Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Michna Beroura 200 →- דין המפסיק כדי לברך. ובו ב סעיפים:
שלשה שאכלו כאחד אחד מפסיק על כרחו לב' ועונה עמהם ברכת זימון ואפילו לא רצה להפסיק מזמנין עליו בין עונה בין אינו עונה כל שהוא עומד שם אבל שנים אין חייבים להפסיק לאחד הלכך אין חיוב זימון חל עד שיתרצו להפסיק לאחד ולברך ואם לא רצו להפסיק וזימן הוא עליהם לא עשה כלום ואם לא רצו להפסיק אף הוא אינו רשאי לברך ולצאת לשוק עד שיגמרו השנים ויזמן עליהם שהרי כבר נתחייב הוא בזימון והיאך יברך בלא זימון:Règle de celui qui s'interrompt (dans son repas) pour bénir. Il contient 2 séifim :
Trois personnes qui ont mangé ensemble : l'une s'interrompt malgré elle pour les deux autres et répond avec eux la bénédiction du zimoun ; et même si elle ne veut pas s'interrompre, on fait le zimoun en la comptant, qu'elle réponde ou ne réponde pas, du moment qu'elle se tient là. Mais deux ne sont pas obligés de s'interrompre pour un seul ; c'est pourquoi l'obligation du zimoun ne prend effet que lorsqu'ils acceptent de s'interrompre pour l'un et de bénir. Et s'ils n'ont pas voulu s'interrompre et que celui-là a fait le zimoun pour eux, il n'a rien fait. Et s'ils n'ont pas voulu s'interrompre, lui non plus n'a pas le droit de bénir et de sortir au marché, jusqu'à ce que les deux aient terminé et qu'il fasse le zimoun pour eux, car il est déjà devenu obligé au zimoun : comment bénirait-il sans zimoun ?séif 1
- אינו צריך להפסיק אלא עד שיאמר ברוך שאכלנו משלו וכו': הגה וי"א שצריך להפסיק עד שיאמר הזן את הכל וכן נוהגין (הרא"ש ותו' והר"י בשם בה"ג והטור) ואם היה דעתו לחזור ולאכול פת אע"פ שלא אכל אח"כ כשרוצ' לברך מברך מתחיל' ברכת הזן וכ"ש אם חזר ואכל (הר"י פרק שלשה שאכלו) (טור) וחוזר וגומר סעודתו בלא ברכה בתחילה:Il n'a besoin de s'interrompre que jusqu'à ce que celui qui bénit dise « Béni soit Celui dont nous avons mangé les biens, etc. ». Haga (Rema) : Et certains disent qu'il doit s'interrompre jusqu'à ce qu'il dise « Qui nourrit tout » (la fin de la première bénédiction), et tel est l'usage (Roch, Tossefot et le Ri au nom du Bahag, et le Tour). Et s'il avait l'intention de reprendre et de manger du pain, même s'il n'a pas mangé ensuite, lorsqu'il veut bénir, il bénit depuis le début de la bénédiction « Hazan » (qui nourrit), et à plus forte raison s'il a repris et mangé (le Ri, chapitre « Chelocha cheakhlou ») (Tour). Puis il reprend et termine son repas sans bénédiction au début.
séif 2