Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 223 →- מי שילדה אשתו ומת מורישו ובנה בית חדש וקנה כלים חדשים ומה מברך. ובו ו סעיפים:
ילדה אשתו זכר מברך הטוב והמטיב וגם היא צריכה לברך כן: הגה ואם מתה אשתו בלדתה מברך שהחיינו דהא ליכא הטבה לאחריני וכן אם מת האב קודם שילדתו היא מברכת שהחיינו (וכן נראה לי ליישב הרשב"א סי' רמ"ה) ויש שכתבו שנהגו להקל בברכה זו שאינה חובה אלא רשות ומזה נתפשט שרבים מקילים באלו הברכות:Celui dont la femme a enfanté, dont celui qu'il hérite est mort, qui a construit une maison neuve ou acheté des objets neufs : que bénit-il ? Il contient 6 séifim.
Si sa femme a enfanté un garçon, il bénit HaTov vehaMétiv, et elle aussi doit bénir ainsi. Haga (Rema) : Et si sa femme est morte en couches, il bénit Chéhé'héyanou, puisqu'il n'y a pas de bien pour autrui. Et de même, si le père est mort avant qu'elle n'accouche, elle bénit Chéhé'héyanou (et c'est ainsi qu'il me semble qu'il faut concilier les propos du Rachba, responsa, siman 245). Et certains ont écrit qu'on a l'usage d'être indulgent pour cette bénédiction, car elle n'est pas une obligation mais seulement facultative ; et c'est de là que s'est répandu le fait que beaucoup sont indulgents pour ces bénédictions.séif 1
- מת אביו מברך דיין האמת היה לו ממון שיורשו אם אין לו אחים מברך גם כן שהחיינו ואם יש לו אחים במקום שהחיינו מברך הטוב והמטיב: הגה שאין מברכין הטוב והמטיב אא"כ יש לו שותפות באותה טובה (טור):Si son père est mort, il bénit Dayan haEmet. S'il (le père) avait des biens dont il hérite : s'il n'a pas de frères, il bénit aussi Chéhé'héyanou ; et s'il a des frères, au lieu de Chéhé'héyanou, il bénit HaTov vehaMétiv. Haga (Rema) : Car on ne bénit HaTov vehaMétiv que si l'on a une part commune dans ce bien (Tour).
séif 2
- בנה בית חדש או קנה כלים חדשים אפילו היה לו כיוצא באלו תחלה או קנה וחזר וקנה מברך על כל פעם שהחיינו ולאו דוקא חדשים דהוא הדין לישנים אם הם חדשים לו שלא היו אלו שלו מעולם ולא אמרו חדשים אלא לאפוקי אם מכרן וחזר וקנאן:S'il a construit une maison neuve ou acheté des objets neufs, même s'il en avait déjà de semblables auparavant, ou s'il a acheté puis acheté de nouveau, il bénit chaque fois Chéhé'héyanou. Et il ne s'agit pas spécialement d'objets neufs : il en est de même pour des objets usagés, s'ils sont nouveaux pour lui, c'est-à-dire qu'ils ne lui ont jamais appartenu ; on n'a dit « neufs » que pour exclure le cas où il les a vendus puis rachetés.
séif 3
- בשעת הקנין יש לו לברך אף על פי שעדיין לא נשתמש בהם שאין הברכה אלא ע"י שמחת הלב שהוא שמח בקנייתן וכשילבשם מברך מלביש ערומים:Au moment de l'acquisition, il doit bénir, bien qu'il ne s'en soit pas encore servi, car la bénédiction n'est due qu'en raison de la joie du cœur, du fait qu'il se réjouit de leur acquisition. Et lorsqu'il les revêtira, il bénira « qui habille ceux qui sont nus » (Malbich aroumim).
séif 4
- קנה כלים שמשתמשין בהם הוא ובני ביתו מברך הטוב והמטיב אם נתנו לו במתנה מברך הטוב והמטיב שהיא טובה לו ולנותן:S'il a acheté des objets dont se servent lui et les gens de sa maison, il bénit HaTov vehaMétiv. Si on les lui a donnés en cadeau, il bénit HaTov vehaMétiv, car c'est un bien pour lui et pour le donateur.
séif 5
- על דבר שאינו חשוב כ"כ כגון חלוק או מנעלים ואנפלאות (פי' נעלים קטנים שחופים רוב הרגל) אין לברך עליהם ואם הוא עני ושמח בהם יברך: הגה ויש אומרים דאפילו עני אינו מברך על חלוק ומנעלים וכדומה וכן נוהגין (טור בשם תוספות ותרומת הדשן סי' ל"ו). המנהג לומר למי שלובש בגד חדש תבלה ותחדש. ויש מי שכתב שאין לומר כן על מנעלים או בגדים הנעשים מעורות של בהמה דא"כ היו צריכים להמית בהמה אחרת תחלה שיחדש ממנו בגד אחר וכתיב ורחמיו על כל מעשיו (מהרי"ו בפסקיו) והנה הטעם חלוש מאוד ואינו נראה מ"מ מקפידים על זה שלא לאמרו:Pour une chose qui n'est pas si importante, par exemple une chemise, des chaussures ou des anpilaot (c'est-à-dire de petits chaussons qui couvrent la majeure partie du pied), on ne doit pas bénir ; mais s'il est pauvre et s'en réjouit, il bénira. Haga (Rema) : Et certains disent que même un pauvre ne bénit pas pour une chemise, des chaussures et autres choses semblables, et tel est l'usage (Tour au nom des Tossefot, et Teroumat HaDéchen, siman 36). L'usage est de dire à celui qui revêt un vêtement neuf : « Puisses-tu l'user et en renouveler un autre » (tivlé outit'hadech). Et il y a un avis selon lequel on ne doit pas dire cela pour des chaussures ou des vêtements faits de peaux d'animaux, car alors il faudrait d'abord tuer un autre animal pour qu'on en fasse un autre vêtement, et il est écrit : « Et Ses miséricordes s'étendent sur toutes Ses œuvres » (Psaumes 145, 9) (Mahari Weil dans ses Pessakim). Or cette raison est très faible et ne paraît pas fondée ; néanmoins, on veille à ne pas le dire.
séif 6