Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 582 →- (א) בי' ימי תשובה - במהרי"ל כתב דיש מקומות נוהגין לומר מערבית בשני לילות של ר"ה ואין נוהגין כן במקומינו לפי שהם שירות ושבחות [ד"מ] עוד כתב בשם מנהגים דנוהגין הקהל לומר פסוק תקעו בחודש שופר וגו'. ולא הוי הפסק דהוי כגאולה אריכתא:(1) Durant les Dix Jours de pénitence – Le Maharil a écrit qu'il y a des endroits où l'on a l'usage de dire des maaravot (poèmes liturgiques insérés dans Arvit) les deux nuits de Roch Hachana ; mais on n'a pas cet usage dans nos contrées, parce que ce sont des chants et des louanges [Darkhei Moché]. Il a encore écrit, au nom des Minhaguim, que la communauté a l'usage de dire le verset « Sonnez du chofar à la néoménie, etc. » (Psaumes 81, 4) (avant l'Amida d'Arvit), et ce n'est pas une interruption (entre la bénédiction de la Délivrance et l'Amida), car c'est comme une « délivrance prolongée » (gueoula arikhta).
séif katan 1
- (ב) המלך הקדוש - משום שעכשיו הם ימי דין שהקב"ה יושב ודן כל העולם ומראה מלכותו וממשלתו שהוא בכל משלה:(2) « Hamélekh hakadoch » – parce que maintenant ce sont des jours de jugement, où le Saint, béni soit-Il, siège et juge le monde entier, et montre Sa royauté et Sa souveraineté, car Il domine sur tout.
séif katan 2
- (ג) או שהוא מסופק - דחזקה מה שהוא רגיל הוא מזכיר. והכא לא מהני שיאמר צ' פעמים כמו בסימן קי"ד ס"ח דהכא אינו רשאי לומר ברוך אתה ד' דהוי ברכה לבטלה ואם יאמר בלא שם א"כ בתפלה כשיאמר בשם יחזור ללימודו לומר ברוך א"י האל הקדוש הלכך לית ליה תקנתא:(3) Ou s'il a un doute – car il y a une présomption ('hazaka) qu'il mentionne ce qu'il a l'habitude de dire. Et ici, il ne sert à rien qu'il dise la formule quatre-vingt-dix fois, comme au siman 114, séif 8 (pour habituer sa langue), car ici il n'a pas le droit de dire « Baroukh ata Hachem », car ce serait une bénédiction prononcée en vain ; et s'il la dit sans le Nom divin, alors dans la prière, lorsqu'il la dira avec le Nom, il reviendra à son habitude (de l'année) de dire « Baroukh ata Hachem Haël hakadoch » ; c'est pourquoi il n'a pas de remède.
séif katan 3
- (ד) חוזר לראש - דג' ברכות ראשונות חשובות כאחת. ואם בר"ה ויוה"כ נודע לו שהתפלל על הסדר לומר ובכן תן פחדך וגו' רק שמסופק בגמר הברכה אם סיים המלך הקדוש אפשר דא"צ לחזור דאולי לא שייך לומר בזה כהרגל לשונו בכל השנה מחמת התוספות שמוסיף לומר קודם סיום הברכה:(4) Il reprend au début – car les trois premières bénédictions sont considérées comme une seule. Et si, à Roch Hachana et à Yom Kippour, il sait qu'il a prié dans l'ordre, disant « Ouvekhen ten pa'hdekha, etc. » (Et ainsi, inspire Ta crainte), mais qu'il a seulement un doute sur la conclusion de la bénédiction, s'il a terminé par « Hamélekh hakadoch », il est possible qu'il n'ait pas besoin de recommencer, car peut-être ne peut-on pas dire dans ce cas qu'il a suivi l'habitude de sa langue de toute l'année, en raison des ajouts qu'il ajoute avant la conclusion de la bénédiction.
séif katan 4
- (ה) ע"ל ס"ס קי"ז - ס"ה וע"ש במ"ב סקי"ח:(5) Voir plus haut, fin du siman 117 – séif 5 ; et voir là-bas dans la Michna Beroura, séif katan 18.
séif katan 5
- (ו) ע"ל סימן קי"ח - דשם פסק הרמ"א להלכה דאם אמר מלך אוהב צדקה ומשפט כיון שהזכיר מלך א"צ לחזור וע"ש במ"ב סק"ג מה שכתבנו שם בשם האחרונים בזה:(6) Voir plus haut, siman 118 – car là le Rema a tranché pour la halakha que s'il a dit « Mélekh ohev tsedaka oumichpat » (Roi qui aime la justice et le droit), puisqu'il a mentionné « Roi », il n'a pas besoin de recommencer ; et voir là-bas dans la Michna Beroura, séif katan 3, ce que nous y avons écrit à ce sujet au nom des A'haronim.
séif katan 6
- (ז) ותוך כדי דיבור וכו' - היינו שלא שהא משגמר האל הקדוש רק כדי ג' תיבות ואם שהא יותר משיעור זה לא מהני חזרתו וכ"ז כשלא התחיל עדיין ברכה אחרת דאל"ה אפילו תוך כ"ד חוזר לראש:(7) Et dans l'intervalle d'un énoncé, etc. – c'est-à-dire qu'il ne s'est écoulé, depuis qu'il a terminé « Haël hakadoch », que le temps de trois mots (tokh kedei dibour) ; mais s'il a attendu plus que cette mesure, sa correction n'est pas valable. Et tout cela, lorsqu'il n'a pas encore commencé une autre bénédiction ; car sinon, même dans l'intervalle d'un énoncé, il reprend au début.
séif katan 7
- (ח) אינו צריך לחזור - היינו אפילו לא נזכר שהוא ימי תשובה ובעת שאמר ברוך אתה ד' היה בדעתו ג"כ לסיים האל הקדוש אפ"ה כיון שלבסוף נזכר ואמר המלך הקדוש מהני:(8) Il n'a pas besoin de recommencer – c'est-à-dire même s'il ne s'était pas souvenu que ce sont les Jours de pénitence, et qu'au moment où il a dit « Baroukh ata Hachem » il avait aussi l'intention de conclure « Haël hakadoch » ; malgré tout, puisqu'à la fin il s'en est souvenu et a dit « Hamélekh hakadoch », cela est valable.
séif katan 8
- (ט) וכן הדין וכו' - אזיל לשיטתיה בסעיף הקודם ולפי מה שפסק הרמ"א בסימן קי"ח בכל גווני א"צ לחזור אם לא שאמר בפעם הראשון האל אוהב צדקה ומשפט ולא הזכיר מלך:(9) Et il en est de même, etc. – il suit sa méthode du séif précédent (séif 1) ; mais selon ce qu'a tranché le Rema au siman 118, dans tous les cas il n'a pas besoin de recommencer, à moins qu'il n'ait dit la première fois « Haël ohev tsedaka oumichpat » (le D.ieu qui aime la justice et le droit) sans mentionner « Roi ».
séif katan 9
- (י) המלך הקדוש - ואם טעה ואמר האל הקדוש יש דעות באחרונים אם צריך לחזור ודוקא אם סיים הברכה אבל אם נזכר קודם שסיים יתחיל מן המלך הקדוש [אחרונים]:(10) « Hamélekh hakadoch » (dans « Méein cheva ») – Et s'il s'est trompé et a dit « Haël hakadoch », il y a des avis divergents parmi les A'haronim sur la question de savoir s'il doit recommencer ; et cela seulement s'il a terminé la bénédiction ; mais s'il s'en est souvenu avant d'avoir terminé, il recommencera à partir de « Hamélekh hakadoch » [A'haronim].
séif katan 10
- (יא) אם חל ראש השנה בשבת - ר"ל יאמר ג"כ בברכת מעין שבע שבליל שבת המלך הקדוש:(11) Si Roch Hachana tombe un Chabbat – c'est-à-dire qu'il dira aussi « Hamélekh hakadoch » dans la bénédiction « Méein cheva » du vendredi soir.
séif katan 11
- (יב) וכן כשחל וכו' - ר"ל ג"כ דאינו חותם בשל יוה"כ רק בשל שבת וככל יו"ט שחל להיות בשבת שאינו מזכיר בה של יו"ט וכנ"ל בסימן רס"ח ס"ט עיי"ש:(12) Et de même lorsque, etc. – c'est-à-dire aussi qu'il ne conclut pas par la mention de Yom Kippour, mais seulement par celle du Chabbat, comme pour toute fête qui tombe un Chabbat, où l'on n'y mentionne pas la fête ; comme on l'a vu plus haut, au siman 268, séif 9 ; voir là-bas.
séif katan 12
- (יג) בכריעה - לפי שאנו תלוים בדין לפיכך יכוין להתפלל באימה וביראה. והנה מלשון זה משמע כשאר כריעה המוזכר בכתוב אצל דניאל דהוה בריך על ברכוהי וכן בשלמה כתיב קם מכרוע על ברכיו וגו' אבל אין נוהגין כן אלא יתפלל בכריעת ראשו עם גופו בלבד [אחרונים]:(13) En s'inclinant – parce que nous sommes suspendus au jugement ; c'est pourquoi on aura l'intention de prier avec crainte et frayeur. Or il ressort de cette formulation qu'il s'agit d'une inclination comme les autres inclinations mentionnées dans l'Écriture à propos de Daniel, qui « s'agenouillait sur ses genoux » (Daniel 6, 11), et de même pour Chelomo il est écrit : « Il se releva de s'agenouiller sur ses genoux, etc. » (I Rois 8, 54) ; mais on n'a pas cet usage ; on priera plutôt en inclinant seulement la tête avec le corps [A'haronim].
séif katan 13
- (יד) לזקוף בסוף - פירוש קודם שיאמר ברוך אתה וה"ה בתחלת הברכה והטעם שלא להוסיף על תקנת חכמים שלא תקנו אלא בתחלת אבות והודאה ובסופן ועיין לעיל בסימן קי"ג ובמ"ב שם:(14) Se redresser à la fin – c'est-à-dire avant de dire « Baroukh ata » ; et il en est de même au début de la bénédiction. Et la raison en est de ne pas ajouter à l'institution des Sages, qui n'ont institué l'inclination qu'au début des bénédictions « Avot » et « Hodaa » et à leur fin ; et voir plus haut, au siman 113, et dans la Michna Beroura là-bas.
séif katan 14
- (טו) זכרנו ומי כמוך - דהגאונים תיקנו בעשי"ת לומר זכרנו בברכת אבות ובגבורות מי כמוך ובהודאה וכתוב ובשים שלום בספר וע"כ כיון שאינו אלא תיקון הגאונים אם שכח לאומרם אין לחזור:(15) « Zokhrénou » et « Mi khamokha » – car les Guéonim ont institué, durant les Dix Jours de pénitence, de dire « Zokhrénou » dans la bénédiction « Avot », « Mi khamokha » dans « Guevourot », « Oukhtov » dans « Hodaa » et « Bessefer » dans « Sim chalom » ; c'est pourquoi, puisque ce n'est qu'une institution des Guéonim, s'il a oublié de les dire, il ne doit pas recommencer.
séif katan 15
- (טז) רק שסיים אותה ברכה - ר"ל שאמר השם של הברכה אין לחזור משום חשש ברכה לבטלה אבל כל זמן שלא אמר השם של הברכה יכול לחזור אע"פ שיש כמה שמות (כגון בוכל החיים). לחיים יאמר בשב"א תחת הלמ"ד ולא יאמר בפת"ח דלא לישתמע לאחיים לומר לא חיים ובימים האלו שהם ימי דין צריך לדקדק ולפרט היטב תפלתו אבל בשאר ימות השנה אנו אומרים והעמידנו מלכנו לחיים בפת"ח תחת הלמ"ד ואין אנו חוששין לפי שאחר כונת הלב הן הדברים. ולא יאמר לחיים טובים רק לחיים עד שיגיע לוכתוב לחיים וכו' אז יאמר לחיים טובים כי המבקש צריך לבקש מתחלה דבר מועט ואח"כ מוסיף והולך. אין לומר באהבה מקרא קודש רק יום תרועה מקרא קודש אין לומר ודברך מלכנו אמת רק ודברך אמת. וכופלין לעילא בכל עשי"ת בכל הקדישים שאומרים:(16) Mais seulement terminé cette bénédiction – c'est-à-dire qu'il a dit le Nom divin de la conclusion de la bénédiction : il ne doit pas revenir, par crainte d'une bénédiction prononcée en vain ; mais tant qu'il n'a pas dit le Nom de la bénédiction, il peut revenir, même s'il y a déjà eu plusieurs Noms (comme dans « Vekhol ha'hayim »). « Le'hayim » (pour la vie), il le dira avec un chva sous le lamed, et ne le dira pas avec un pata'h (« la'hayim »), afin qu'on ne puisse pas entendre « lo 'hayim » (pas de vie) ; car en ces jours, qui sont des jours de jugement, il faut être précis et bien détailler sa prière. Mais les autres jours de l'année, nous disons « Vehaamidénou malkénou la'hayim » avec un pata'h sous le lamed, et nous ne craignons pas, car les paroles suivent l'intention du cœur. Et il ne dira pas « le'hayim tovim » (pour une bonne vie), mais seulement « le'hayim », jusqu'à ce qu'il arrive à « Oukhtov le'hayim, etc. » ; alors il dira « le'hayim tovim », car celui qui demande doit demander d'abord une petite chose, puis ajouter progressivement. On ne doit pas dire « beahava mikra kodech » (avec amour, convocation sainte), mais seulement « yom terou'a mikra kodech » ; on ne doit pas dire « Oudvarkha malkénou emet », mais seulement « Oudvarkha emet ». Et l'on redouble « leéla » (« leéla leéla ») durant tous les Dix Jours de pénitence, dans tous les Kaddich que l'on dit.
séif katan 16
- (יז) אם לא אמר וכתוב ובספר וכו' - וכן גם תוספות ובכן תן וכו' שאומרין בברכה שלישית אם לא אמרו כלל אין מחזירין אותו [אחרונים]:(17) S'il n'a pas dit « Oukhtov » et « Bessefer », etc. – et de même aussi les ajouts « Ouvekhen ten, etc. », que l'on dit dans la troisième bénédiction : s'il ne les a pas dits du tout, on ne le fait pas recommencer [A'haronim].
séif katan 17
- (יח) ואינו מזכיר ר"ח - דכשאומרים יום הזכרון קאי נמי אר"ח דקרי זכרון דכתיב ובמועדיכם ובראשי חדשיכם וגו' והיה לכם לזכרון:(18) Et l'on ne mentionne pas Roch 'Hodech – car lorsqu'on dit « le jour du Souvenir », cela se rapporte aussi à Roch 'Hodech, qui est appelé « souvenir », comme il est écrit : « Et lors de vos fêtes et de vos néoménies, etc., et ce sera pour vous un souvenir » (Nombres 10, 10).
séif katan 18
- (יט) אומר יום תרועה וכו' - ואפילו בתפלת הלילה או בקידוש אע"ג שאין תוקעין בלילה מ"מ היום הוא יום של תרועה דלמחר בודאי יתקעו. וכתבו האחרונים דבדיעבד אם אמר בחול זכרון תרועה וסיים הברכה אינו חוזר [דהא בתורה כתיב זכרון תרועה אע"ג דמדאורייתא תקיעה שריא בשבת] וה"ה בשבת אם אמר יום תרועה ג"כ אינו חוזר:(19) On dit « yom terou'a », etc. – et même dans la prière du soir ou dans le Kiddouch ; bien qu'on ne sonne pas la nuit, néanmoins ce jour est un jour de sonnerie, puisque le lendemain on sonnera certainement. Et les A'haronim ont écrit que bediavad (a posteriori), s'il a dit en semaine « zikhron terou'a » et a terminé la bénédiction, il ne recommence pas [puisque dans la Torah il est écrit « zikhron terou'a » (Lévitique 23, 24), bien que, de la Torah, sonner soit permis le Chabbat] ; et de même, un Chabbat, s'il a dit « yom terou'a », il ne recommence pas non plus.
séif katan 19
- (כ) בשבת אומר וכו' - ואומר או"א רצה במנוחתינו קדשנו וכו' אבל ביוה"כ שחל בשבת אין אומרים רצה במנוחתנו כיון שהוא יום עינוי ואינו מנוחה גמורה [לבוש וש"א]:(20) Un Chabbat, on dit, etc. – et l'on dit « Notre D.ieu et D.ieu de nos pères, agrée notre repos, sanctifie-nous, etc. » ; mais à Yom Kippour qui tombe un Chabbat, on ne dit pas « agrée notre repos », puisque c'est un jour d'affliction et non un repos complet [Levouch et d'autres décisionnaires].
séif katan 20
- (כא) אינו אומר מועדים לשמחה וכו' - ר"ל דלא כאיזו דיעות שהוזכרו בטור דס"ל שיש לאומרם:(21) On ne dit pas « Des fêtes pour la joie », etc. – c'est-à-dire contrairement à certains avis mentionnés dans le Tour, qui pensent qu'on doit les dire.
séif katan 21
- (כב) אינו אומר ואין אנו יכולים לעלות ולראות - דהא אפילו בזמן המקדש לא היה המ"ע להראות כ"א בשלשה רגלים:(22) On ne dit pas « Et nous ne pouvons pas monter pour paraître » – car même à l'époque du Temple, la mitsva positive de se présenter (au Temple) ne s'appliquait qu'aux trois fêtes de pèlerinage.
séif katan 22
- (כג) וחותמין ודברך אמת - יאמר ותמלוך אתה ד' לבדך ולא אתה הוא ד' לבדך [ברכ"י]:(23) Et l'on conclut « Et Ta parole est vérité » – on dira « Vetimlokh ata Hachem levadekha » (Et Tu régneras, Toi Hachem, seul) et non « Ata hou Hachem levadekha » [Birkei Yossef].
séif katan 23
- (כד) בקול רם - מפני שעי"ז יוכלו להתפלל יותר בכונה ומ"מ לא יגביה קולו יותר מדאי:(24) À voix haute – car de cette façon on pourra prier avec plus de concentration (kavana) ; néanmoins, on n'élèvera pas trop la voix.
séif katan 24
- (כה) תכתב - ולנקבה יאמר תכתבי ביו"ד. המ"א מצדד דיש לומר ג"כ ותחתם והגר"א בביאורו מסכים לדעת העשרה מאמרות דאין לומר ותחתם. ועין במ"א דיכולין לומר לשנה טובה תכתב עד חצות היום ועיין בט"ז דמוכח מניה דיום שני כיום א' דמי לזה ויכולין לומר גם בליל שני לשנה טובה תכתב בא"ר חולק על זה:(25) Puisses-tu être inscrit (tikatev) – et à une femme on dira « tikatevi », avec un youd. Le Maguen Avraham penche à dire qu'il faut ajouter aussi « vetéa'hatem » (et scellé) ; mais le Gaon de Vilna, dans son commentaire, se range à l'avis de l'Assara Maamarot, selon lequel on ne doit pas dire « vetéa'hatem ». Et voir le Maguen Avraham : on peut dire « Puisses-tu être inscrit pour une bonne année » jusqu'au milieu du jour. Et voir le Taz : il est prouvé par lui que le second jour est considéré comme le premier à cet égard, et qu'on peut dire aussi le second soir « Puisses-tu être inscrit pour une bonne année » ; l'Eliya Rabba conteste cela.
séif katan 25