Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 621 →- (א) קורין ששה - מפני שקדושתו יותר משאר יו"ט שאסור בכל מלאכה לפיכך מוסיפין אחד ואין מוסיפין יותר:(1) Six lisent – parce que sa sainteté est plus grande que celle des autres jours de fête, puisqu'il est interdit d'y faire tout travail ; c'est pourquoi on ajoute un lecteur, et l'on n'en ajoute pas davantage.
séif katan 1
- (ב) בפרשת אחרי מות - איתא בזוהר כל מי שמצטער על מיתת בני אהרן או מוריד דמעות עליהם מוחלין לו עונותיו ובניו אינם מתים בחייו. והעיקר בזה שעי"ז יתן לב לשוב מעבירות שבידו אם בארזים נפלה שלהבת מה יעשו איזובי הקיר [מט"א]:(2) Dans la section A'harei mot – Il est rapporté dans le Zohar que quiconque s'afflige de la mort des fils d'Aharon ou verse des larmes sur eux, ses fautes lui sont pardonnées et ses fils ne meurent pas de son vivant. Et l'essentiel en cela est que, par là, il prenne à cœur de se repentir des fautes qu'il a commises : si la flamme est tombée sur les cèdres, que feront les hysopes du mur ? [Maté Ephraïm].
séif katan 2
- (ג) קורים שבעה - כמו בשאר שבתות. ועיין במ"א סימן רפ"ב דלכתחלה אין כדאי להוסיף על שבעה. ואפשר במקום שנותנין העולין הרבה מעות לצדקה המיקל לא הפסיד [פמ"ג]:(3) Sept lisent – comme les autres Chabbatot. Et vois le Maguen Avraham, siman 282, que lekhat'hila il ne convient pas d'ajouter au-delà de sept. Et peut-être, là où ceux qui montent à la Torah donnent beaucoup d'argent à la tsedaka, celui qui est indulgent n'y a rien perdu [Peri Megadim].
séif katan 3
- (ד) ומפטיר - בהפטרה אין אומרים מלך מוחל וסולח רק ודברך אמת וקיים לעד בא"י וכו' [ד"מ ואחרונים]:(4) Et celui qui conclut – dans les bénédictions de la haftara, on ne dit pas « Roi qui pardonne et absout », mais seulement « et Ta parole est vraie et subsiste à jamais. Béni sois-Tu, Hachem, etc. » [Darkhei Moché et les A'haronim].
séif katan 4
- (ה) מילה - ואומרים זכור ברית. ואם חל בשבת אומרים יום ליבשה:(5) La circoncision – et l'on dit le piyout « Zekhor berit ». Et s'il tombe un Chabbat, on dit « Yom leyabacha ».
séif katan 5
- (ו) בין יוצר למוסף וכו' - דתפלת שחרית קודם שהיא תדיר משא"כ מוסף:(6) Entre Yotser et Moussaf, etc. – car la prière de Cha'harit passe avant, puisqu'elle est fréquente ; ce qui n'est pas le cas de Moussaf.
séif katan 6
- (ז) אחר אשרי - ויש נוהגין למול קודם אשרי [מ"א] ועיין בא"ר סימן תקצ"א שהסכים ג"כ דכן נכון לעשות מכמה טעמים ע"ש:(7) Après Achré – Et certains ont l'usage de circoncire avant Achré [Maguen Avraham] ; et vois l'Eliya Rabba, siman 591, qui est d'accord aussi qu'il convient de faire ainsi pour plusieurs raisons ; vois là-bas.
séif katan 7
- (ח) במקום שצריך לצאת - כגון שאין עירוב ואין יכולין להביא התינוק לבהכ"נ:(8) Dans un endroit où il faut sortir – par exemple, lorsqu'il n'y a pas d'érouv et qu'on ne peut pas apporter l'enfant à la synagogue.
séif katan 8
- (ט) עד אחר חזרת ס"ת - למקומה כדי שלא יהא בזיון להניח ס"ת ולצאת לחוץ:(9) Qu'après le retour du rouleau de la Torah – à sa place, afin que ce ne soit pas un manque de respect de laisser le rouleau de la Torah et de sortir dehors.
séif katan 9
- (י) וחוזרים ואומרים קדיש - הנה זה נכון לדעת המחבר דהמילה הוא קודם אשרי א"כ כשיבואו יאמרו אשרי וקדיש וכידוע דקדיש זה קאי על אשרי אבל לדעת רמ"א דהמילה הוא אחר אשרי א"כ יש הפסק גדול בין האשרי ולקדיש ע"י הליכה שלחוץ אכן זה מיירי במקום שאומרים יה"ר קודם מוסף שיש בו כמה פסוקים ועלייהו יהיה קאי הקדיש ובמקומות שאין אומרים היה"ר י"ל איזה מזמור קודם אמירת הקדיש:(10) Et l'on redit le Kaddich – Voici que cela convient selon l'avis de l'auteur (le Choulhan Aroukh), pour qui la circoncision a lieu avant Achré ; alors, quand ils reviendront, ils diront Achré et le Kaddich, et comme on le sait, ce Kaddich se rapporte à Achré. Mais selon l'avis du Rema, pour qui la circoncision a lieu après Achré, il y a alors une grande interruption entre Achré et le Kaddich, du fait de la sortie dehors. Toutefois, cela concerne un endroit où l'on dit « Yehi ratson » avant Moussaf, qui comporte plusieurs versets, et c'est sur eux que portera le Kaddich ; et dans les endroits où l'on ne dit pas le « Yehi ratson », on dira un psaume avant de dire le Kaddich.
séif katan 10
- (יא) על המילה בלא כוס - ר"ל דמברכין רק ברכת אשר קידש ידיד מבטן אבל לא הברכה שעל הכוס דהלא צריך לטעום ממנו וא"א ביוה"כ וליתן לתינוקות לשתות ג"כ אין כדאי דחיישינן דלמא אתי למיסרך עי"ז לשתות תמיד ביוה"כ. ורשאי למצוץ הדם כדרכו בחול והנוהגים למצוץ ביין לא יזלפו בפה ולא במוך משום חשש סחיטה רק יזלפו בפה לבד [מטה אפרים]:(11) Sur la circoncision sans coupe de vin – c'est-à-dire qu'on récite seulement la bénédiction « qui a sanctifié l'aimé dès le sein maternel » (Acher kidach yedid mibétène), mais pas la bénédiction sur la coupe, car il faudrait en goûter, et c'est impossible à Yom Kippour ; et donner à boire aux enfants ne convient pas non plus, car nous craignons qu'ils ne s'habituent par là à boire toujours à Yom Kippour. Et il est permis d'aspirer le sang (metsitsa) comme on le fait en semaine ; et ceux qui ont l'usage d'aspirer avec du vin ne le verseront ni avec la bouche ni avec un tampon (de coton), par crainte d'essorage, mais ils le verseront avec la bouche seulement [Maté Ephraïm].
séif katan 11
- (יב) ונותנין לתינוק הנימול - ר"ל מלבד מה שנותנין בפי התינוק כשאומר בדמיך חיי צריך ליתן לו לשתות קצת מן הכוס דאל"כ איכא גנאי להכוס [מ"א] ואם מלין אצל היולדת והיולדת חולה בענין שמותרת לאכול יכול להוציאה וגם יאמר לה שתכוין לצאת בברכתו ותשתה ממנו:(12) Et qu'on la donne à l'enfant circoncis – c'est-à-dire qu'en plus de ce qu'on met dans la bouche de l'enfant lorsqu'on dit « Bedamayikh 'hayi » (Par ton sang, vis !), il faut lui donner à boire un peu de la coupe, car sinon c'est un mépris pour la coupe [Maguen Avraham]. Et si l'on circoncit auprès de l'accouchée, et que l'accouchée est malade de telle sorte qu'il lui est permis de manger, il peut l'acquitter de la bénédiction, et il lui dira aussi d'avoir l'intention de s'acquitter par sa bénédiction, et elle en boira.
séif katan 12
- (יג) במוסף וכו' - דעיקר עבודה של כ"ג היה במוסף ולכך אנו אומרים ג"כ כדי לקיים ונשלמה פרים שפתינו:(13) À Moussaf, etc. – car l'essentiel du service du grand-prêtre avait lieu au moment du Moussaf ; c'est pourquoi nous le disons aussi, afin d'accomplir le verset : « Et nous remplacerons les taureaux par nos lèvres » (Osée 14, 3).
séif katan 13
- (יד) ליפול על פניהם - ועיין סימן קל"א דיש להשתטח עשבים על הרצפה משום דאסור לשטוח אפיו על הרצפה או יחוץ בטליתו:(14) Se prosterner face contre terre – et vois le siman 131, qu'il faut étendre de l'herbe sur le sol, car il est interdit de se prosterner le visage sur le sol (de pierre), ou bien on s'en séparera par son talit.
séif katan 14
- (טו) ויש למחות - דהרי שנינו אפילו נחש כרוך על עקבו לא יפסיק:(15) Et il faut protester – car nous avons appris (dans la Michna) : « Même si un serpent est enroulé autour de son talon, il ne s'interrompra pas » (au milieu de l'Amida).
séif katan 15
- (טז) ביד העושים כן - אבל כבר פשט המנהג שגם הש"ץ עושה כן ונראה שהם סומכין דהליכה לא מקרי הפסק [ט"ז] וכעת פשט המנהג שנותנין עוד שטענדע"ר לפניו ובעבודה מסלקין אותו השטענדע"ר ואין עוקר רגליו [פמ"ג]:(16) Contre ceux qui le font – mais l'usage s'est déjà répandu que l'officiant aussi le fasse, et il semble qu'ils s'appuient sur l'idée que la marche ne s'appelle pas une interruption [Taz]. Et maintenant l'usage s'est répandu de placer un autre pupitre (chtender) devant lui, et au moment de l'Avoda, on retire ce pupitre, et il ne déplace pas ses pieds [Peri Megadim].
séif katan 16
- (יז) חטאתי עויתי פשעתי - חטא שוגג עון מזיד פשע מרד וצ"ל הקל תחלה:(17) « 'Hatati, aviti, pachati » – 'het est la faute involontaire, avone la faute volontaire, pecha la rébellion ; et il faut dire la plus légère d'abord.
séif katan 17
- (יח) המתים - ולכן נקרא יום הכפורים בלשון רבים ר"ל לחיים ולהמתים [מהרי"ו]:(18) Les défunts – et c'est pourquoi le jour est appelé « Yom haKippourim » au pluriel, c'est-à-dire des expiations pour les vivants et pour les défunts [Mahari Weil].
séif katan 18
- (יט) דהמתים ג"כ יש להם כפרה ביוה"כ - כשנודרין בעבורן דאמרינן אלו היה חי היה נותן ג"כ צדקה [ואפילו אם היה עני היה טהור לב ורוצה ליתן] אבל בעבור רשע אינו מועיל [מ"א וש"פ] ואם התודה קודם מותו י"ל דיש לו כפרה וכצדיק חשוב [פמ"ג] ומסתברא דאם הבן נותן בעד אביו בכל גווני מועיל להקל דינו דברא מזכה אבא:(19) Car les défunts aussi ont une expiation à Yom Kippour – lorsqu'on fait un vœu de tsedaka pour eux, car nous disons : « S'il était vivant, il aurait lui aussi donné la tsedaka » [et même s'il était pauvre, il avait le cœur pur et voulait donner] ; mais pour un méchant, cela ne sert à rien [Maguen Avraham et Chiyouré Kenesset haGuedola]. Et s'il s'est confessé avant sa mort, on peut dire qu'il a une expiation et qu'il est considéré comme un juste [Peri Megadim]. Et il est raisonnable de dire que si le fils donne pour son père, cela sert en tout cas à alléger son jugement, car « le fils fait acquérir des mérites au père ».
séif katan 19