Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 553 →- דין סעודה המפסקת. ובו ב סעיפים:
אע"פ שאכל סעודה המפסקת מותר לחזור ולאכול אלא א"כ קבל עליו בפירוש שלא לאכול עוד היום הגה וקבלה בלב אינה קבלה אלא צריך להוציאו בשפתיו: (בית יוסף בשם התוס'):Loi de la seouda hamafseket (le repas qui précède le jeûne). Il comporte deux séifim.
Bien qu'il ait mangé la seouda hamafseket, il est permis de recommencer à manger, à moins qu'il n'ait accepté sur lui explicitement de ne plus manger ce jour-là. Haga (Rema) : Et une acceptation dans le cœur n'est pas une acceptation ; il faut au contraire l'exprimer de ses lèvres (Beit Yossef au nom des Tossefot).séif 1
- תשעה באב לילו כיומו לכל דבר ואין אוכלים אלא מבעוד יום ובין השמשות שלו אסור כיום הכפורים: הגה ומותר ברחיצה וסיכה ונעילת הסנדל עד בין השמשות ומיהו בחול נוהגין לחלוץ מנעלים קודם שיאמר ברכו ואם הוא שבת חולצים לאחר ברכו מלבד ש"ץ שחולץ קודם ברכו (הגהות מיימוני) רק אומר תחלה המבדיל וכו' (מנהגים בשם מהרא"ק) ונהגו שלא ללמוד בערב תשעה באב מחצות ואילך כי אם בדברים המותרים בתשעה באב ולכן אם חל בשבת אין אומרים פרקי אבות (מהרי"ל ומנהגים) וכן לא יטייל ערב תשעה באב:Ticha BeAv : sa nuit est comme son jour pour toute chose, et on ne mange que lorsqu'il fait encore jour ; et son bein hachmachot (crépuscule) est interdit comme à Yom Kippour. Haga (Rema) : Et il est permis de se laver, de s'oindre et de porter des chaussures jusqu'au bein hachmachot. Toutefois, en semaine, on a l'usage d'ôter les chaussures avant que l'officiant ne dise Barekhou ; et si c'est Chabbat, on les ôte après Barekhou, sauf l'officiant (cheliah tsibour), qui les ôte avant Barekhou (Hagahot Maïmoniyot), mais il dit d'abord HaMavdil, etc. (« Celui qui sépare le sacré du profane ») (Minhaguim au nom du Maharak). Et on a l'usage de ne pas étudier la veille de Ticha BeAv à partir de midi, si ce n'est les sujets permis à Ticha BeAv ; c'est pourquoi, si elle tombe un Chabbat, on ne dit pas les Pirkei Avot (Maharil et Minhaguim). Et de même, on ne se promènera pas la veille de Ticha BeAv.
séif 2