Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 563 →- (א) מי שהרהר בלבו - ר"ל אפילו גמר בדעתו וקיבל במחשבתו להתענות למחר:(1) Celui qui a pensé dans son cœur – c'est-à-dire même s'il l'a décidé dans son esprit et l'a accepté en pensée, de jeûner le lendemain.
séif katan 1
- (ב) שלא בשעת תפלת המנחה - אלא קודם לזה דאלו אחר שהתפלל משמע מאחרונים דמהני הקבלה בדיעבד כל זמן שהוא יום בין בהוצאה בפה ובין בהרהור:(2) En dehors du moment de la prière de Min'ha – mais avant cela ; car s'il l'a fait après avoir prié, il ressort des A'haronim que l'acceptation vaut bediavad (a posteriori) tant qu'il fait jour, aussi bien par la parole que par la pensée.
séif katan 2
- (ג) דלא הוי קבלת תענית - משמע מלשון זה דא"צ להתענות כלל כיון שלא קיבלו בתפלת המנחה אבל האחרונים הסכימו דמחוייב להתענות עכ"פ מדין נדר [ואפילו רק גמר בדעתו וקיבל במחשבתו להתענות ג"כ יש מחמירין דהרהור כדיבור דמי] אכן לענין תפלת עננו משמע דלא יכול לומר. והנה כ"ז לענין הש"ץ לומר ענינו בין גואל לרופא ובחתימה כנהוג אבל ליחיד לומר ענינו בשומע תפלה כבר הכריע רמ"א לעיל בס"ה דיחיד יכול לומר אפילו לא קיבלו כלל וכ"ש בענינינו שקיבלו שלא בתפלת המנחה דלהרבה פוסקים חשוב זה קבלה גמורה עכ"פ לענין יחיד בודאי יש לו לומר עננו:(3) Ce qui n'est pas une acceptation de jeûne – il ressort de cette formulation qu'il n'a pas du tout besoin de jeûner, puisqu'il ne l'a pas accepté lors de la prière de Min'ha ; mais les A'haronim se sont accordés à dire qu'il est obligé de jeûner, en tout cas en vertu de la loi du vœu (et même s'il l'a seulement décidé dans son esprit et l'a accepté en pensée de jeûner, certains sont aussi rigoureux, car la pensée est considérée comme la parole). Cependant, en ce qui concerne la prière d'Anénou, il ressort qu'il ne peut pas la dire. Or, tout cela concerne l'officiant, qui dit Anénou entre « Goël » et « Rofé » avec une conclusion de bénédiction, selon l'usage ; mais pour le particulier, qui dit Anénou dans « Chomea Tefila », le Rema a déjà tranché plus haut (siman 562), au séif 5, que le particulier peut le dire même s'il ne l'a pas du tout accepté ; et à plus forte raison dans notre cas, où il l'a accepté en dehors de la prière de Min'ha, ce qui, selon de nombreux décisionnaires, est considéré comme une acceptation complète : en tout cas, pour un particulier, il doit assurément dire Anénou.
séif katan 3