מ"א] ויש מאחרונים שמצדדים לומר ביום צום תעניתי או ביום צום התענית והעולם נהגו כרמ"א וכן העתיק בדה"ח:(5) « Le jeûne de notre jeûne » – et ce qu'il dit au pluriel ne paraît pas un mensonge, car il est impossible qu'il n'y ait pas quelqu'un, au bout du monde, qui jeûne aujourd'hui (Maguen Avraham). Et certains A'haronim penchent à dire « au jour du jeûne de mon jeûne » ou « au jour du jeûne de ce jeûne » ; mais l'usage général suit le Rema, et c'est aussi ce qu'a recopié le Dérekh Ha'Hayim.
séif katan 5
- (ו) וע"ל סי' רצ"ד סדו"ה - דשם מוכח בס"ד דתיכף כשיסיים ברכת שומע תפלה אין לו לחזור אע"פ שלא פתח בברכה שלאחריה רק אחר תפלתו יכללה באלהי נצור כדלקמיה וגם הסעיף ה' דשם שייך לכאן:(6) Et voir plus haut, siman 294, séifim 4 et 5 – car là, il est démontré au séif 4 que, dès qu'il a terminé la bénédiction « Chomea Tefila », il ne doit pas revenir en arrière, même s'il n'a pas commencé la bénédiction suivante ; mais après sa prière, il l'inclura dans « Elokaï netsor », comme il est dit juste après ; et le séif 5 de là-bas aussi se rapporte à ce sujet.
séif katan 6
- (ז) לאחר תפלתו - קודם יהיו לרצון:(7) Après sa prière – avant « Yihyou leratson » (« Que soient agréées »).
séif katan 7
- (ח) שמא יאחזנו בולמוס - שיהיה צריך לאכול כדי להשיב נפשו. ועיין בט"ז שכתב דאם רוצה להתפלל בשחרית ענינו ולדלג תיבות ביום צום תעניתנו הרשות בידו דאז אין חשש שמא ימצא שקרן:(8) De peur qu'il ne soit saisi de boulmouss – de sorte qu'il doive manger pour reprendre ses esprits. Et voir le Taz, qui a écrit que s'il veut dire Anénou à Cha'harit en sautant les mots « au jour du jeûne de notre jeûne », il en a le droit, car alors il n'y a pas de crainte qu'il se trouve menteur.
séif katan 8
- (ט) בכל תפלותיו - ואפילו בתפלת ערבית שקודם התענית דעצם התענית מתחיל מבערב:(9) Dans toutes ses prières – et même dans la prière d'Arvit qui précède le jeûne, car le jeûne lui-même commence dès la veille au soir.
séif katan 9
- (י) כ"א במנחה - ואפילו מתפלל מנחה גדולה יאמר ענינו דאפילו אם יאחזנו בולמוס לא יהיה שקרן בתפלתו דעכ"פ התענה עד חצות [אחרונים]:(10) Qu'à Min'ha – et même s'il prie Min'ha guedola (le début de l'heure de Min'ha), il dira Anénou, car même s'il est saisi de boulmouss, il ne sera pas menteur dans sa prière, puisqu'il a en tout cas jeûné jusqu'à midi (A'haronim).
séif katan 10
- (יא) דדבר שבקדושה הם - ואין נאמר בפחות מעשרה:(11) Car ce sont des paroles de sainteté – et on ne les dit pas en présence de moins de dix hommes.
séif katan 11
- (יב) דרך קריאה - בניגון וטעמים. אין לומר האדרת והאמונה בצבור כ"א ביוה"כ הא יחיד יכול לומר האדרת כל השנה. אין לומר קודם חצות לילה שום סליחות ולא י"ג מדות בשום פנים לעולם חוץ מביום הכפורים [אחרונים]:(12) Sous forme de lecture – avec la mélodie et les accents de la lecture de la Torah. On ne doit pas dire « HaAdérèt vehaEmouna » en communauté, si ce n'est à Yom Kippour ; mais un particulier peut dire « HaAdérèt » toute l'année. On ne doit dire, avant minuit, aucune seli'ha ni les treize attributs, en aucune façon et jamais, sauf à Yom Kippour (A'haronim).
séif katan 12
- (יג) וכן אין וכו' או ויעבור - אף די"ג מדות כבר כתבו המחבר חזר ושנה הרמ"א בשם או"ז דאפילו סליחות לחוד ג"כ אין לומר ביחיד אבל האחרונים תמהו על עיקר הדין דלמה לא יאמר היחיד סליחות דהוא תחנונים בעלמא והסכימו דסליחות בלא י"ג מדות יכול יחיד לומר:(13) Et de même, il ne doit pas, etc., ni « Vayaavor » – bien que l'auteur (le Choulhan Aroukh) ait déjà écrit la règle des treize attributs, le Rema l'a répétée au nom de l'Or Zaroua pour enseigner que même les seli'hot seules ne doivent pas non plus être dites par un particulier. Mais les A'haronim se sont étonnés du principe même de cette règle : pourquoi le particulier ne dirait-il pas de seli'hot, qui ne sont que de simples supplications ? Et ils se sont accordés à dire qu'un particulier peut dire des seli'hot sans les treize attributs.
séif katan 13
- (יד) ומפרסם עצמו וכו' - משמע שאם שואלין אותו אם התענה מותר לומר האמת כיון שאינו עושה להשתבח ולהתפאר ומ"מ נכון הוא שבכל גווני יאמר שאינו מתענה כדי שלא להחזיק טיבותא לנפשיה אכן אם מפצירין בו לאכול ואינו יכול להתנצל בלא"ה יאמר שהוא מתענה [ט"ז ומ"א] ופשוט דכל זה בסתם תענית שאדם מקבל ע"ע אבל בתעניתים הקבועין והוא במקום שמקילין בו המון מצוה לפרסם שמתענה כדי שילמדו ממנו. ולהיפך אם הוא במקום שהעולם מחמירין ע"ע להתענות אף תענית בה"ב וכדומה והוא אין יכול להתענות מפני שהוא חלש לא יאכל בפרהסיא בפני המון עם אלא בצנעא [פמ"ג]:(14) Et se fait connaître, etc. – cela implique que si on lui demande s'il jeûne, il lui est permis de dire la vérité, puisqu'il ne le fait pas pour se vanter et se glorifier. Néanmoins, il convient qu'en tout cas il dise qu'il ne jeûne pas, afin de ne pas s'attribuer de mérite ; cependant, si on le presse de manger et qu'il ne peut s'excuser autrement, il dira qu'il jeûne (Taz et Maguen Avraham). Et il est évident que tout cela concerne un jeûne ordinaire qu'une personne accepte sur elle-même ; mais pour les jeûnes fixes, s'il se trouve dans un endroit où la foule est indulgente à leur égard, c'est une mitsva de faire savoir qu'il jeûne, afin qu'on apprenne de lui. Et inversement, s'il se trouve dans un endroit où les gens sont rigoureux envers eux-mêmes et jeûnent même le jeûne de BaHaB (lundi, jeudi et lundi) et autres jeûnes semblables, et que lui ne peut pas jeûner parce qu'il est faible, il ne mangera pas en public devant la foule, mais en privé (Peri Megadim).
séif katan 14