Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 243 →- דין המשכיר שדה ומרחץ לעכו"ם. ובו ב סעיפים:
לא ישכיר אדם מרחץ שלו לעכו"ם מפני שנקרא על שמו ועכו"ם זה עושה בו מלאכה בשבת דסתם מרחץ לאו לאריסותא [פירוש אריס הוא העובד ליקח חלק ממה שישביח לבעליו] עביד ואמרי שכל הריוח של ישראל ושכר את העכו"ם בכך וכך ליום ונמצא שהעכו"ם עושה מלאכה בשליחותו של ישראל אבל שדה מותר שכן דרך לקבל שדה באריסות ואף ע"פ שיודעים שהוא של ישראל אומרים העכו"ם לקח' באריסו' ולעצמו הוא עובד ותנור דינו כמרחץ ורחיים דינו כשדה: הגה ואע"פ שלא לקחה העכו"ם רק לשליש או לרביע ויש לישראל הנאה במה שהעכו"ם עובד בשבת שרי דעכו"ם אדעתא דנפשיה עובד. [ב"י בשם מיי' פ"ז וב"י סי' רמ"ה בשם סה"ת]:Loi de celui qui loue un champ ou un bain à un non-Juif. Il contient 2 séifim.
Un homme ne louera pas son bain à un non-Juif, parce qu'il est appelé de son nom (celui du Juif), et ce non-Juif y fait un travail à Chabbat ; car un bain, d'ordinaire, ne se donne pas en métayage [explication : le métayer (aris) est celui qui travaille pour prendre une part de ce qu'il fait fructifier pour le propriétaire], et l'on dira que tout le profit est au Juif et qu'il a engagé le non-Juif pour tant par jour ; il se trouve que le non-Juif fait un travail en mission pour le Juif. Mais un champ, c'est permis, car il est d'usage de prendre un champ en métayage ; et bien qu'on sache qu'il est à un Juif, on dit : le non-Juif l'a pris en métayage, et c'est pour lui-même qu'il travaille. Et un four a la loi d'un bain, et un moulin a la loi d'un champ. Haga (Rema) : Et bien que le non-Juif ne l'ait pris que pour un tiers ou un quart (de la récolte), et que le Juif tire profit de ce que le non-Juif travaille à Chabbat, c'est permis, car le non-Juif travaille dans son propre intérêt (Beit Yossef au nom des Maïmoniyot, chapitre 7 ; et Beit Yossef, siman 245, au nom du Sefer HaTerouma).séif 1
- אפילו מרחץ או תנור אם השכירם שנה אחר שנה ונתפרסם הדבר ע"י כך שאין דרכו לשכור פועלים אלא להשכירם וכן אם מנהג רוב אנשי אותו המקום להשכירם או ליתנם באריסות מותר להשכיר' לעכו"ם או ליתנם לו באריסות: הגה ואפילו במקום האסור אם אין המרחץ או התנור של ישראל רק שכרם מעכו"ם וחזר והשכירם לעכו"ם שרי דאין שם הישראל נקרא עליו [א"ז בשם גאונים] וכן אם יש מרחץ בבית דירה ואין רוחצין במרחץ רק אותן שבביתו והם יודעים ששכרו עכו"ם שרי [ב"י בשם מהרי"א ור"ח וא"ז] ואם עבר והשכירו במקום האסור י"א ששכרו מותר [ב"י בשם הגאוני'] וי"א שאסור [מרדכי פ"ק דשבת וכן עיקר] [וע"ל ס"ס רמ"ה]:Même un bain ou un four, s'il les a loués année après année, et que la chose s'est fait connaître par là, qu'il n'a pas coutume d'engager des ouvriers mais de les louer ; et de même si l'usage de la plupart des gens de cet endroit est de les louer ou de les donner en métayage, il est permis de les louer à un non-Juif ou de les lui donner en métayage. Haga (Rema) : Et même dans un endroit où c'est interdit, si le bain ou le four n'est pas à un Juif, mais qu'il les a seulement loués d'un non-Juif et les a reloués à un non-Juif, c'est permis, car le nom du Juif n'est pas appelé sur eux (Or Zaroua au nom des Guéonim). Et de même, s'il y a un bain dans une maison d'habitation, et que ne s'y lavent que ceux de sa maison, et qu'ils savent qu'il l'a loué à un non-Juif, c'est permis (Beit Yossef au nom du Mahari Abouhav, de Rabbénou 'Hananel et du Or Zaroua). Et s'il a transgressé et l'a loué dans un endroit où c'est interdit, certains disent que sa location (l'argent perçu) est permise (Beit Yossef au nom des Guéonim), et certains disent qu'elle est interdite (Mordekhaï, premier chapitre de Chabbat ; et c'est l'essentiel) [et vois plus loin, à la fin du siman 245].
séif 2