Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 449 →- (א) פירוש הסחורה - ומיירי שהיה הסחורה פת ויין וכה"ג:(1) C'est-à-dire la marchandise – il s'agit du cas où la marchandise était du pain, du vin et choses semblables.
séif katan 1
- (ב) ופועלים הנכנסים לשם - היינו לעשות מלאכה או שמשתדלים במכירת הסחורה:(2) Et les employés qui y entrent – c'est-à-dire pour y faire un travail, ou qui s'occupent de la vente de la marchandise.
séif katan 2
- (ג) אסור בהנאה - דתלינן שחמץ זה של החנות הוא ולא מפועלים אף שהם רגילין שם משום דהחמץ שבחנות הוא קבוע שם ותדיר וטפי יש לתלות שנשאר שם מחמץ שלו שלא מצא בעת הבדיקה ופשוט דמיירי שמצא תיכף אחר הפסח בענין שאין לתלות שהחמץ של עכשיו:(3) Interdit au profit – car nous attribuons ce 'hamets à la boutique et non aux employés, bien qu'ils y soient habituellement, parce que le 'hamets de la boutique y est fixe et constant, et il y a davantage lieu d'attribuer ce 'hamets à ce qui est resté là de son propre 'hamets, qu'il n'a pas trouvé au moment de la recherche (bedika). Et il est évident qu'il s'agit du cas où il l'a trouvé immédiatement après Pessa'h, de sorte qu'on ne peut pas supposer que le 'hamets est récent (d'après Pessa'h).
séif katan 3
- (ד) מותר אפילו באכילה - ר"ל אפילו אם היה החנות סגור כל ימי הפסח דליכא למיתלי שהנכרי בעל החנות הכניס שם חמץ זה בפסח ובודאי חמץ זה מקודם הפסח הוא. והו"א שיש לחוש לתלות החמץ הנמצא שם שהוא מהפועלים ישראלים המצויים שם תמיד שהם שכחוהו שם קודם הפסח קמ"ל דלא אמרינן הכי:(4) Permis même à la consommation – c'est-à-dire même si la boutique était fermée pendant tous les jours de Pessa'h, de sorte qu'on ne peut pas supposer que le non-Juif propriétaire de la boutique y a apporté ce 'hamets pendant Pessa'h, et que ce 'hamets date certainement d'avant Pessa'h. On aurait pu penser qu'il fallait craindre d'attribuer le 'hamets qu'on y trouve aux employés juifs qui s'y trouvent constamment, qui l'y auraient oublié avant Pessa'h ; le Choulhan Aroukh nous apprend que nous ne disons pas ainsi.
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- (ה) גורס בהיפך - דהוא סבר דתלינן יותר בהפועלים שמצויים שם תמיד בין לקולא ובין לחומרא ולענין דינא נקטינן כדעה קמייתא ויש שכתבו דלא פליגי כלל ולא קאמרי דעה בתרייתא אלא בכגון שלא היה בחנות מיני מזון רק שאר סחורות אבל אם היה בחנות מיני מזון גם לדעה זו בתר חנות אזלינן שחמץ שם קבוע ותדיר. חמץ שנמצא אחר הפסח ולא ידעינן אם של עכו"ם הוא או של ישראל הוא יש דעות בין אחרונים יש שכתבו דמותר בהנאה ואסור באכילה ויש שמקילים ואומרים דגם באכילה מותר כשאר ספיקא דרבנן דלקולא אזלינן ואם באותו מקום רוב ישראל מצויים אסור בהנאה דודאי מישראל נפל, וכ"ז כשנמצא מיד אחר הפסח או שהפת ישן שא"א לומר שנאפה אחר הפסח אבל אם אפשר לתלות שנפל אחר הפסח מותר אפילו באכילה בכל ענין דיותר יש לתלות שמאחר הפסח הוא משנתלה לומר שמישראל נפל קודם הפסח דזמן מרובה כזה לא היה מונח בדרך:(5) A la version inverse – car il estime que nous attribuons plutôt le 'hamets aux employés, qui s'y trouvent constamment, que ce soit pour l'indulgence ou pour la rigueur. Quant à la halakha, nous retenons le premier avis. Et certains ont écrit qu'ils ne sont pas du tout en désaccord, et que le dernier avis ne parle que du cas où il n'y avait pas dans la boutique de denrées alimentaires, mais seulement d'autres marchandises ; mais s'il y avait dans la boutique des denrées alimentaires, même selon cet avis nous suivons la boutique, car le 'hamets y est fixe et constant. Du 'hamets trouvé après Pessa'h dont nous ne savons pas s'il appartient à un non-Juif ou à un Juif : il y a des avis divergents parmi les A'haronim. Certains ont écrit qu'il est permis au profit et interdit à la consommation ; et certains sont indulgents et disent qu'il est permis même à la consommation, comme tout autre doute portant sur un interdit d'ordre rabbinique, pour lequel nous allons vers l'indulgence. Et si, en cet endroit, ce sont majoritairement des Juifs qui se trouvent là, il est interdit au profit, car il est certainement tombé d'un Juif. Tout cela, lorsqu'il a été trouvé immédiatement après Pessa'h, ou que le pain est rassis, de sorte qu'il est impossible de dire qu'il a été cuit après Pessa'h ; mais s'il est possible d'attribuer sa présence au fait qu'il est tombé après Pessa'h, il est permis même à la consommation dans tous les cas, car il y a davantage lieu d'attribuer le 'hamets à la période d'après Pessa'h que d'attribuer qu'il est tombé d'un Juif avant Pessa'h, car pendant un temps aussi long il ne serait pas resté posé sur le chemin.
séif katan 5