Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 570 →- (א) יחיד שקבל עליו תענית וכו' - דאלו אם גזרו תענית על הצבור בא"י והתחילו להתענות ואירע בהם אלו הימים חל גזירתם בדיעבד וכדלעיל בסימן תי"ח משא"כ ביחיד:(1) Un particulier qui a accepté sur lui un jeûne, etc. – car si l'on a décrété un jeûne sur la communauté en Terre d'Israël, qu'ils ont commencé à jeûner et que ces jours-là sont tombés parmi eux, leur décret s'applique bediavad, comme plus haut, siman 418 ; ce qui n'est pas le cas pour un particulier.
séif katan 1
- (ב) א"צ התרה - דאין כח קבלתו חל כלל על יום זה ועיין בסימן תי"ח במ"ב סק"ז מש"כ שם:(2) Il n'a pas besoin d'annulation – car la force de son acceptation ne s'applique pas du tout à ce jour-là ; et voir au siman 418, dans la Michna Beroura, séif katan 7, ce qui y est écrit.
séif katan 2
- (ג) בלשון הרי עלי - פי' שאמר הרי עלי אכילת יום פלוני קונם ומשום דנדר חל אפילו על דבר מצוה דנדר אוסר החפץ עליו ואין שום ציווי על החפץ אבל בשבועה שנשבע להתענות בימים אלו אינו חל וכמבואר בס"ג משום דשבועה אוסר נפשיה על חפצא והוא כבר מצווה שלא לעשות כן:(3) Sous la forme « Voici que cela m'incombe » – c'est-à-dire qu'il a dit : « Voici que m'est interdit le fait de manger tel jour, konam (formule de vœu) » ; et c'est parce que le vœu s'applique même à une chose de mitsva, car le vœu interdit l'objet à la personne, et il n'y a aucun commandement sur l'objet. Mais pour un serment, s'il a juré de jeûner ces jours-là, il ne s'applique pas, comme il est expliqué au séif 3, parce que le serment interdit la personne elle-même à l'égard de l'objet, et elle a déjà reçu le commandement de ne pas faire ainsi.
séif katan 3
- (ד) שהוא לשון נדר - כתב מ"א דאם אמר הריני נודר להתענות יום אחד לא מיקרי נדר ולכן נהגו שמי שאמר הריני נודר להתענות ב' וה' כל ימות השנה א"צ להתענות בר"ח וא"צ התרה ועיין בפמ"ג. ועיין ביו"ד סימן ר"ו ס"ה:(4) Qui est une formule de vœu – le Maguen Avraham a écrit que s'il a dit « Je fais vœu de jeûner un jour », cela ne s'appelle pas un vœu (au sens d'interdiction de l'objet) ; c'est pourquoi on a l'usage que celui qui a dit « Je fais vœu de jeûner le lundi et le jeudi tous les jours de l'année » n'a pas besoin de jeûner à Roch 'Hodech et n'a pas besoin d'annulation ; et voir le Peri Megadim. Et voir Yoré Dé'a, siman 206, séif 5.
séif katan 4
- (ה) צריך התרת חכם - ויראה להתיר כדי שלא יהיה מחוייב להתענות [ואם לא התיר והתענה צריך למיתב אח"כ תענית לתעניתו כדי שיכופר לו על מה שהתענה בימים אלו וכנ"ל בסימן תקס"ח ס"ה] וכשמתיר לו ממילא הותר כל הימים [יו"ד סי' רט"ו]:(5) Il a besoin de l'annulation d'un sage – et qu'il veille à faire annuler son vœu, afin de ne pas être obligé de jeûner [et s'il ne l'a pas fait annuler et qu'il a jeûné, il doit ensuite jeûner un jeûne pour son jeûne, afin d'obtenir l'expiation pour avoir jeûné ces jours-là, comme plus haut, siman 568, séif 5]. Et lorsqu'on le lui annule, tous les jours concernés sont d'eux-mêmes annulés [Yoré Dé'a, siman 215].
séif katan 5
- (ו) ופורים - שאין אלו הימים נקראין יו"ט וה"ה ר"ח אבל חוה"מ מקרי יו"ט:(6) Et Pourim – car ces jours-là ne sont pas appelés « jours de fête » ; et de même Roch 'Hodech ; mais 'Hol HaMoèd est appelé « jour de fête ».
séif katan 6
- (ז) הולכין אחריו - פי' ואין מחוייב להתענות:(7) On le suit – c'est-à-dire qu'il n'est pas obligé de jeûner ces jours-là.
séif katan 7
- (ח) ערב יום הכיפורים בכלל - דבנדרים הולכין אחר לשון ב"א ובלשון ב"א מקרי יו"ט. ועיין לקמן בסימן תר"ד במ"ב סק"ב:(8) La veille de Yom Kippour est incluse – car pour les vœux, on suit le langage des gens, et dans le langage des gens, elle s'appelle « jour de fête ». Et voir plus loin, siman 604, dans la Michna Beroura, séif katan 2.
séif katan 8
- (ט) והכי נהוג - ר"ל כסברא הראשונה הנ"ל ולא כדעת הרמב"ם:(9) Et tel est l'usage – c'est-à-dire selon le premier avis mentionné ci-dessus, et non selon l'avis du Rambam.
séif katan 9
- (י) סי' רט"ו ס"ד - כצ"ל. ועיין בש"ך שם מש"כ בזה:(10) Siman 215, séif 4 – c'est ainsi qu'il faut lire (et non « séif 2 »). Et voir le Chakh là-bas, ce qu'il a écrit à ce sujet.
séif katan 10
- (יא) דינו שוה וכו' - ר"ל דאף שפרט בפי' אלו הימים מ"מ אם הוציאו בלשון נדר חל דנדר חל אף על דבר מצוה כנ"ל:(11) Leur règle est semblable, etc. – c'est-à-dire que bien qu'il ait précisé explicitement ces jours-là, néanmoins, s'il l'a exprimé sous forme de vœu, celui-ci s'applique, car le vœu s'applique même à une chose de mitsva, comme ci-dessus (séif katan 3).
séif katan 11
- (יב) מטעם איסור כולל - שכלל בשבועתו גם ימים אחרים. ויראה להתיר שבועתו [אחרונים]:(12) En raison d'un « interdit global » – car il a englobé dans son serment aussi d'autres jours. Et qu'il veille à faire annuler son serment [A'haronim].
séif katan 12
- (יג) דה"ה לר"ח וכו' - פי' שמה שאסור להתענות בהם הוא דרבנן ולכן חלה השבועה:(13) Qu'il en va de même pour Roch 'Hodech, etc. – c'est-à-dire que l'interdit d'y jeûner est d'ordre rabbinique, et c'est pourquoi le serment s'applique.
séif katan 13
- (יד) שהם של תורה - ועיין במ"א שמכריע דעיו"כ האיסור להתענות בו הוא דאורייתא אבל בר"ח הוא דרבנן וכן דעת הגר"א בביאורו דר"ח הוא דרבנן:(14) Qu'ils soient de la Torah – et voir le Maguen Avraham, qui tranche que pour la veille de Yom Kippour, l'interdit d'y jeûner est de la Torah, mais pour Roch 'Hodech, il est d'ordre rabbinique ; et tel est aussi l'avis du Gaon de Vilna dans son Biour, que Roch 'Hodech est d'ordre rabbinique.
séif katan 14