Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 210 →- האוכל פחות מכזית מה דינו. ובו ב סעיפים:
האוכל פחות מכזית בין מפת בין משאר אוכלים והשותה פחות מרביעית בין מיין בין משאר משקים מברך תחלה ברכה הראויה לאותו המין ולאחריו אינו מברך כלל ויש מסתפקים לומ' שעל דבר שהוא כברייתו כגון גרגיר של ענב או של רימון שמברכין לאחריו אע"פ שאין בו כזית לכך נכון ליזהר שלא לאכול בריה פחות מכזית: הגה ולא מיקרי בריה אלא אם אכלו כמות שהוא אבל אם לקח הגרעין ממנו לא מקרי ברי' [הר"י פרק כיצד מברכין וב"י בשם רשב"א] ויש מסתפקין עוד בברכה אחרונה של יין אם מברכין אותו על כזית לכן טוב ליזהר שלא לשתות (אלא) פחות מכזית או רביעית:Celui qui mange moins d'un kezayit : quelle est sa loi ? Ce siman contient 2 séifim.
Celui qui mange moins d'un kezayit (volume d'une olive), que ce soit du pain ou d'autres aliments, et celui qui boit moins d'un revi'it, que ce soit du vin ou d'autres boissons, récite au début la bénédiction qui convient à cette espèce, et après il ne récite pas du tout de bénédiction. Et certains sont dans le doute, disant que pour une chose qui est entière comme lors de sa création (briya), par exemple un grain de raisin ou de grenade, on récite une bénédiction après, bien qu'il n'y ait pas en elle un kezayit ; c'est pourquoi il convient de faire attention à ne pas manger une briya de moins d'un kezayit. Haga (Rema) : Et cela ne s'appelle briya que si on l'a mangée telle qu'elle est ; mais si l'on en a retiré le noyau, cela ne s'appelle pas briya (le Ri, chapitre Kéïtsad Mevarekhin, et le Beit Yossef au nom du Rachba). Et certains sont encore dans le doute au sujet de la bénédiction finale du vin, pour savoir si on la récite sur un kezayit ; c'est pourquoi il est bien de faire attention à ne pas boire moins d'un kezayit, ou à boire un revi'it.séif 1
- הטועם את התבשיל אינו צריך לברך עד רביעית ואפי' אם הוא בולעו וי"א שאם הוא בולעו טעון ברכה ולא פטרו את הטועם אלא כשחוזר ופולט ואז אפי' על הרבה אינו צריך ברכה: הגה וספק ברכות להקל:Celui qui goûte le plat cuisiné n'a pas besoin de réciter de bénédiction jusqu'à ce qu'il goûte un revi'it, et même s'il l'avale. Et certains disent que s'il l'avale, cela requiert une bénédiction, et qu'on n'a exempté celui qui goûte que lorsqu'il recrache ensuite ; et alors, même pour une grande quantité, il n'a pas besoin de bénédiction. Haga (Rema) : Et en cas de doute sur les bénédictions, on est indulgent.
séif 2