Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 422 →- סדר התפלה והלל בר"ח. ובו ז סעיפים:
ערבית שחרית ומנחה מתפללים י"ח ברכות ואומר יעלה ויבא ברצה ואם לא אמרו בערבי' אין מחזירין אותו (ובאיזה מקום שזוכר שאינו חוזר ע"ל סי' רצ"ד סעיף ד' וה') בין שר"ח יום אחד בין שהוא שני ימים מפני שאין מקדשין את החודש בלילה אבל לא אמרו שחרית) ומנחה מחזירין אותו ואם נזכר קודם שהתחיל מודים אומר במקו' שנזכר ואם לא נזכר עד אחר שהתחיל מודי' אם נזכר קודם שהשלי' תפלתו חוזר לרצה ואם לא נזכר עד שהשלי' תפלתו חוזר לראש ואם הוא רגיל לו' תחנוני' אחר תפלתו ונזכר אחר שהשלי' תפלתו קודם שיעקור רגליו חוזר לרצה: הגה (ואם הוא ספק אם הזכיר או לאו אין צריך לחזור כל בו הלכות תפלה) וש"ץ ששכח מלהזכיר בשחרית ע"ל סי' קכ"ו:Ordre de la prière et du Hallel à Roch 'Hodech. Il contient 7 séifim.
À Arvit, Cha'harit et Min'ha, on prie les dix-huit bénédictions (l'Amida de semaine) et l'on dit Yaalé veyavo (« Qu'elle monte et vienne », mention de la néoménie) dans la bénédiction Retsé. Si on ne l'a pas dit à Arvit, on ne le fait pas recommencer (et à partir de quel endroit, lorsqu'on s'en souvient, on ne recommence pas, voir plus haut, siman 294, séifim 4 et 5), que Roch 'Hodech soit d'un seul jour ou qu'il soit de deux jours, parce qu'on ne sanctifiait pas le mois la nuit. Mais si on ne l'a pas dit à Cha'harit ou à Min'ha, on le fait recommencer. S'il s'en est souvenu avant d'avoir commencé Modim (la bénédiction de reconnaissance), il le dit à l'endroit où il s'en est souvenu ; s'il ne s'en est souvenu qu'après avoir commencé Modim, s'il s'en souvient avant d'avoir achevé sa prière, il revient à Retsé ; et s'il ne s'en est souvenu qu'après avoir achevé sa prière, il revient au début de l'Amida. Et s'il a l'habitude de dire des supplications après sa prière, et qu'il s'en est souvenu après avoir achevé sa prière mais avant d'avoir déplacé ses pieds (pour reculer à la fin de l'Amida), il revient à Retsé. Haga (Rema) : (Et s'il a un doute (safek) s'il l'a mentionné ou non, il n'a pas besoin de recommencer – Kol Bo, lois de la prière.) Et pour l'officiant (chelia'h tsibour) qui a oublié de le mentionner à Cha'harit, voir plus haut, siman 126.séif 1
- וקורים הלל בדילוג בין יחיד בין צבור וי"א שהצבור מברכין עליו בתחלה לקרא את ההלל (ואם בירך לגמור א"צ לחזור) (מרדכי פ' במה מדליקין ושבולי לקט) ולבסוף יהללוך והיחיד אין מברך עליו ויש אומרי' שאף הצבור אין מברך עליו לא בתחילה ולא בסוף וזה דעת הרמב"ם וכן נוהגי' בכל מלכות ארץ ישראל וסביבותי': הגה ויש אומרים דגם יחיד מברך עליו (טור בשם הרא"ש ור"ת) וכן נוהגין במדינות אלו ומכל מקום יזהר אדם לקרות בצבור כדי לברך עליו עם הצבור וי"א דכשיחיד קורא אומר לשנים שיאמרו עמו ראשי פרקים דאז הוי כרבים (מרדכי פ' במה מדליקין ואגור בשם שוחר טוב) ונהגו כן בהודו ולא באנא:On lit le Hallel (Psaumes 113 à 118) en sautant des passages, tant le particulier que la communauté. Certains disent que la communauté récite sur lui, au début, la bénédiction « de lire le Hallel » (et s'il a béni « d'achever » le Hallel, il n'a pas besoin de recommencer la bénédiction) (Mordekhaï, chapitre Bamé madlikin, et Chibolé HaLéket), et à la fin la bénédiction Yehaleloukha (« Ils Te loueront ») ; mais le particulier ne récite pas de bénédiction sur lui. Et certains disent que même la communauté ne récite pas de bénédiction sur lui, ni au début ni à la fin ; c'est l'avis du Rambam, et tel est l'usage dans tout le royaume de la terre d'Israël et ses environs. Haga (Rema) : Et certains disent que même le particulier récite sur lui la bénédiction (le Tour au nom du Roch et de Rabbénou Tam), et tel est l'usage dans ces contrées. Néanmoins, on veillera à lire le Hallel avec la communauté, afin de réciter la bénédiction sur lui avec la communauté. Et certains disent que lorsqu'un particulier lit le Hallel, il demande à deux personnes de dire avec lui les débuts de passages, car alors cela compte comme une collectivité (Mordekhaï, chapitre Bamé madlikin, et Agour au nom du Cho'her Tov) ; et on a l'usage de faire ainsi pour Hodou (« Rendez grâce ») mais pas pour Ana (« De grâce »).
séif 2
- בענין הפסוקי' שכופלין בו וכן בפסוקי' ששליח צבור אומר והקהל עוני' אחריו כל מקום לפי מנהגו:Concernant les versets que l'on répète dans le Hallel, ainsi que les versets que l'officiant dit et que l'assemblée répond après lui, chaque endroit agit selon son usage (minhag).
séif 3
- לענין הפסק' אפי' באמצע שואל בשלו' אדם שהוא צריך לנהוג בו כבוד ומשיב שלום לכל אדם אבל בענין אחר לא יפסיק: הגה ודוקא בר"ח ופסח בימים שאין גומרים הלל אבל כשגומרים אותו לענין הפסקה דינו כמו בק"ש וע"ל סי' תפ"ח סעיף א':Concernant l'interruption : même au milieu d'un passage, on salue une personne envers qui l'on doit se conduire avec honneur, et l'on rend le salut à toute personne ; mais pour une autre chose, on n'interrompra pas. Haga (Rema) : Et cela ne vaut que pour Roch 'Hodech et les jours de Pessa'h où l'on n'achève pas le Hallel (où l'on dit le Hallel abrégé) ; mais lorsqu'on l'achève, concernant l'interruption, sa règle est comme pour la lecture du Chema ; et voir plus loin, siman 488, séif 1.
séif 4
- אם הפסיק בו ושהה אפי' שהה כדי לגמור כולו א"צ לחזור לראש:S'il s'est interrompu au milieu du Hallel et a attendu, même s'il a attendu le temps nécessaire pour l'achever en entier, il n'a pas besoin de revenir au début.
séif 5
- הקורא הלל למפרע לא יצא: (טעה יחזור למקום שטעה בו) (רבינו ירוחם):Celui qui lit le Hallel dans le désordre (en inversant l'ordre) n'est pas quitte. Haga (Rema) : (S'il s'est trompé en sautant un passage, il revient à l'endroit où il s'est trompé) (Rabbénou Yero'ham).
séif 6
- מצות קריאת הלל מעומד:La mitsva de la lecture du Hallel s'accomplit debout.
séif 7