Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 577 →- (א) בכל מקום - פי' אפילו ארץ הרים שריבוי הגשמים הוא לטובתה מ"מ אם מטשטשים וכו' וכ"ש אם הוא ארץ מצולה שריבוי הגשמים הוא לקלקלה בודאי תמיד מתריעין על רוב הגשמים [טור]:(1) En tout lieu – c'est-à-dire même dans un pays de montagnes, où l'abondance des pluies est pour son bien, néanmoins, si elles ravinent, etc. ; et à plus forte raison si c'est un pays de plaine basse, où l'abondance des pluies lui est nuisible : assurément, on sonne toujours pour l'abondance des pluies [Tour].
séif katan 1
- (ב) ומונעים המחרישה - וה"ה אם מקלקלים ומפסידים בענין אחר [מ"א]:(2) Et empêche le labour – et il en va de même si elles abîment et causent des pertes d'une autre manière [Maguen Avraham].
séif katan 2
- (ג) מתריעים וכו' - מדסתם משמע דדעתו שיתנהג בזה כסדר כסדר תענית המבואר בסימן תקע"ה ועיין בב"י:(3) On sonne, etc. – puisqu'il s'est exprimé sans réserve, il ressort que son avis est qu'on se conduise dans ce cas selon l'ordre des jeûnes expliqué au siman 575 ; et voir le Beit Yossef.
séif katan 3
- (ד) נחפז - פי' שצריך להתענות רצופות מפני שסכנתו בכל יום כגון עיר שהקיפוה עכו"ם וכה"ג ולפי ענינם אין מקום לתענית בה"ב ובכל יום א"א לגזור תענית על הצבור לפיכך אין גוזרין תענית כלל:(4) Urgente – c'est-à-dire qu'il faudrait jeûner des jours consécutifs, parce que le danger est présent chaque jour, par exemple une ville que des idolâtres ont encerclée, et autres cas semblables ; et vu leur situation, il n'y a pas lieu de jeûner lundi, jeudi et lundi, et il est impossible de décréter un jeûne pour la communauté chaque jour ; c'est pourquoi on ne décrète pas du tout de jeûne.
séif katan 4
- (ה) היחידים רוצים להתענות - אפילו רצופים ולא חיישינן שמא יחלה ויצטרך לבריות [מ"א]:(5) Des particuliers veulent jeûner – même des jours consécutifs, et nous ne craignons pas qu'il tombe malade et ait besoin des gens (pour sa subsistance) [Maguen Avraham].
séif katan 5
- (ו) בעננו - הנה בד"מ משמע שראוי לומר עננו אחר התפלה בדרך א"ב כמו שאומרים בעשי"ת ולא ראיתי נוהגין כן אלא המנהג במדינותינו שהש"ץ אומר ריצוי זה בשומע תפלה כשיש הרבה גשמים [מפ"מ ומ"א]:(6) Dans Anénou – voici que d'après le Darkhei Moché, il ressort qu'il convient de dire Anénou après la prière, dans l'ordre alphabétique, comme on le dit pendant les dix jours de pénitence ; mais je n'ai pas vu qu'on le fasse ainsi ; l'usage dans nos pays est plutôt que l'officiant (cheli'ah tsibbour) dit cette supplication dans la bénédiction « Choméa Tefila » lorsqu'il y a beaucoup de pluies [Mafam et Maguen Avraham].
séif katan 6