Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 529 →- {א} מצות יו"ט לחלקו וכו' - דבחד קרא כתיב עצרת תהיה לכם ובחד קרא כתיב עצרת לה' אלהיך וע"כ אחז"ל דצריך לחלקו חציו לה' דהיינו לתורה ותפלה וחציו לכם דהיינו לאכילה ושתיה בשביל עונג יו"ט וע"כ יש לגעור בחזנים המאריכים יותר מחציו של יום וכתבו הפוסקים דכך הוא הדרך הנכון בבוקר מקדימין לילך לבה"כ ולבתי מדרשות ומתפללין וקורין בתורה בענינו של יום ומתפללין מוסף וחוזרין לבתיהם ואוכלין והולכין לבתי מדרשות ושונין עד חצי היום ואח"כ כשבא זמן מנחה מתפללין תפלה המנחה להתענג בשמחת יו"ט שאר היום עד הלילה כדי לקיים חציו לכם ועיין לקמיה בסעיף ג':(1) La mitsva de Yom Tov est de le partager, etc. – car dans un verset il est écrit : « Ce sera une assemblée pour vous » (Nombres 29, 35), et dans un autre verset il est écrit : « Une assemblée pour Hachem ton D.ieu » (Deutéronome 16, 8) ; c'est pourquoi nos Sages, de mémoire bénie, ont dit qu'il faut le partager : la moitié pour Hachem, c'est-à-dire pour la Torah et la prière, et la moitié pour vous, c'est-à-dire pour manger et boire, pour le délice de Yom Tov. C'est pourquoi il faut réprimander les chantres ('hazanim) qui prolongent (la prière) au-delà de la moitié du jour. Et les décisionnaires ont écrit que telle est la bonne manière de faire : le matin, on se hâte d'aller à la synagogue et aux maisons d'étude, on prie, on lit dans la Torah la section relative au jour, on prie Moussaf, puis on rentre chez soi et on mange ; puis on va aux maisons d'étude et on étudie jusqu'à la moitié du jour ; et ensuite, quand vient le moment de Min'ha, on prie la prière de Min'ha, pour se délecter de la joie de Yom Tov le reste du jour jusqu'à la nuit, afin d'accomplir « la moitié pour vous ». Et voir juste après, au séif 3.
séif katan 1
- {ב} ואל יצמצם וכו' - שכל מזונותיו ויציאותיו של אדם קצובים לו מראש השנה חוץ מהוצאות שבתות ויו"ט שאם פיחת פוחתין לו ואם מוסיף מוסיפין לו [גמרא]:(2) Et on ne lésinera pas, etc. – car toute la subsistance et les dépenses de l'homme lui sont fixées dès Roch Hachana, sauf les dépenses des Chabbatot et des Yamim Tovim : s'il en retranche, on lui retranche, et s'il en ajoute, on lui ajoute [Guemara].
séif katan 2
- {ג} וצריך לכבדו - דהיינו רחיצה בחמין בעיו"ט כמו בע"ש עיין לעיל סי' ר"ס וכן שילבש כסות נקיה ולא ילבש מלבושי חול וכמו לענין שבת עיין לעיל סי' רס"ב ס"א וב' וה"ה לענין יו"ט ועיין סימן ר"נ שצריך כל אדם להשתדל בעצמו להכין שום דבר לצורך שבת אע"פ שיש לו משרתים וה"ה לענין יו"ט:(3) Et il faut l'honorer – c'est-à-dire par un bain à l'eau chaude la veille de Yom Tov, comme la veille de Chabbat ; voir plus haut, siman 260 ; et de même, qu'il revête un vêtement propre et ne porte pas de vêtements de semaine, comme pour Chabbat ; voir plus haut, siman 262, séifim 1 et 2 ; et il en est de même pour Yom Tov. Et voir au siman 250 que toute personne doit s'efforcer de préparer elle-même quelque chose pour les besoins de Chabbat, même si elle a des serviteurs ; et il en est de même pour Yom Tov.
séif katan 3
- {ד} כמו בשבת - דכתיב וקראת לשבת עונג לקדוש ה' מכובד וימים טובים נאמר בהן מקרא קודש וגם בתורת כהנים איתא מקרא קודש קדשהו ובמה אתה מקדשו במאכל ומשתה וכסות נקיה:(4) Comme Chabbat – car il est écrit : « Et tu appelleras le Chabbat un délice, le saint de Hachem, honoré » (Isaïe 58, 13) ; et pour les Yamim Tovim, il est dit à leur sujet « convocation sainte » (mikra kodech) ; et dans le Torat Cohanim (Sifra) aussi il est dit : « Convocation sainte : sanctifie-le. Et par quoi le sanctifies-tu ? Par la nourriture, la boisson et un vêtement propre. »
séif katan 4
- {ה} ואסור לאכול וכו' - האי לישנא לאו דוקא דגם בע"ש אינו איסור אלא מצוה להמנע מלקבוע סעודה מתשע שעות ולמעלה וכנ"ל בסימן רמ"ט ע"ש:(5) Et il est interdit de manger, etc. – cette expression n'est pas précise, car même la veille de Chabbat il n'y a pas d'interdit, mais seulement une mitsva de s'abstenir d'établir un repas à partir de la neuvième heure, comme il a été dit plus haut au siman 249 ; voir là-bas.
séif katan 5
- {ו} ממנחה ולמעלה - היינו מזמן מנחה קטנה וכמ"ש מקודם:(6) À partir de Min'ha – c'est-à-dire à partir du moment de Min'ha ketana, comme nous l'avons écrit auparavant.
séif katan 6
- {ז} שזהו מכלל הכבוד - כדי שיאכל בליל יו"ט לתיאבון:(7) Car cela fait partie de l'honneur – afin qu'il mange la nuit de Yom Tov avec appétit.
séif katan 7
- {ח} יכול לקיים - ר"ל אפילו אם שכח או עבר ולא קיים סעודה שלישית קודם זמן מנחה קטנה יכול לקיים אח"כ אך אז מצוה לכתחלה ליזהר שיאכל רק מעט פת כדי שיאכל בלילה לתיאבון וה"ה כשחל יו"ט ראשון בשבת שייך כל אלו הדברים:(8) Il peut accomplir – cela veut dire : même s'il a oublié ou transgressé, et n'a pas accompli le troisième repas avant le moment de Min'ha ketana, il peut l'accomplir ensuite ; mais alors, c'est une mitsva lekhat'hila de veiller à ne manger qu'un peu de pain, afin qu'il mange la nuit avec appétit. Et de même, lorsque le premier jour de Yom Tov tombe un Chabbat (et que la veille de Chabbat est donc veille de Yom Tov), toutes ces choses s'appliquent.
séif katan 8
- {ט} וחייב לבצוע - בשתי הסעודות שאוכל ביו"ט וכדלקמיה:(9) Et il est obligé de rompre – aux deux repas qu'il mange à Yom Tov, comme il est dit juste après.
séif katan 9
- {י} על שתי ככרות - שגם ביו"ט לא היה יורד המן כמו בשבת והיה יורד בעיו"ט כפלים:(10) Sur deux miches – car à Yom Tov non plus la manne ne descendait pas, comme à Chabbat, et elle descendait en double la veille de Yom Tov.
séif katan 10
- {יא} על היין - היינו גם באמצע סעודה מלבד מה שקידש על היין מתחלה וכמו לענין שבת וכנ"ל בסוף סי' ר"נ וגם מצוה לאכול בשר וכל זה אם ידו משגת ועיין לעיל בסימן רמ"ב. ואיתא בע"ג דף ה' שתקנו להרבות בסעודה ביו"ט הראשון של פסח ובעצרת ובר"ה וביו"ט האחרון של חג:(11) Sur le vin – c'est-à-dire aussi au milieu du repas, en plus de ce qu'il a fait le Kiddouch sur le vin au début, comme pour Chabbat, ainsi qu'il a été dit plus haut à la fin du siman 250. Et c'est aussi une mitsva de manger de la viande ; et tout cela, s'il en a les moyens ; et voir plus haut au siman 242. Et il est dit dans le traité Avoda Zara, page 5, que les Sages ont institué de faire un repas abondant au premier jour de Yom Tov de Pessa'h, à Chavouot (Atséret), à Roch Hachana et au dernier jour de Yom Tov de la fête (Souccot).
séif katan 11
- {יב} ובגדי יו"ט וכו' - משום דחייב בשמחה וזהו ג"כ בכלל שמחה ופשוט דכל זה ג"כ בידו משגת:(12) Et les vêtements de Yom Tov, etc. – car il est obligé de se réjouir, et cela aussi fait partie de la joie ; et il est évident que tout cela aussi vaut s'il en a les moyens.
séif katan 12
- {יג} ולא נהגו וכו' שלישית - כ"א שתי סעודות ערבית ושחרית וחייב לאכול בהן פת ואם לא אכל בליל יום טוב יאכל ביום שני פעמים ויקדש בשחרית הקידוש של לילה וכמו לענין שבת בסימן רע"א ס"ח וסימן רצ"א ס"א. והנה יש מאחרונים שכתבו דאף דאין נוהגין לעשות סעודה ג' בפת מ"מ טוב שיאכל פירות ויש שכתבו שמזה נתפשט המנהג לאכול ביו"ט תבשיל אחד יותר בשחרית שיחשב במקום סעודה ואע"ג דבשבת אין מועיל זה לענין סעודה ג':(13) Et on n'a pas l'usage, etc., d'un troisième (repas) – mais seulement deux repas, le soir et le matin, et il est obligé d'y manger du pain. Et s'il n'a pas mangé la nuit de Yom Tov, il mangera deux fois le jour, et il récitera le matin le Kiddouch de la nuit, comme pour Chabbat, au siman 271, séif 8, et au siman 291, séif 1. Et voici que certains parmi les A'haronim ont écrit que, bien qu'on n'ait pas l'usage de faire un troisième repas avec du pain, il est néanmoins bien de manger des fruits ; et certains ont écrit que c'est de là que s'est répandu l'usage de manger à Yom Tov un mets de plus le matin, pour qu'il compte à la place d'un repas ; bien qu'à Chabbat cela ne soit pas efficace pour le troisième repas.
séif katan 13
- {יד} מאחרין לבוא וכו' - כדי לטרוח בסעודת יו"ט קודם שילכו לבהכ"נ והאידנא שמאריכין בפיוטים ובניגונים בין יוצר אור וק"ש וקרוב לודאי שיעבור זמן ק"ש צריך להשכים בכל יום טוב כדי לקרות ק"ש בזמן הראוי:(14) On tarde à venir, etc. – afin de se donner de la peine pour le repas de Yom Tov avant d'aller à la synagogue. Et aujourd'hui, où l'on prolonge les poèmes liturgiques (piyoutim) et les mélodies entre (la bénédiction de) Yotser or et la lecture du Chema, et où il est presque certain que le moment de la lecture du Chema sera passé, il faut se lever tôt à chaque Yom Tov afin de lire le Chema au moment voulu.
séif katan 14
- {טו} חייב אדם להיות שמח וכו' - והוא מ"ע מן התורה דכתיב ושמחת בחגך ונוהגת גם בנשים [שע"ת בשם הש"א]:(15) L'homme est obligé d'être joyeux, etc. – et c'est un commandement positif de la Torah, car il est écrit : « Et tu te réjouiras en ta fête » (Deutéronome 16, 14) ; et il s'applique aussi aux femmes [Chaaré Techouva, au nom du Chaagat Arié].
séif katan 15
- {טז} במועד - עיין ברמב"ם פ"ו מהלכות יו"ט דגם חוה"מ הוא בכלל מועד לענין שמחה אבל לענין כבוד ועונג אין חייב בחוה"מ דלא נאמר בהן מקרא קודש:(16) Pendant la fête (moèd) – voir le Rambam, chapitre 6 des lois de Yom Tov : 'Hol Hamoèd aussi est inclus dans « moèd » pour ce qui est de la joie ; mais pour ce qui est de l'honneur et du délice, on n'y est pas obligé à 'Hol Hamoèd, car il n'est pas dit à leur sujet « convocation sainte ».
séif katan 16
- {יז} וחייב להאכיל לגר ליתום וכו' - שנאמר (דברים ט״ז:י״ד) והלוי והגר והיתום וגו' אבל מי שנועל דלתי חצרו ואוכל ושותה הוא ובניו ואשתו ואינו מאכיל ומשקה לעניים ולמרי נפש אין זו שמחת מצוה אלא שמחת כריסו ועל אלו נאמר זבחיהם כלחם אונים להם כל אוכליו יטמאו כי לחמם לנפשם טמא הוא ושמחה כזו קלון הוא להם שנאמר וזריתי פרש על פניכם פרש חגיכם [רמב"ם] וגם בזוה"ק מפליג מאוד בעונש מי שאינו נותן לעני מסעודתו ביו"ט ר"ל והעתיקו ד"ז כל האחרונים ונתפרסם גודל החיוב לכל ישראל וע"כ אינו מצוי שישאר עני ביום טוב בלי סעודה אבל מה נעשה עם האומללים והנדכאים בעיר שמתביישין לפשוט יד ולבקש וע"כ נהגו באיזה מקומות שקודם יו"ט הולכין נבוני לב לבתי העשירים לקבץ עבור אלו המרי נפש ואשרי האנשים שמשימין עין ע"ז שמזכין לעצמן ומזכין לכל אנשי העיר:(17) Et il est obligé de nourrir l'étranger, l'orphelin, etc. – comme il est dit : « Et le Lévi, l'étranger, l'orphelin et la veuve » (Deutéronome 16, 14). Mais celui qui verrouille les portes de sa cour, et mange et boit, lui, ses enfants et sa femme, sans donner à manger et à boire aux pauvres et aux âmes affligées, ce n'est pas une joie de mitsva, mais la joie de son ventre ; et c'est à leur sujet qu'il est dit : « Leurs sacrifices seront pour eux comme un pain de deuil, tous ceux qui en mangent seront impurs, car leur pain n'est que pour eux-mêmes » (Osée 9, 4) ; et une telle joie est une honte pour eux, comme il est dit : « Et je répandrai de la fiente sur vos visages, la fiente de vos fêtes » (Malachie 2, 3) [Rambam]. Et le saint Zohar aussi insiste beaucoup sur la punition de celui qui ne donne pas au pauvre de son repas à Yom Tov, que D.ieu nous en préserve ; et tous les A'haronim ont recopié cette chose, et la grandeur de l'obligation s'est répandue dans tout Israël ; c'est pourquoi il n'arrive pas qu'un pauvre reste à Yom Tov sans repas. Mais que ferons-nous des malheureux et des opprimés de la ville qui ont honte de tendre la main et de demander ? C'est pourquoi on a l'usage, dans certains endroits, qu'avant Yom Tov des gens au cœur avisé aillent dans les maisons des riches pour collecter de l'argent pour ces âmes affligées ; et heureux les hommes qui y prêtent attention, car ils acquièrent du mérite pour eux-mêmes et en font acquérir à tous les habitants de la ville.
séif katan 17
- {יח} ודין תענית וכו' - משמע מהרמ"א דדעתו לענין תענית חלום דצריך להתענות ביו"ט. ועיין בא"ר שהביא בשם דרשות מהר"ש שלא להתענות ביום שעולין לדוכן מפני שאמר הש"ס דליקום מקמי כהני דפרסי ידייהו ולימא וכו' ומאריך בענין זה ולבסוף מביא בשם אחרונים דהמנהג פשוט להתענות ומ"מ מסיק לבסוף דהיכי דיש עוד צד להקל יש להקל בזה יותר מבשבת:(18) Et la loi du jeûne, etc. – il ressort du Rema que son avis, pour le jeûne consécutif à un mauvais rêve (taanit 'halom), est qu'il faut jeûner même à Yom Tov. Et voir l'Eliya Rabba, qui rapporte au nom des Derachot du Maharach qu'on ne doit pas jeûner un jour où les Cohanim montent sur l'estrade (pour bénir le peuple), car le Talmud a dit (comme remède au mauvais rêve) qu'il se tienne devant les Cohanim lorsqu'ils étendent leurs mains et dise, etc. ; et il s'étend sur ce sujet, et à la fin il rapporte au nom des A'haronim que l'usage établi est de jeûner ; néanmoins, il conclut finalement que, là où il y a une raison supplémentaire d'être indulgent, on peut être indulgent en cela davantage qu'à Chabbat.
séif katan 18
- {יט} ביו"ט כמו בשבת - יש שכתבו דמי שמתענה ת"ח כיון שאינו מקיים חציו לכם צריך להיות כולו לה' דהיינו ללמוד או לומר תפלות ובקשות אבל בד"מ חלק ע"ז דכיון דמתענה מקרי כולו לה' ועוד דהטעם שהתירו להתענות משום דכיון דנפשו מרה לו התענית עונג הוא לו אם כן מקרי לכם:(19) À Yom Tov comme à Chabbat – certains ont écrit que celui qui fait un jeûne consécutif à un rêve, puisqu'il n'accomplit pas « la moitié pour vous », doit consacrer le jour entièrement à Hachem, c'est-à-dire à étudier ou à dire des prières et des supplications. Mais dans le Darkhei Moché, il conteste cela : puisqu'il jeûne, c'est appelé « entièrement à Hachem » ; et de plus, la raison pour laquelle on a permis de jeûner est que, puisque son âme est amère (à cause du rêve), le jeûne est pour lui un délice ; s'il en est ainsi, c'est appelé « pour vous ».
séif katan 19
- {כ} אוכל ושותה וכו' - ואפילו הוא מסגף עצמו מפני תשובה בכל ימות השנה שלא לאכול בשר ושלא לשתות יין בשבתות ויום טוב וחנוכה ופורים חייב לאכול ולשתות [בית יעקב סי' ע"ג ועיין במאירי מש"כ בענין זה בריש פ"ב דביצה]:(20) Il mange et boit, etc. – et même s'il se mortifie par repentir tous les jours de l'année en ne mangeant pas de viande et en ne buvant pas de vin, les Chabbatot, les Yamim Tovim, 'Hanoucca et Pourim, il est obligé de manger et de boire [Beit Yaakov, siman 73 ; et voir ce qu'a écrit le Méïri à ce sujet au début du chapitre 2 de Beitsa].
séif katan 20
- {כא} שיש בה עבודת היוצר - ומדת החסידים אשר השם לנגדם תמיד ובכל דרכיהם ידעוהו בעת שמחתם אז יותר ויותר משבחין להקב"ה אשר שימחם [טור ע"ש]:(21) Qui comporte le service du Créateur – et la qualité des pieux ('hassidim), qui placent Hachem constamment devant eux et Le connaissent dans toutes leurs voies : au moment de leur joie, ils louent alors de plus en plus le Saint, béni soit-Il, qui les a réjouis [Tour ; voir là-bas].
séif katan 21
- {כב} וכן יזהירו בדבר זה לכל העם וכו' - הנה באמת ד"ז החיוב תמיד להזהיר ולמחות מי שיש בידו אלא שברגל מצוי הקלקול ביותר. ועיין בסי' של"ט בבה"ל ד"ה להקל:(22) Et de même, ils mettront en garde tout le peuple à ce sujet, etc. – en vérité, cette obligation existe toujours : mettre en garde et protester, pour celui qui en a le pouvoir ; seulement, pendant la fête, la corruption est plus fréquente. Et voir au siman 339, dans le Biour Halakha, au passage commençant par « Lehakel ».
séif katan 22