Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 480 →- (א) מתחיל לא לנו - בלא ברכה ואומרים ההלל מיושב אף שבכל השנה אומרים מעומד בפסח שאני מפני שמיושב הוא דרך הסיבה וחירות:(1) On commence par « Lo lanou » – sans bénédiction. Et on dit le Hallel assis, bien que toute l'année on le dise debout ; à Pessa'h c'est différent, parce que être assis est une manière de s'accouder et une marque de liberté.
séif katan 1
- (ב) את ההלל - מי שאירע לו אבל ביו"ט שלא נהג אבילותו קודם יו"ט מ"מ גומר את ההלל:(2) Le Hallel – celui à qui est survenu un deuil pendant le Yom Tov, de sorte qu'il n'a pas observé son deuil avant le Yom Tov, termine néanmoins le Hallel.
séif katan 2
- (ג) עד על נהרות בבל - ואינו אומר רננו צדיקים:(3) Jusqu'à « Sur les fleuves de Babel » – et on ne dit pas « Ranenou tsaddikim » (Psaumes 33).
séif katan 3
- (ד) עד מעולם ועד עולם - ונוסחתנו בישתבח הוא מעתה ועד עולם ובדיעבד אם חתם ישתבח בברכה יאמר אח"כ יהללוך בלא חתימה:(4) Jusqu'à « de toute éternité » – et notre version de « Yichtaba'h » est « dès maintenant et pour l'éternité ». Et bediavad (a posteriori), s'il a conclu « Yichtaba'h » par la bénédiction finale, il dira ensuite « Yehaleloukha » sans la bénédiction de conclusion.
séif katan 4
- (ה) ואז יאמר יהללוך - ויש נוהגין כהפוסקים לומר תיכף אחר הלל יהללוך עד כי מעולם ועד עולם אתה אל ואח"כ אומר הלל הגדול ונשמת וישתבח וחותם בא"י מלך מהולל בתשבחות (ויש שחותמין הבוחר בשירי זמרה וכו' כמו שאומרים בישתבח תמיד) ולפי מנהג זה אם בשעה שאומר יהללוך שכח וחתם בא"י מלך מהולל בתשבחות שוב לא יחתום בישתבח אלא יאמר הלל הגדול ונשמת וישתבח עד מעתה ועד עולם:(5) Et alors on dira « Yehaleloukha » – et certains ont l'usage, conformément aux décisionnaires qui le disent, de dire aussitôt après le Hallel « Yehaleloukha » jusqu'à « car de toute éternité Tu es D.ieu », puis on dit le Hallel HaGadol, « Nichmat » et « Yichtaba'h », et on conclut : « Béni sois-Tu, Hachem, Roi loué par les louanges » (et certains concluent « qui choisit les chants de louange », etc., comme on le dit toujours dans « Yichtaba'h »). Et selon cet usage, si, au moment où il disait « Yehaleloukha », il a oublié et a conclu « Béni sois-Tu, Hachem, Roi loué par les louanges », il ne conclura plus « Yichtaba'h » par une bénédiction, mais il dira le Hallel HaGadol, « Nichmat » et « Yichtaba'h » jusqu'à « dès maintenant et pour l'éternité ».
séif katan 5
- (ו) ושותהו - והפיוטים דהיינו אז רוב ניסים וכו' אומר אחר שתיית הכוס שאינו אלא מנהג ומהר"מ היה שותה אחר הפיוטים ואחר כי לו נאה כדי שלא יהיה צמא כשישכב וכ"ה בסידורים. בלילה א' יאמר אז רוב נסים ובלילה ב' יאמר אומץ גבורותיך ויש נוהגין שאומרים הכל בשני לילות שוין:(6) Et on la boit – et les piyoutim (poèmes liturgiques), c'est-à-dire « Az rov nissim », etc., on les dit après avoir bu la coupe, car ce n'est qu'un usage. Et le Maharam buvait la coupe après les piyoutim et après « Ki lo naé », afin de ne pas avoir soif lorsqu'il se coucherait ; et c'est ainsi que l'ordre est donné dans les livres de prières. La première nuit, on dira alors « Az rov nissim », et la deuxième nuit on dira « Omets guevouroteikha » ; et certains ont l'usage de tout dire les deux nuits de la même manière.
séif katan 6
- (ז) ומברך אחריו וכו' - ובברכה זו יפטור גם הכוס ג' וכדלעיל סימן תע"ד:(7) Et on récite après elle, etc. – et par cette bénédiction, on acquitte aussi la troisième coupe, comme nous l'avons vu plus haut au siman 474.
séif katan 7
- (ח) צריך לשתות פעם וכו' - וה"ה בכוס ג' ג"כ דינא הכי להמחבר מיהו לענין ברכה לפניה דוקא בכוס רביעי שלא חשב לשתות עוד כלל משא"כ בכוס שלישי שבלא"ה חשב לשתות עוד על סמך ברכה זו לא מיקרי היסח הדעת ואין צריך לברך:(8) Il faut boire une autre fois, etc. – et il en est de même pour la troisième coupe : la règle est la même selon l'auteur du Choulhan Aroukh. Toutefois, quant à la bénédiction préalable, c'est seulement pour la quatrième coupe qu'il faut la répéter, car il ne pensait plus du tout boire davantage ; il n'en est pas ainsi de la troisième coupe, car de toute façon il pensait boire encore (la quatrième coupe) en s'appuyant sur cette bénédiction : cela n'est pas appelé une distraction de l'esprit, et il n'a pas besoin de bénir.
séif katan 8
- (ט) ועיין לעיל סי' תע"ב - ר"ל דהכריע שם בהג"ה דלדידן שאין דרכנו להסב בכל השנה אין לחזור ולשתות בהסיבה:(9) Et voir plus haut, siman 472 – c'est-à-dire qu'il (le Rema) y a tranché dans sa glose que, pour nous, qui n'avons pas l'habitude de nous accouder le reste de l'année, on ne recommence pas à boire accoudé.
séif katan 9
- (י) כדי לזכור שהוא ל"ש - ואין מתייראין משום דבר ונוהגין באלו מדינות למזוג כוס אחד יותר מהמסובין וקורין אותו כוס של אליהו הנביא (לרמז שאנו מאמינים שכשם שגאלנו הש"י ממצרים הוא יגאלנו עוד וישלח לנו את אליהו לבשרנו):(10) Afin de se rappeler que c'est une « nuit de garde » – et on ne craint rien (en laissant la porte ouverte). Et on a l'usage, dans ces pays, de verser une coupe de plus que le nombre des convives, et on l'appelle « la coupe d'Éliyahou le prophète » (pour signifier que nous croyons que, de même que D.ieu, béni soit-Il, nous a délivrés d'Égypte, Il nous délivrera encore et nous enverra Éliyahou pour nous annoncer la bonne nouvelle).
séif katan 10
- (יא) אף שלא במקום סעודה - ואף שאינו שותה הארבעה כוסות במקום אחד אין בכך כלום:(11) Même ailleurs qu'à l'endroit du repas – et bien qu'il ne boive pas les quatre coupes en un seul endroit, cela ne fait rien.
séif katan 11