Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 557 →- (א) בת"ב אומר וכו' - מסתימת המחבר משמע דדעתו שיאמרו בכל התפלות וכן הוא המנהג בירושלים אבל במדינותינו המנהג כמו שכתב הרמ"א:(1) « Le 9 Av, on dit, etc. » – de ce que l'auteur (le Choulhan Aroukh) n'a pas précisé, il ressort que son avis est qu'on le dit à toutes les prières, et tel est l'usage à Jérusalem ; mais dans nos pays, l'usage est comme l'a écrit le Rema.
séif katan 1
- (ב) בבונה ירושלים וכו' - לפי שהיא מענינא ואם שכח אומר בעבודה דהיינו קודם ותחזינה וא"צ לחתום בברוך מנחם ציון אלא ותחזינה עינינו עד סוף הברכה:(2) « Dans Boné Yerouchalayim, etc. » – parce que c'est en rapport avec le sujet ; et s'il a oublié, il le dit dans la bénédiction de l'Avoda (Retsé), c'est-à-dire avant « Vete'hézéna », et il n'a pas besoin de conclure par « Baroukh mena'hem Tsion » (béni sois-Tu… qui console Sion), mais il poursuit « Vete'hézéna énénou » jusqu'à la fin de la bénédiction.
séif katan 2
- (ג) ועננו בשומע תפלה - היינו ליחיד אבל הש"ץ אומרה ברכה בפני עצמה בחתימה בין גואל לרופא - והנה ליחיד דעת המחבר בסימן תקס"ה דבארבעה צומות אומר עננו בכל תפלה בשומע תפלה אבל דעת הרמ"א שם דאין היחיד אומרה רק במנחה. ולענין ש"ץ דעת רוב הפוסקים דאף בט"ב יאמרנה בשחרית בין גואל לרופא כמו לענין שארי תעניתים:(3) « Et Anénou dans Choméa Tefila » – c'est-à-dire pour le particulier ; mais l'officiant la dit comme une bénédiction à part, avec sa conclusion, entre Goël (Israël) et Rofé (les malades). Et voici, pour le particulier, l'avis de l'auteur au siman 565 est que, lors des quatre jeûnes, on dit Anénou à chaque prière, dans Choméa Tefila ; mais l'avis du Rema là-bas est que le particulier ne le dit qu'à Min'ha. Et concernant l'officiant, l'avis de la majorité des décisionnaires est que, même le 9 Av, il le dira à Cha'harit entre Goël et Rofé, comme pour les autres jeûnes.
séif katan 3
- (ד) אין מחזירין אותו - כי בימים שאין בה קרבן מוסף אם טעה ולא אמר מעין המאורע אין מחזירין אותו:(4) « On ne le fait pas recommencer » – car les jours où il n'y a pas de sacrifice moussaf (supplémentaire), s'il s'est trompé et n'a pas dit le passage relatif à l'événement du jour, on ne le fait pas recommencer.
séif katan 4
- (ה) בברכת המזון - בבונה ירושלים ואף שבתפלה לא נהגו לאומרו רק במנחה מ"מ בבהמ"ז דליכא מנחה יש לאומרו. ועיין בשע"ת בשם איזו אחרונים שמפקפקים על פסק זה וכן בביאור הגר"א משמע שדעתו נוטה שלא לאמר כי לא קבעוה רק בתפלה ומיהו לכו"ע אם לא אמרו אין מחזירין אותו:(5) « Dans le Birkat Hamazon » – dans la bénédiction Boné Yerouchalayim ; et bien que, dans la prière, on n'ait l'usage de le dire qu'à Min'ha, néanmoins, dans le Birkat Hamazon, où il n'y a pas de Min'ha, on doit le dire. Et voir le Chaarei Techouva, au nom de quelques A'haronim qui émettent des doutes sur cette décision ; et de même, il ressort du Biour HaGra que son avis penche pour ne pas le dire, car ils ne l'ont institué que dans la prière. Toutefois, selon tous les avis, s'il ne l'a pas dit, on ne le fait pas recommencer.
séif katan 5