Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 387 →- שותפין במבוי צריכין לערב בחצירות. ובו סעיף אחד:
המשתתפין במבוי צריכים לערב בחצירו' כדי שלא ישכחו התינוקות תורת עירוב שהרי אין התינוקות מכירים מה נעשה במבוי לפיכך אם נשתתפו במבוי בפת סומכין עליו ואין צריכין לערב בחצירו' שהרי התינוקו' מכירים בפת וי"א שאם לא עירבה כל חצר לעצמה אין סומכין על השיתוף אבל כשכל חצר עירבה לעצמה ואח"כ נשתתפו במבוי ולא עירבו דרך פתחים שביניהם מותרים להשתמש בחצירו' שבמבוי דרך פתחים שביניהם שסומכים על שיתוף במקום עירוב ואם עירבו דרך פתחים שביניהם ולא נשתתפו במבוי מותר להשתמש החצרות במבוי שסומכים על עירוב שעירבו החצרו' דרך פתחים במקום שיתוף: הגה ויש אומרים דסומכין אשיתוף במקום עירוב אפי' לא נשתתפו אלא ביין וכן סומכין אעירוב במקום שיתוף (הרא"ש ומרדכי פ' הדר וטור) ולעיל סי' שס"ו ס"ו בהגהה כתבתי דאנו נוהגין לכתחילה שלא לעשות רק שתוף א' בקמח ונ"ל הטעם כי עירוב שלנו שכל א' מבני החצר נותן לשיתוף הוי כעירוב ושיתוף ביחד ולכתחילה אין לעשות יותר והא שהצריכו שיתוף ועירוב היינו בזמן הגמרא שבני החצר לא נתנו לשתוף רק החצר עירבו ביחד וא' מיני החצר נתן לשתוף אבל בכה"ג לכ"ע אין עושין רק שתוף א' ואי עביד יותר ובירך עליו הוי ברכה לבטלה (ד"ע ותשובת מהר"ם שהביא הב"י):Ceux qui se sont associés dans la ruelle doivent faire l'érouv dans les cours. Ce siman contient un séif :
Ceux qui font le chitouf dans la ruelle doivent aussi faire l'érouv dans les cours, afin que les enfants n'oublient pas la loi de l'érouv ; car les enfants ne savent pas ce qui se fait dans la ruelle. C'est pourquoi, s'ils ont fait le chitouf dans la ruelle avec du pain, on s'appuie sur lui, et il n'est pas nécessaire de faire l'érouv dans les cours, car les enfants remarquent le pain. Et certains disent que si chaque cour n'a pas fait l'érouv pour elle-même, on ne s'appuie pas sur le chitouf ; mais lorsque chaque cour a fait l'érouv pour elle-même, et qu'ensuite ils ont fait le chitouf dans la ruelle, sans avoir fait l'érouv par les ouvertures qui relient les cours entre elles, il leur est permis d'utiliser les cours de la ruelle en passant par les ouvertures qui sont entre elles, car on s'appuie sur le chitouf à la place de l'érouv. Et s'ils ont fait l'érouv par les ouvertures qui sont entre elles et n'ont pas fait le chitouf dans la ruelle, il est permis aux habitants des cours d'utiliser la ruelle, car on s'appuie sur l'érouv que les cours ont fait par les ouvertures, à la place du chitouf. Haga (Rema) : Et certains disent qu'on s'appuie sur le chitouf à la place de l'érouv, même s'ils n'ont fait le chitouf qu'avec du vin ; et de même, on s'appuie sur l'érouv à la place du chitouf (le Roch, le Mordekhaï, chapitre Hadar, et le Tour). Et plus haut, au siman 366, séif 6, dans la glose, j'ai écrit que nous avons l'usage, lekhat'hila (a priori), de ne faire qu'un seul chitouf, avec de la farine. Et il me semble que la raison est que notre érouv, pour lequel chacun des habitants de la cour donne sa part au chitouf, vaut à la fois comme érouv et comme chitouf ensemble, et lekhat'hila il ne faut pas en faire davantage. Et ce que les Sages ont exigé un chitouf et un érouv, c'était à l'époque de la Guemara, où les habitants de la cour ne donnaient pas chacun au chitouf ; seule la cour faisait l'érouv ensemble, et un des habitants de la cour donnait au chitouf au nom de tous. Mais dans un cas comme le nôtre, selon tous les avis, on ne fait qu'un seul chitouf ; et si l'on en fait davantage et qu'on récite une bénédiction dessus, c'est une bénédiction prononcée en vain (opinion personnelle du Rema, et responsa du Maharam rapportée par le Beit Yossef).séif 1