Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 548 →- (א) בתוך הרגל - בין ביו"ט בין בחוה"מ:(1) Pendant la fête (réguel) – que ce soit un jour de Yom Tov ou pendant 'Hol HaMoèd (les jours intermédiaires de la fête).
séif katan 1
- (ב) לא חל וכו' - דאתי מ"ע דשמחת הרגל שהוא עשה דרבים ודחי אבילות דהוא רק מצוה דיחיד:(2) Le deuil ne s'applique pas, etc. – car vient le commandement positif de la joie de la fête, qui est un commandement incombant à la collectivité, et il repousse le deuil, qui n'est qu'une mitsva incombant à l'individu.
séif katan 2
- (ג) ברגל - ומ"מ הנר שרגילים להדליק כל שבעה ידליק תיכף ואין זה תלוי במה שהרגל מבטל האבילות או שאינו חל עד אחר הרגל רק שלא ידליק במקום שאוכלים שם וכ"ש בהחדר שמת שם שמא מתוך כך יבוא להספידו אלא ידליק במקום שאין אוכלין שם. אכן כיון שאין נהנה לאור זה כלל לא ידליק בעצמו ביו"ט אלא ע"י עכו"מ [פמ"ג בסימן קל"ב והגרע"א בסימן תקי"ד]:(3) Pendant la fête – Néanmoins, la veilleuse qu'on a l'habitude d'allumer pendant les sept jours de deuil, on l'allumera immédiatement, et cela ne dépend pas de la question de savoir si la fête annule le deuil ou s'il ne s'applique qu'après la fête ; seulement, on ne l'allumera pas à l'endroit où l'on mange, et à plus forte raison pas dans la pièce où le défunt est mort, de peur qu'on en vienne ainsi à faire son oraison funèbre (hesped, interdit pendant la fête) ; mais on l'allumera dans un endroit où l'on ne mange pas. Cependant, puisqu'on ne profite pas du tout de cette lumière, on ne l'allumera pas soi-même le jour de Yom Tov, mais seulement par l'intermédiaire d'un non-Juif [le Peri Megadim au siman 132, et Rabbi Akiva Eiger au siman 514].
séif katan 3
- (ד) ומונה שלשים מיום הקבורה - ושמיני עצרת אינו נחשב בזה רק יום אחד:(4) Et il compte trente jours à partir du jour de l'enterrement – et Chemini Atsèret ne compte à cet égard que pour un seul jour.
séif katan 4
- (ה) ככל גזירת שלשים - דהיינו בגילוח ותספורת ורחיצה בחמין ועוד דברים המבוארים ביו"ד בהלכות אבילות:(5) Comme pour toutes les restrictions des trente jours (chelochim) – c'est-à-dire pour le rasage, la coupe de cheveux, le bain à l'eau chaude et d'autres choses expliquées dans le Yoré Déa, dans les lois du deuil.
séif katan 5
- (ו) מיום טוב שני האחרון - לאפוקי יו"ט שני הראשון לא גרע מחוה"מ דאינו עולה מן המנין:(6) À partir du deuxième jour de Yom Tov de la fin – à l'exclusion du deuxième jour de Yom Tov du début de la fête, qui ne vaut pas moins que 'Hol HaMoèd, lequel n'entre pas dans le compte.
séif katan 6
- (ז) אע"פ שאינו נוהג וכו' - ומיירי זה הסעיף שמת בתוך הרגל דאלו אם מת ביום אחרון מבואר דעת המחבר לקמיה דנוהג בו אבילות:(7) Bien qu'il n'y pratique pas le deuil, etc. – Ce séif traite du cas où le proche est mort pendant la fête ; car s'il est mort le dernier jour, l'avis de l'auteur (Rabbi Yossef Karo) est exposé plus loin : on y pratique le deuil.
séif katan 7
- (ח) עולה לו מן המנין - וה"ה בשני ימים טובים של ר"ה בין שנקבר ביום א' ע"י עכו"מ ובין שנקבר ביום שני שאינו נוהג בהן אבילות לכו"ע מ"מ יום שני עולה לו מן המנין:(8) Il entre pour lui dans le compte – Il en va de même pour les deux jours de Yom Tov de Roch Hachana : qu'il ait été enterré le premier jour par des non-Juifs ou qu'il ait été enterré le deuxième jour, jours où l'on ne pratique pas le deuil selon tous les avis, néanmoins le deuxième jour entre pour lui dans le compte.
séif katan 8
- (ט) עיין ביו"ד וכו' - ט"ס הוא כי לא נזכר שם מדין זה:(9) Voir dans le Yoré Déa, etc. – C'est une erreur de copiste, car cette règle n'y est pas mentionnée.
séif katan 9
- (י) מתו - דוקא ז' מתי מצוה שהם מפורשים בתורה אבל אותם שהוסיפו עליהם (כמה דאיתא ביו"ד סוף סי' שע"ד) אין אבילותם אלא מדרבנן:(10) Ses morts – Uniquement les sept défunts pour lesquels le deuil est une mitsva, qui sont explicités dans la Torah ; mais ceux qu'on leur a ajoutés (comme on le trouve dans le Yoré Déa, à la fin du siman 374), leur deuil n'est que d'ordre rabbinique.
séif katan 10
- (יא) האחרון - משא"כ יו"ט שני של גליות בתחלת פסח או החג לא גרע מחוה"מ:(11) Le dernier – Ce qui n'est pas le cas du deuxième jour de Yom Tov de la diaspora au début de Pessa'h ou de Souccot, qui ne vaut pas moins que 'Hol HaMoèd.
séif katan 11
- (יב) יום מיתה וקבורה - אבל אם מת מאתמול ונקבר ביום אחרון יום קבורה מד"ס ואינה דוחה יו"ט אע"פ שהוא רק מדברי סופרים:(12) Jour du décès et de l'enterrement – Mais s'il est mort la veille et a été enterré le dernier jour, le deuil du jour de l'enterrement est seulement d'ordre rabbinique (des Sages), et il ne repousse pas le Yom Tov, bien que ce dernier jour de fête ne soit lui aussi que d'ordre rabbinique.
séif katan 12
- (יג) של תורה - דמדהזהירה התורה לטמא לקרובים אפילו לכהנים וכ"ש דישראלים חייבים לטמא לקרוביהם והכל הוא כדי שלא ימנעו מלהתאבל עליהם ש"מ דביום מיתה חייב להתאבל עליהם:(13) De la Torah – Car puisque la Torah a prescrit de se rendre impur pour les proches, même aux Cohanim – et à plus forte raison les Israélites sont-ils tenus de se rendre impurs pour leurs proches –, et que tout cela est afin qu'ils ne s'abstiennent pas de prendre le deuil pour eux, déduis-en que le jour du décès on est tenu par la Torah de prendre le deuil pour eux.
séif katan 13
- (יד) דאין נוהג וכו' - טעמם דס"ל דאפילו אבילות יום ראשון הוא רק מדרבנן ולכך שמחת הרגל עדיפא דהוא מצוה של רבים:(14) Qu'on ne pratique pas, etc. – Leur raison : ils sont d'avis que même le deuil du premier jour n'est que d'ordre rabbinique, et c'est pourquoi la joie de la fête l'emporte, car c'est une mitsva de la collectivité.
séif katan 14
- (טו) לא חלה עליו אבילות - ולא ישנה כסותו אע"ג דשאר אבל משנה ברגל מ"מ זה שלא התחיל עדיין באבילות אין לנהוג כן ברגל גם אין משנה מקומו הואיל ולא שינה קודם יו"ט. ולענין תפילין בחוה"מ ביום ראשון שמת לו מת עיין לעיל בסימן ל"ח במ"ב ס"ק ט"ז ועיין בשע"ת בסימן זה:(15) Le deuil ne s'applique pas à lui – Et il ne changera pas son vêtement : bien qu'un autre endeuillé change de vêtement pendant la fête, néanmoins celui-ci, qui n'a pas encore commencé le deuil, ne doit pas agir ainsi pendant la fête ; il ne change pas non plus sa place (à la synagogue), puisqu'il ne l'a pas changée avant Yom Tov. Et concernant les tefilin pendant 'Hol HaMoèd, le premier jour où un proche lui est mort, voir plus haut, siman 38, dans la Michna Beroura, séif katan 16, et voir le Chaarei Techouva sur ce siman.
séif katan 15
- (טז) שבצנעה - היינו רחיצה בחמין ותשמיש ות"ת נוהג בכל זה אבילות ואסור ויש מתירין בת"ת ומ"מ לענין לעלות לתורה ברגל לצרפו למנין הקרואים נראה דלכתחלה אינו כדאי:(16) Qui se font en privé – c'est-à-dire le bain à l'eau chaude, les relations conjugales et l'étude de la Torah : il pratique le deuil en tout cela, et c'est interdit ; certains permettent l'étude de la Torah. Néanmoins, concernant le fait de monter à la Torah pendant la fête, pour le compter dans le nombre des appelés, il semble que lekhat'hila (a priori) ce n'est pas convenable.
séif katan 16
- (יז) אנינות נוהג בו - שאסור בבשר ויין וכל הדינים השייכים לאנינות עיין ביו"ד סי' שמ"א:(17) Il y pratique l'aninout (statut du proche parent avant l'enterrement) – c'est-à-dire qu'il lui est interdit de consommer de la viande et du vin ; et pour toutes les règles relatives à l'aninout, voir le Yoré Déa, siman 341.
séif katan 17
- (יח) ואינו רוצה לקוברו - שהנכרים אינם רוצים לקוברו:(18) Et il ne veut pas l'enterrer – c'est-à-dire que les non-Juifs ne veulent pas l'enterrer.
séif katan 18
- (יט) משעה שמחשיך - אבל לא מקודם וגם דוקא אם הוא מחשיך אבל אם אינו מחשיך אע"פ שהוא סמוך לערב חייב בכל המצות כתב המ"א דוקא בשעה שהוא מחשיך אבל בליל יו"ט שני חייב בכל המצות דדוקא ביום של יו"ט שני אמרינן דכחול שויוהו רבנן אבל לא בלילה שלפניו כיון שאין דרך לקבור בלילה ולפ"ז היכא דמת לו מת בשמיני עצרת מותר לקדש בליל שמחת תורה ולברך המוציא ובהמ"ז:(19) Dès le moment où il « attend la nuit » (à la limite du te'houm, pour s'occuper de l'enterrement) – mais pas avant ; et aussi, uniquement s'il le fait effectivement ; mais s'il ne le fait pas, bien que ce soit proche du soir, il est tenu de toutes les mitsvot. Le Maguen Avraham a écrit : cela ne vaut qu'au moment où il « attend la nuit » ; mais la nuit du deuxième jour de Yom Tov, il est tenu de toutes les mitsvot, car c'est seulement le jour du deuxième Yom Tov que nous disons que les Sages l'ont rendu semblable à un jour profane (pour l'enterrement), mais pas la nuit qui le précède, puisqu'on n'a pas l'habitude d'enterrer la nuit. D'après cela, lorsqu'un proche lui est mort à Chemini Atsèret, il lui est permis de faire le Kiddouch la nuit de Sim'hat Torah, et de réciter la bénédiction Hamotsi et le Birkat Hamazon.
séif katan 19
- (כ) והוא רוצה לקברו בו ביום - לאו דוקא אלא ר"ל כל שהיכולת בידו לקברו ולאפוקי אם א"א לקברו מחמת חג העכו"מ או אונס אחר לא חל עליו דין אנינות ועיין לעיל בסימן ע"א במ"ב סקי"א:(20) Et il veut l'enterrer le jour même – Ce n'est pas à prendre à la lettre ; il veut dire : chaque fois qu'il a la possibilité de l'enterrer ; à l'exclusion du cas où il est impossible de l'enterrer à cause d'une fête des non-Juifs ou d'une autre contrainte : la règle de l'aninout ne s'applique pas à lui. Voir plus haut, siman 71, dans la Michna Beroura, séif katan 11.
séif katan 20
- (כא) חל עליו אנינות - ואונן ברגל אסור בד"ת דהוא אסור בשמחה ופקודי ד' ישרים משמחי לב וכ"ש שאסור לעלות בתורה [מ"א ע"ש] והנה מדבריו משמע דאף בשעה שאינו רוצה לקברו וביו"ט ראשון או כגון בלילה שאין דרך לקברו אפ"ה אסור בד"ת ועיין בדגול מרבבה שמשיג ע"ז דכיון שאז אין דין אנינות עליו למה יהא אסור בד"ת וכן מפקפק ע"ז בספר בגדי ישע ע"ש:(21) L'aninout s'applique à lui – Et l'onèn pendant la fête a interdiction d'étudier les paroles de Torah, car il lui est interdit de se réjouir, et il est écrit : « Les préceptes de Hachem sont droits, ils réjouissent le cœur » (Psaumes 19, 9) ; à plus forte raison lui est-il interdit de monter à la Torah [Maguen Avraham, voir là-bas]. Or, de ses paroles il ressort que même au moment où il ne veut pas l'enterrer, ainsi que le premier jour de Yom Tov, ou par exemple la nuit, où l'on n'a pas l'habitude de l'enterrer, malgré tout l'étude de la Torah lui est interdite. Voir le Dagoul Merevava, qui le conteste : puisqu'alors la règle de l'aninout ne s'applique pas à lui, pourquoi l'étude de la Torah lui serait-elle interdite ? De même, le livre Bigdei Yécha émet des réserves à ce sujet, voir là-bas.
séif katan 21
- (כב) מלאכתו נעשית ע"י אחרים וכו' - אפילו בדבר שאינו אבד דבדבר האבד מותר ע"י אחרים אפילו בביתו ואפילו בימים הראשונים שאחר הרגל וכדאיתא ביו"ד סימן ש"פ ס"ה ועיין בלבוש שכתב דאם הוא דבר האבד מותר לעשות בעצמו ובמאמר מרדכי מפקפק עליו ע"ש הטעם אכן אם לא יוכל לעשות ע"י אחרים והוא דבר האבד אפשר דבענינינו יש לסמוך על הי"א המובא שם בהג"ה:(22) Son travail est fait par d'autres, etc. – même pour une chose qui ne risque pas d'être perdue ; car pour une chose qui risque d'être perdue (davar ha-aved), c'est permis par d'autres même dans sa maison, et même dans les premiers jours qui suivent la fête, comme on le trouve dans le Yoré Déa, siman 380, séif 5. Voir le Levouch, qui a écrit que s'il s'agit d'une chose qui risque d'être perdue, il est permis de la faire soi-même ; le Maamar Mordekhaï émet des réserves à son sujet, voir là-bas la raison. Cependant, s'il ne peut pas la faire faire par d'autres et qu'il s'agit d'une chose qui risque d'être perdue, il est possible que dans notre cas on puisse s'appuyer sur l'avis introduit par « certains disent », rapporté là-bas dans la glose (du Rema).
séif katan 22
- (כג) בבתיהם - אף דגם בכל אבל ג"כ מלאכתו נעשית ע"י אחרים בבתיהם כדאיתא ביו"ד שם סי"ח אכן התם דוקא בקבלנות ובאופן שקבלו המלאכה קודם שנעשה אבל והכא מותר אפילו בימי אבילות [כ"מ מהגר"א]:(23) Dans leurs maisons – Bien que pour tout endeuillé aussi, son travail soit fait par d'autres dans leurs maisons, comme on le trouve dans le Yoré Déa, là-bas, séif 18, cependant là-bas il ne s'agit que d'un travail à forfait (kablanout), et dans le cas où ils ont pris en charge le travail avant qu'il ne devienne endeuillé ; tandis qu'ici c'est permis même s'ils l'ont pris en charge pendant les jours de deuil [c'est ce qui ressort du Gaon de Vilna].
séif katan 23
- (כד) ביתו - ושותף של אבל שמת לו מת ביו"ט פסק הגאון מהר"ש מפראג לאסור [לפתוח חנותו] כמו בשאר אבילות [ור"ל דצריך להמתין ג' ימים אחר יו"ט כמו דנוהגין בשאר אבילות לענין שותף כדאיתא שם ביו"ד סכ"א באחרונים ע"ש] כ"כ הבה"ט בשם אליהו זוטא אכן בחכמת אדם הלכות אבילות כלל קס"ט דין ב' הביא בשם א"ר להקל דהיינו אם מת ביום א' דחוה"מ מותר להשותף לפתוח חנותו תיכף אחר יו"ט וע"ש בחכמ"א שדעתו דאפילו מת בערב יו"ט אחרון ג"כ מותר להשותף לפתוח חנותו תיכף אחר יו"ט ועיין בבה"ל שביררנו דהפריז על המדה ודיינו אם נקיל כא"ר:(24) Sa maison – Quant à l'associé d'un endeuillé à qui un proche est mort pendant Yom Tov, le Gaon Maharach de Prague a tranché de lui interdire [d'ouvrir sa boutique], comme pour les autres deuils [c'est-à-dire qu'il doit attendre trois jours après Yom Tov, comme on a l'usage dans les autres deuils concernant l'associé, comme on le trouve là-bas, dans le Yoré Déa, séif 21, chez les A'haronim, voir là-bas] ; c'est ce qu'a écrit le Baer Heitev au nom de l'Eliyahou Zouta. Cependant, le 'Hokhmat Adam, lois du deuil, principe 169, règle 2, rapporte au nom de l'Eliya Rabba d'être indulgent, c'est-à-dire que s'il est mort le premier jour de 'Hol HaMoèd, il est permis à l'associé d'ouvrir sa boutique immédiatement après Yom Tov ; et voir là-bas le 'Hokhmat Adam, dont l'avis est que même s'il est mort la veille du dernier Yom Tov, il est aussi permis à l'associé d'ouvrir sa boutique immédiatement après Yom Tov. Voir le Biour Halakha, où nous avons établi qu'il a dépassé la mesure, et il nous suffit d'être indulgents comme l'Eliya Rabba.
séif katan 24
- (כה) ואין צריכין וכו' - וכן אין לנחם אבל בע"ש שאחר הרגל קודם ברכו בביהכ"נ כנהוג אם כבר עברו שבעה ימים למיתת המת [אחרונים]:(25) Et on n'a pas besoin, etc. – De même, on ne doit pas consoler l'endeuillé la veille du Chabbat qui suit la fête avant Barekhou à la synagogue, comme c'est l'usage (pendant les jours de deuil), si sept jours se sont déjà écoulés depuis le décès du défunt [A'haronim].
séif katan 25
- (כו) ונהג אבילות אפילו שעה אחת - לאו דוקא שעה אלא ר"ל זמן מועט מאד [אחרונים] ועיין פמ"ג דלאו דוקא אם נהג בחליצת מנעל ה"ה אם נהג בכפיית המטה או אחד משאר דברים השייכים לשבעה בטלה ממנו עי"ז גזירת שבעה:(26) Et il a pratiqué le deuil ne serait-ce qu'une heure – Pas précisément une heure, mais il veut dire un temps très court [A'haronim]. Voir le Peri Megadim : pas seulement s'il l'a pratiqué en retirant ses chaussures ; de même, s'il l'a pratiqué en renversant le lit ou par l'une des autres choses relatives aux sept jours, la restriction des sept jours est annulée pour lui de ce fait.
séif katan 26
- (כז) וימי הרגל עולים וכו' - ומטעם שלשים אסור ללבוש בתוך הרגל כלים מגוהצים חדשים ולבנים וכן מה שהתירו לפעמים לספר ולכבס בתוך הרגל כגון הבא ממדינת הים וכל השנויים לעיל בסימן תקל"א ס"ב וסימן תקל"ד מחמת איסור שלשים אסור בכולם. וחתן שנשא אשה ערב הרגל ובתוך הרגל מת לו מת אין הרגל עולה לו למנין שלשים שהרי בתוך שבעת ימי המשתה היה מותר בגיהוץ ותספורת ואינו חושש לאבילות כלל וכדאיתא ביו"ד סימן שמ"ב ומה שהיה זהיר ברגל שלא לגהץ ולספר הוא מחמת הרגל לחוד נמצא שלא נהג אבילות ברגל כלל וע"כ צריך לנהוג לאחר שהשלים ימי משתה שלו שבעת ימי אבלות ואח"כ שלשים:(27) Et les jours de la fête comptent, etc. – Et en raison du deuil des trente jours, il est interdit de porter pendant la fête des vêtements repassés (megouhatsim), neufs ou blancs ; de même, ce qu'on a parfois permis, de se couper les cheveux et de laver le linge pendant la fête, par exemple pour celui qui revient d'outre-mer, et tous les cas énumérés plus haut au siman 531, séif 2, et au siman 534 : en raison de l'interdit des trente jours, tout cela lui est interdit. Et un marié qui a épousé une femme la veille de la fête, et à qui un proche est mort pendant la fête : la fête ne compte pas pour lui dans le décompte des trente jours, car pendant les sept jours de festin (de noces) il lui était permis de porter des vêtements repassés et de se couper les cheveux, et il ne se préoccupe pas du tout du deuil, comme on le trouve dans le Yoré Déa, siman 342 ; et s'il a pris garde pendant la fête de ne pas repasser ses vêtements ni se couper les cheveux, c'est uniquement à cause de la fête ; il se trouve donc qu'il n'a pas du tout pratiqué le deuil pendant la fête. C'est pourquoi il doit, après avoir achevé ses jours de festin, pratiquer les sept jours de deuil, et ensuite les trente.
séif katan 27
- (כח) ודינו כדין קובר וכו' - שנוהג בו דברים שבצנעא ומתחיל למנות שבעה אחר הרגל וימי הרגל עולין לו למנין שלשים וכנ"ל בס"א:(28) Et sa règle est comme celle de celui qui enterre, etc. – c'est-à-dire qu'il y pratique les choses qui se font en privé, qu'il commence à compter les sept jours après la fête, et que les jours de la fête comptent pour lui dans le décompte des trente jours, comme expliqué plus haut au séif 1.
séif katan 28
- (כט) אפילו חל יום שבעה בערב הרגל וכו' - דקיי"ל מקצת היום ככולו לענין אבילות לפיכך יום שביעי עולה לו לכאן ולכאן תחלת יום השביעי הוא תשלום השבעה ואח"כ מתחיל יום שמיני דהוא נחשב מהתחלת שלשים וכיון דהתחיל יום אחד מן השלשים א"צ לשמור תו כלום לאחר הרגל מן השלשים דבא הרגל ומפסיקו ויותר מזה דאפילו בזה היום גופא מותר לגלח ולכבס אפילו בגיהוץ משום כבוד הרגל:(29) Même si le septième jour tombe la veille de la fête, etc. – Car nous tenons pour règle que, pour le deuil, une partie de la journée vaut la journée entière ; c'est pourquoi le septième jour compte pour lui dans les deux sens : le début du septième jour est l'achèvement des sept jours, et ensuite commence le huitième jour, qui est considéré comme le début des trente jours ; et puisqu'il a commencé un jour des trente, il n'a plus besoin de rien observer des trente après la fête, car la fête vient et l'interrompt. Bien plus, même ce jour-là lui-même, il est permis de se raser et de laver le linge, même avec repassage, en l'honneur de la fête.
séif katan 29
- (ל) וה"ה הרחיצה לדידן דנוהגין וכו' - ר"ל אף לדידן דבעלמא נוהגין איסור רחיצה כל ל' מ"מ בענינינו אינו חמור מתספורת ומותר אפילו רחיצה בחמין:(30) Et il en va de même du bain, pour nous qui avons l'usage, etc. – c'est-à-dire : même pour nous qui, en général, avons l'usage d'interdire le bain pendant tous les trente jours, néanmoins dans notre cas ce n'est pas plus grave que la coupe de cheveux, et même le bain à l'eau chaude est permis.
séif katan 30
- (לא) סמוך לערב - כדי שיהיה ניכר שהוא משום כבוד הרגל וזה הדין הוא אפילו אם חל יום ח' או ט' בערב הרגל. ודוקא בכל עיו"ט אבל בע"פ מותר בכל אחר חצות דהיינו מזמן שחיטת הפסח ואילך דאז הוא יו"ט דאסור במלאכה ולכן מותר ברחיצה אחר חצות תיכף וכן בכיבוס אבל לגלח מותר אפילו קודם חצות כיון דאחר אסור לו לגלח אחר חצות כדאיתא בהלכות פסח:(31) Près du soir – afin qu'il soit manifeste que c'est en l'honneur de la fête ; et cette règle s'applique même si le huitième ou le neuvième jour tombe la veille de la fête. Et cela ne vaut que pour toute autre veille de Yom Tov ; mais la veille de Pessa'h, tout est permis après midi, c'est-à-dire à partir du moment de l'abattage de l'agneau pascal, car c'est alors comme un Yom Tov, où le travail est interdit ; c'est pourquoi le bain est permis immédiatement après midi, et de même le lavage du linge. Quant au rasage, il est permis même avant midi, puisque même un autre (non endeuillé) a interdiction de se raser après midi, comme on le trouve dans les lois de Pessa'h.
séif katan 31
- (לב) וא"צ להמתין עד הלילה - קאי ארחיצה דאלו תספורת וכביסה בלילה אסור ובודאי צריך לעשות סמוך לערב דהיינו אחר תפלת המנחה וכדלקמיה:(32) Et il n'a pas besoin d'attendre jusqu'à la nuit – Cela se rapporte au bain, car la coupe de cheveux et le lavage du linge sont interdits la nuit (qui est déjà Yom Tov), et il faut assurément les faire près du soir, c'est-à-dire après la prière de Min'ha, comme il est dit plus loin.
séif katan 32
- (לג) לא יגלח וכו' - פשוט דה"ה לענין כיבוס:(33) Il ne se rasera pas, etc. – Il est évident qu'il en va de même pour le lavage du linge.
séif katan 33
- (לד) עד שיגערו וכו' - ואם גערו בו אף ביום ל' מותר [א"ר]:(34) Jusqu'à ce qu'on le réprimande, etc. – Et si on l'a réprimandé, même le trentième jour, c'est permis [Eliya Rabba].
séif katan 34
- (לה) אחד מימי האבלות - אפילו יום ראשון:(35) L'un des jours de deuil – même le premier jour.
séif katan 35
- (לו) מותר לכבס - דכיון דבלילה א"א לו לכבס מפני יו"ט התירו לו ביום מפני הרגל אבל תספורת אסור עד שלשים:(36) Il est permis de laver le linge – car puisque la nuit il ne peut pas laver à cause de Yom Tov, on le lui a permis le jour même, en raison de la fête ; mais la coupe de cheveux est interdite jusqu'aux trente jours.
séif katan 36
- (לז) עד אחר חצות - לדעת רמ"א לעיל בס"ח לא יכבס עד סמוך לערב:(37) Jusqu'après midi – Selon l'avis du Rema plus haut au séif 8, il ne lavera pas avant d'être près du soir.
séif katan 37
- (לח) לרחוץ אסור עד הלילה - ר"ל אפילו בצונן דהא אפשר לרחוץ בלילה בצונן ובחוה"מ מותר אף בחמין דהא בטל ממנו גזירת שבעה:(38) Se laver est interdit jusqu'à la nuit – c'est-à-dire même à l'eau froide, puisqu'il est possible de se laver la nuit à l'eau froide ; et pendant 'Hol HaMoèd, c'est permis même à l'eau chaude, puisque la restriction des sept jours a été annulée pour lui.
séif katan 38
- (לט) ויש מתירין לרחוץ וכו' - דוקא לרחוץ אבל שארי דיני אבילות כגון ישיבת קרקע וחליצת מנעל נוהג עד שתחשך [מ"א]:(39) Et certains permettent de se laver, etc. – Seulement de se laver ; mais les autres règles du deuil, comme s'asseoir par terre et retirer ses chaussures, il les pratique jusqu'à la tombée de la nuit [Maguen Avraham].
séif katan 39
- (מ) המנחה - משמע דצריך שיתפלל מנחה תחלה דאז חל עליו קדושת הרגל [מ"א] ועיין בישועות יעקב שכתב דמ"מ בעוד היום גדול נוהג דיני אבילות אבל סמוך לחשיכה שהוא ביה"ש ואפשר דאף בזמן תוספות יו"ט אינו נוהג ועיין בב"ח סימן רס"א כתב דזמן קבלת שבת חל שתי שעות סמוך לערב:(40) Min'ha – Il ressort qu'il faut d'abord prier Min'ha, car alors la sainteté de la fête s'applique à lui [Maguen Avraham]. Voir le Yechouot Yaakov, qui a écrit que néanmoins, tant qu'il fait encore grand jour, il pratique les règles du deuil, mais près de la tombée de la nuit, c'est-à-dire au crépuscule (bein hachmachot), et peut-être même au moment de l'ajout au Yom Tov (tossefet Yom Tov), il ne les pratique pas. Voir le Ba'h, siman 261, qui a écrit que le moment de l'accueil du Chabbat commence deux heures avant le soir.
séif katan 40
- (מא) אסור לרחוץ וכו' - ר"ל סמוך לחשיכה וכן בחוה"מ אסור לרחוץ עד תשלום שלשים דדינו כמו תספורת:(41) Il est interdit de se laver, etc. – c'est-à-dire même près de la tombée de la nuit ; et de même pendant 'Hol HaMoèd, il est interdit de se laver jusqu'à l'achèvement des trente jours, car sa règle est comme celle de la coupe de cheveux.
séif katan 41
- (מב) דהא הרגל לא בטל וכו' - ומ"מ המנהג להקל בזה כמש"כ הרמ"א ביו"ד סימן שצ"ט ס"ה ויש מאחרונים שסוברין דאין להקל לרחוץ בחמין רק בצונן [ומ"מ בחוה"מ בודאי יש לסמוך להקל] ואפילו לדעת המקילין בחמין הוא דוקא בעיו"ט וכן בחוה"מ משום כבוד הרגל אבל אחר הרגל אסור ברחיצה וכיבוס עד שלשים שהרי הרגל לא ביטל ממנו גזירת שלשים ועיין בהגהות אמרי ברוך ביו"ד סימן שצ"ט:(42) Car la fête n'a pas annulé, etc. – Néanmoins, l'usage est d'être indulgent en cela, comme l'a écrit le Rema dans le Yoré Déa, siman 399, séif 5. Certains A'haronim sont d'avis qu'on ne doit pas permettre de se laver à l'eau chaude, mais seulement à l'eau froide [néanmoins, pendant 'Hol HaMoèd, on peut assurément s'appuyer sur l'usage pour être indulgent] ; et même selon ceux qui permettent l'eau chaude, ce n'est que la veille de Yom Tov, et de même pendant 'Hol HaMoèd, en l'honneur de la fête ; mais après la fête, le bain et le lavage du linge sont interdits jusqu'aux trente jours, puisque la fête n'a pas annulé pour lui la restriction des trente jours. Voir les Hagahot Imrei Baroukh sur le Yoré Déa, siman 399.
séif katan 42
- (מג) עולה למנין הט"ז - אחרי דאנו בקיאין בקביעא דירחא ועיקר יו"ט אינו אלא יום א':(43) Compte dans le nombre des seize jours – puisque nous connaissons le calendrier fixé des mois, et que le Yom Tov essentiel n'est qu'un seul jour.
séif katan 43
- (מד) שמגלח בעיוה"כ - דהוא יום שביעי ועולה לכאן ולכאן וכנ"ל בס"ח וכ"ש דמותר רחיצה וכיבוס ועיין לקמן בסימן תר"ו במ"א סוף הסימן דמצדד שם לענין רחיצה שעה או שתים קודם חשיכה ולא קודם ובענינינו שנשלם שבעה אפשר להקל אפילו קודם:(44) Qu'il se rase la veille de Yom Kippour – car c'est le septième jour, et il compte dans les deux sens, comme expliqué plus haut au séif 8 ; et à plus forte raison le bain et le lavage du linge sont-ils permis. Voir plus loin, siman 606, le Maguen Avraham à la fin du siman, qui penche là-bas, concernant le bain, à le permettre une heure ou deux avant la tombée de la nuit, et pas avant ; mais dans notre cas, où les sept jours sont achevés, il est possible d'être indulgent même avant.
séif katan 44
- (מה) ומגלח בערב החג - וכ"ש שמותר רחיצה וכיבוס דאיסורן עד שלשים אינו אלא מנהגא וזמן הגילוח והשאר הוא כמבואר בס"ח בהג"ה:(45) Et il se rase la veille de la fête (de Souccot) – et à plus forte raison le bain et le lavage du linge sont-ils permis, car leur interdiction jusqu'aux trente jours n'est qu'un usage ; et le moment du rasage et du reste est comme expliqué au séif 8, dans la glose (du Rema).
séif katan 45
- (מו) ושמיני עצרת שבעה - דהוא חשוב רגל בפ"ע ונוטל עליו שבעה ימים ואף דשמ"ע גופא אין לו תשלומין לקרבנותיו כמו עצרת בסי"ג מ"מ כיון דהוקשו כל המועדים כולהו להדדי מדכתיב אחר כל המועדים אלה מועדי ד' ע"כ דין אחד להם:(46) Et Chemini Atsèret, sept – car elle est considérée comme une fête à part entière, et elle compte pour sept jours ; et bien que Chemini Atsèret elle-même n'ait pas de jours de compensation pour ses sacrifices, comme Chavouot (mentionnée) au séif 13, néanmoins, puisque toutes les fêtes ont été comparées les unes aux autres, du fait qu'il est écrit après toutes les fêtes : « Telles sont les fêtes de Hachem » (Lévitique 23, 37), elles ont donc toutes une même règle.
séif katan 46
- (מז) ויום שני של שמ"ע וכו' - ר"ל אף בחו"ל שעושין שני ימים נחשב יום שני לענין שלשים כשאר ימות החול שלא יהיה צריך אח"כ להוסיף עוד רק ח' ימים:(47) Et le deuxième jour de Chemini Atsèret, etc. – c'est-à-dire : même en diaspora, où l'on fait deux jours de fête, le deuxième jour compte pour les trente jours comme les autres jours de semaine, de sorte qu'il n'aura ensuite à ajouter que huit jours.
séif katan 47
- (מח) שמע שמועה קרובה - היינו שהוא תוך ל' שמת קרובו:(48) Il a appris une nouvelle récente (chemoua kerova) – c'est-à-dire qu'il l'a apprise dans les trente jours après la mort de son proche.
séif katan 48
- (מט) דינו כדין וכו' - כיון שלא היה יכול לנהוג אבילות בשעה ששמע לא חל עליו אבילות כלל:(49) Sa règle est comme celle, etc. – puisqu'il ne pouvait pas pratiquer le deuil au moment où il a appris la nouvelle, le deuil ne s'est pas du tout appliqué à lui.
séif katan 49
- (נ) אחר השבת והרגל - ואינו נוהג אלא שעה אחת במוצאי שבת ורגל:(50) Après le Chabbat et la fête – et il ne le pratique qu'une heure, à l'issue du Chabbat ou de la fête.
séif katan 50
- (נא) שמועה רחוקה - דהיינו אחר שלשים יום כדאיתא ביו"ד סימן ת"ב ס"א:(51) Une nouvelle lointaine (chemoua re'hoka) – c'est-à-dire après trente jours, comme on le trouve dans le Yoré Déa, siman 402, séif 1.
séif katan 51
- (נב) ולמחר קורע - לאו דוקא ור"ל במוצאי שבת. ואם שמע שמועה קרובה בשבת ערב הרגל שבת עולה לו ליום אחד ויו"ט מבטל גזירת שבעה [אחרונים] כתב הפמ"ג קדיש י"ל דאין הרגל מבטל ויש לו דין שבעה ושלשים אפילו נהג שעה אחת לפני הרגל ע"ש:(52) Et le lendemain il déchire son vêtement – Pas précisément le lendemain, mais il veut dire : à l'issue du Chabbat. Et s'il a appris une nouvelle récente le Chabbat veille de la fête, le Chabbat compte pour lui comme un jour, et le Yom Tov annule la restriction des sept jours [A'haronim]. Le Peri Megadim a écrit : pour le Kaddich, on peut dire que la fête n'annule pas le deuil, et il a la règle des sept et des trente jours, même s'il a pratiqué le deuil une heure avant la fête, voir là-bas.
séif katan 52
- (נג) שאין הרגל עולה וכו' - ומ"מ יולדת שמת לה מת שחייבת להתאבל עליו וה"ה שאר חולה וא"א להן להתאבל מחמת חלישותן כיון שהם ידעו מזה אך מחמת אונס א"א להן לנהוג אבילות והרגל פגע בתוך ז' בטל מהן גזירת שבעה וה"ה לענין שלשים. ויתר דיני הפרטים השייכים לענין זה מבואר הכל ביו"ד סימן שצ"ט ע"ש:(53) Que la fête ne compte pas, etc. – Néanmoins, une accouchée à qui est mort un proche pour lequel elle est tenue de prendre le deuil, et de même tout autre malade, qui ne peuvent pas prendre le deuil en raison de leur faiblesse : puisqu'elles en ont été informées, et que ce n'est que par contrainte qu'elles ne peuvent pas pratiquer le deuil, si la fête survient pendant les sept jours, la restriction des sept jours est annulée pour elles, et il en va de même pour les trente. Le reste des règles de détail relatives à ce sujet est entièrement expliqué dans le Yoré Déa, siman 399, voir là-bas.
séif katan 53