Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 426 →- (א) הרואה וכו' - ונשים פטורות מלקדש הלבנה דהוי מ"ע שהזמן גרמא ואף דכל מ"ע שהזמן גרמא נוהגות הנשים שמקיימות ומברכות עליהן מ"מ מצוה זו אין צריכין לקיימה משום דהם גרמו פגם הלבנה. וסומא חייב בקידוש הלבנה כי ברכה זו נתקנה על חידוש העולם וגם הוא נהנה ע"י שאחרים רואין ומוליכין אותו על הדרך ודומה ליוצר המאורות כ"כ האחרונים ועיין בבה"ל וקטן משהגיע לחינוך מחנכין לו בה [כ"כ בשם רי"ע ונראה דזהו רק לר"ת בסימן עיי"ן אבל לרש"י שם לא נהירא ודמי לק"ש עי"ש ואפשר דכונתו ג"כ דטוב לנהוג כן לכתחלה וכמו שפסק שם בשו"ע לענין ק"ש עי"ש]:(1) « Celui qui voit, etc. » – les femmes sont exemptées de sanctifier la lune, car c'est une mitsva positive dépendant du temps ; et bien que, pour toutes les mitsvot positives dépendant du temps, les femmes aient l'usage de les accomplir et de réciter la bénédiction sur elles, néanmoins cette mitsva-ci, elles n'ont pas à l'accomplir, parce qu'elles (la femme, lors de la faute originelle) ont causé l'amoindrissement de la lune. L'aveugle est obligé à la sanctification de la lune, car cette bénédiction a été instituée sur le renouvellement du monde, et lui aussi en profite, puisque d'autres voient et le conduisent sur le chemin ; cela ressemble à la bénédiction Yotser hameorot (« qui forme les luminaires ») ; c'est ce qu'ont écrit les A'haronim ; et voir dans le Biour Halakha. Quant à l'enfant, dès qu'il a atteint l'âge de l'éducation ('hinoukh), on l'y éduque. [C'est ce qui a été écrit au nom du Ria'; et il semble que cela ne vaut que selon Rabbénou Tam au siman 70, mais selon Rachi, là-bas, ce n'est pas clair, et cela ressemble à la lecture du Chema, voir là-bas ; et peut-être son intention est-elle aussi qu'il est bien d'agir ainsi lekhat'hila, comme l'a tranché là-bas le Choulhan Aroukh au sujet de la lecture du Chema, voir là-bas.]
séif katan 1
- (ב) אלא בלילה - לאפוקי ביה"ש שהלבנה נראית קצת ועדיין הוא יום:(2) Que la nuit – à l'exclusion du crépuscule (bein hachmachot), où la lune se voit un peu mais où il fait encore jour.
séif katan 2
- (ג) ונהנין מאורה - דהיינו בעת שזריחתה ניכרת ע"ג קרקע. אם נתכסה הלבנה בעבים אם העב דק וקלוש שנראית הלבנה ממנו ונהנה בה מברך ואם הענן עב אינו מברך ואם התחיל לברך ואח"כ נתכסה בעבים גומר הברכה אם לא שהוא משער שתתכסה הלבנה באמצע ברכתו שאז לא יתחיל ברכתו ועיין בה"ל וה"ה אם יש מסך מבדיל בינו לבין הלבנה הדין ג"כ כמו לענין עבים דאם המסך הוא דק וקלוש שעובר ממנו אור הלבנה עד שהוא נהנה ממנה ויכול להכיר מן הדברים שהם ניכרים לאור הלבנה יכול לברך עליו ואם המסך הוא גס ואין נהנה מאור הלבנה אין לברך דהוי ברכה לבטלה ועיין מה שכתבנו בסוף הסימן:(3) Et où l'on profite de sa lumière – c'est-à-dire au moment où son éclat est perceptible sur le sol. Si la lune est couverte de nuages : si le nuage est mince et léger, de sorte que la lune se voit à travers et qu'on profite de sa lumière, on récite la bénédiction ; et si le nuage est épais, on ne récite pas la bénédiction. S'il a commencé à réciter la bénédiction et qu'ensuite elle s'est couverte de nuages, il achève la bénédiction ; sauf s'il estime que la lune se couvrira au milieu de sa bénédiction, auquel cas il ne commencera pas sa bénédiction ; et voir dans le Biour Halakha. De même, s'il y a un écran qui le sépare de la lune, la règle est aussi comme pour les nuages : si l'écran est mince et léger, de sorte que la lumière de la lune passe au travers au point qu'il en profite et qu'il peut reconnaître les choses qui sont discernables à la lumière de la lune, il peut réciter la bénédiction sur elle ; et si l'écran est épais et qu'il ne profite pas de la lumière de la lune, il ne doit pas réciter la bénédiction, car ce serait une bénédiction prononcée en vain. Et voir ce que nous avons écrit à la fin du siman.
séif katan 3
- (ד) אין מברכין וכו' - למצוה מן המובחר הוא וכדמסיים בהג"ה וכתב בס' מגיד מישרים סימן זה יהיה בידך בחודש שתברכו ברכת הלבנה במו"ש תמצאו הצלחה וכשתתכסה ותתעלם ולא יוכלו לברך אותו החודש לא יהיה מוצלח ח"ו:(4) « On ne récite la bénédiction, etc. » – c'est pour accomplir la mitsva de la meilleure façon (mitsva min hamouvhar), comme le Rema le conclut dans la glose. Et il est écrit dans le livre Maguid Mécharim : « Ce signe sera entre vos mains : le mois où vous réciterez la bénédiction de la lune à l'issue du Chabbat, vous trouverez la réussite ; et lorsqu'elle se couvrira et se dérobera et qu'on ne pourra pas la bénir ce mois-là, il ne sera pas fructueux, à D.ieu ne plaise. »
séif katan 4
- (ה) אלא במו"ש - וה"ה במוצאי יו"ט:(5) Qu'à l'issue du Chabbat – et il en va de même à l'issue d'un Yom Tov.
séif katan 5
- (ו) אבל אם הוא אח"כ - ר"ל שליל מו"ש הוא ליל י"א אין להמתין דשמא תתכסה בעבים אז וגם בארבע לילות שאח"כ ולפי מש"כ בס"ג בהג"ה צריך לחשוב אם ישארו עוד חמשה לילות עד חצי כ"ט יום י"ב שעות תשצ"ג חלקים ממולד:(6) Mais si elle tombe après – c'est-à-dire que si la nuit de l'issue du Chabbat est la nuit du onze, on ne doit pas attendre, de peur qu'elle ne se couvre alors de nuages, ainsi que pendant les quatre nuits suivantes. Et selon ce qu'il (le Rema) a écrit au séif 3, dans la glose, il faut calculer s'il restera encore cinq nuits jusqu'à la moitié de 29 jours, 12 heures et 793 parties depuis le molad.
séif katan 6
- (ז) בגדים נאים - ועכשיו אין נוהגין לדקדק בזה:(7) De beaux vêtements – et aujourd'hui, on n'a pas l'usage d'être pointilleux à ce sujet.
séif katan 7
- (ח) קודם ט"ב - דשרויין באבילות:(8) Avant Ticha beAv – car on est plongé dans le deuil.
séif katan 8
- (ט) קודם יוה"כ - דג"כ מאויימין מכח הדין ואין שרויין בשמחה ועיין בבה"ל:(9) Avant Yom Kippour – car on est aussi effrayé par la crainte du jugement et on n'est pas plongé dans la joie ; et voir dans le Biour Halakha.
séif katan 9
- (י) אבל לא במוצאי וכו' - דאין שרויין בשמחה ויברכו בימים שאחריה ומבואר בד"מ דאם ט"ב חל ביום ה' יש לו להמתין עד מו"ש שהוא י"ב לחודש:(10) « Mais pas à l'issue, etc. » – car on n'est pas plongé dans la joie, et on récitera la bénédiction les jours suivants. Et il est expliqué dans le Darkhé Moché que si Ticha beAv tombe le cinquième jour (jeudi), il doit attendre jusqu'à l'issue du Chabbat, qui est le douze du mois.
séif katan 10
- (יא) או שאר תענית - כגון אם לא קידש בחודש טבת עד התענית אין לו לקדש אחר התענית אלא ימתין עד הלילה שלאחריה שהוא י"ב לחודש ומ"מ אם אירע זה בחודש אדר שלא קידשו עד תענית אסתר כתב הט"ז דיש לקדש אחר התענית כיון שהשעה עוברת. והנה כ"ז לדעת רמ"א אבל דעת האחרונים בכל זה דמקדשין אפילו במוצאי ט"ב וכ"ש בשאר תענית אלא דכתבו דצריך לטעום קודם ובמוצאי יוה"כ מתוך ששמחין שיצאו בדימוס מקדשין אף קודם שיטעמו ומיהו במוצאי ט"ב צריך ליזהר שלא לקדש בלי מנעלים. ולענין אבל אימת מקדש דעת המ"א דאם ישלים אבילותו קודם עשירי בחודש ימתין ויקדש בליל י' אבל אם כלה אבילותו ביו"ד בחודש לא ימתין על ליל י"א ומוטב שיקדש הלבנה בתוך ימי אבילותו ודעת בעל שערי אפרים דאם יש שהות לקדש אחר כלות ימי אבילותו ימתין אך אם כשימתין יעבור הזמן יכול לקדש בתוך ימי אבילותו ויכול לצאת לחוץ לקדש ועיין בה"ל:(11) Ou d'un autre jeûne – par exemple, s'il n'a pas sanctifié la lune au mois de Tévet avant le jeûne (du 10 Tévet), il ne doit pas la sanctifier après le jeûne, mais attendra la nuit suivante, qui est le douze du mois. Et néanmoins, si cela arrive au mois d'Adar, qu'on ne l'ait pas sanctifiée avant le jeûne d'Esther (le 13 Adar), le Taz a écrit qu'il faut la sanctifier après le jeûne, puisque le moment passe. Or tout cela est selon l'avis du Rema ; mais l'avis des A'haronim en tout cela est qu'on la sanctifie même à l'issue de Ticha beAv, et à plus forte raison à l'issue d'un autre jeûne ; seulement, ils ont écrit qu'il faut d'abord goûter quelque chose. Et à l'issue de Yom Kippour, comme on se réjouit d'être sorti acquitté (du jugement), on la sanctifie même avant d'avoir goûté. Toutefois, à l'issue de Ticha beAv, il faut veiller à ne pas la sanctifier sans chaussures. Et concernant l'endeuillé (avel), quand sanctifie-t-il la lune ? L'avis du Maguen Avraham est que s'il achève son deuil avant le dix du mois, il attendra et la sanctifiera la nuit du dix ; mais si son deuil s'achève le dix du mois, il n'attendra pas la nuit du onze, et il vaut mieux qu'il sanctifie la lune pendant les jours de son deuil. Et l'avis de l'auteur du Chaaré Efraïm est que s'il a le temps de la sanctifier après la fin des jours de son deuil, il attendra ; mais si, en attendant, le moment passe, il peut la sanctifier pendant les jours de son deuil, et il peut sortir dehors pour la sanctifier ; et voir dans le Biour Halakha.
séif katan 11
- (יב) שחל בו יו"ט - ומכ"ש שאין מקדשין אותה בליל שבת והרבה טעמים נאמרו בזה ע"פ הקבלה ומ"מ אם לא קידשו עד שבת ויו"ט ויעבור הזמן בודאי מותר לקדש גם בשבת ויו"ט ואפילו ביחידי וכן הוא מסקנת הפוסקים:(12) Où tombe un Yom Tov – et à plus forte raison on ne la sanctifie pas la nuit du Chabbat ; et de nombreuses raisons ont été données à ce sujet selon la Kabbale. Néanmoins, si on ne l'a pas sanctifiée jusqu'au Chabbat ou au Yom Tov, et que le moment va passer, il est assurément permis de la sanctifier même le Chabbat et le Yom Tov, et même seul ; et telle est la conclusion des décisionnaires.
séif katan 12
- (יג) ותולה וכו' ואומר וכו' - כתב בשיורי כנה"ג דמשמע לכאורה דעד גמר כל הסדר תולה עיניו בה וכן נהוג עלמא אבל שמע משם ספר חרדים שהחמיר בזה מאד מלהסתכל בלבנה ולא התיר להסתכל בה אלא עד שסיים הברכה והמ"א בשם של"ה החמיר עוד יותר דאפילו בשעת הברכה אין לו להסתכל בה אלא רואה אותה פעם אחת כשירצה לברך ואח"כ לא יסתכל בה:(13) « Il lève, etc., et dit, etc. » – il est écrit dans le Chiyouré Knesset HaGuedola qu'il semble à première vue (d'après le Choulhan Aroukh) qu'il garde les yeux levés vers elle jusqu'à la fin de tout l'ordre (de la cérémonie), et tel est l'usage général ; mais il a entendu au nom du livre 'Harédim qu'il était très rigoureux sur le fait de regarder la lune et ne permettait de la regarder que jusqu'à la fin de la bénédiction. Et le Maguen Avraham, au nom du Chla, est encore plus rigoureux : même au moment de la bénédiction, il ne doit pas la regarder, mais il la voit une seule fois lorsqu'il veut réciter la bénédiction, et ensuite il ne la regardera plus.
séif katan 13
- (יד) ורוקד וכו' - וכתבו האחרונים דיזהר מאוד שלא יכרע ברכיו לרקוד דלא יהא נראה ככורע ללבנה אלא יסמוך על אצבעות רגליו וירקוד:(14) « Et il saute, etc. » – et les A'haronim ont écrit qu'il veillera beaucoup à ne pas plier les genoux pour sauter, afin que cela n'ait pas l'air de s'agenouiller devant la lune ; mais il s'appuiera sur les orteils et sautera ainsi.
séif katan 14
- (טו) ולמפרע כאבן - וכתב מ"א בשם מטה משה שי"א כל הפסוק עד קנית ואח"כ למפרע:(15) Et à rebours : « Comme la pierre » – le Maguen Avraham a écrit au nom du Maté Moché que certains disent tout le verset jusqu'à « que Tu as acquis » (Exode 15, 16), et ensuite le disent à rebours.
séif katan 15
- (טז) ויאמר לחבירו וכו' - כלומר מפני שאמר בתחלה תפול וכו' אומר לחבירו שלום עליך [מ"א] ועיין מ"א שהזכיר עוד על כמה פסוקים שיש קבלה לאומרם ולא העתקנום דכבר כתובים הם בסדר קידוש הלבנה ונהגו הכל לאמרם:(16) « Et il dit à son prochain, etc. » – c'est-à-dire : parce qu'il a d'abord dit « Que tombent », etc. (une malédiction), il dit à son prochain « La paix soit sur toi » [Maguen Avraham]. Et voir le Maguen Avraham, qui a encore mentionné plusieurs versets qu'il y a une tradition de dire ; nous ne les avons pas recopiés, car ils sont déjà écrits dans l'ordre de la sanctification de la lune, et tous ont l'usage de les dire.
séif katan 16
- (יז) מיום המולד - ל"ד מיום אלא משעת המולד מנינן דמשעה זו מנינן ט"ו יום מעל"ע וא"כ כשהיה המולד באמצע יום הראשון מותר לקדש בליל יום שני דעדיין ליכא ט"ו מעל"ע:(17) À partir du jour du molad – ce n'est pas précisément « à partir du jour », mais nous comptons à partir de l'heure du molad, car à partir de ce moment nous comptons quinze jours complets (de vingt-quatre heures) ; dès lors, si le molad a eu lieu au milieu du premier jour, il est permis de la sanctifier la nuit du seizième jour, puisqu'il n'y a pas encore quinze jours complets.
séif katan 17
- (יח) ולא ט"ז בכלל - דכיון שעבר ט"ו יום הולכת הלוך וחסור ואין כאן חידוש:(18) Le seizième non inclus – car puisque quinze jours sont passés, elle va en décroissant, et il n'y a plus là de renouvellement.
séif katan 18
- (יט) אלא עד חצי וכו' - דקי"ל דאין חדשה של לבנה פחות מן כ"ט יום וי"ב שעות ותשצ"ג חלקי שעה [דשעה מתחלק על תתר"ף חלקים] וא"כ אם חל המולד במ"ש ב' או ג' שעות בלילה אסור לקדשה בעוד שני שבועות בתחלת ליל שני להרמ"א אע"פ שלא נמלאו עדיין ט"ו יום שלמים:(19) « Que jusqu'à la moitié, etc. » – car nous tenons que le mois lunaire n'est pas de moins de 29 jours, 12 heures et 793 parties d'heure [car l'heure se divise en 1080 parties] ; dès lors, si le molad est tombé à l'issue du Chabbat, deux ou trois heures dans la nuit, il est interdit de la sanctifier deux semaines plus tard au début de la nuit du deuxième jour (dimanche soir), selon le Rema, bien que quinze jours entiers ne soient pas encore accomplis.
séif katan 19
- (כ) עד שיעברו ז' - ורוב האחרונים פליגי ע"ז ולדידהו עכ"פ לאחר ג' ימים מעל"ע מעת המולד שנהנין כבר מאורה יש לברך עליה ואין להחמיץ המצוה אכן אם הג' לחודש הוא באחד מימי השבוע נכון להמתין עד מו"ש הבאה וכפי המבואר בס"ב בהג"ה וכמה אחרונים והגר"א מכללם מקילין אף באופן זה וסברי דאין כדאי להשהות המצוה בכל גווני וע"כ הנוהג כן בודאי יש לו על מי לסמוך ובפרט בימי החורף וגשם בודאי הזריז לקדש הרי זה משובח:(20) Avant que sept jours ne soient passés – et la plupart des A'haronim contestent cela, et selon eux, au moins après trois jours complets depuis le moment du molad, où l'on profite déjà de sa lumière, il faut réciter la bénédiction sur elle et on ne doit pas laisser passer (litt. « laisser aigrir ») la mitsva. Cependant, si le trois du mois tombe un jour de semaine, il convient d'attendre jusqu'à l'issue du Chabbat suivante, comme il est expliqué au séif 2 dans la glose. Mais plusieurs A'haronim, dont le Gaon de Vilna, sont indulgents même dans ce cas et considèrent qu'il ne convient en aucun cas de différer la mitsva ; c'est pourquoi celui qui agit ainsi a assurément sur qui s'appuyer ; et particulièrement pendant les jours d'hiver et de pluie, assurément, celui qui s'empresse de sanctifier la lune est digne de louange.
séif katan 20
- (כא) תחת הגג - אלא תחת כיפת השמים והטעם דקידוש הלבנה הוא כקבלת פני השכינה ואין זה דרך כבוד שיהא עומד תחת הגג לפיכך יוצאין מתחת הגג לרחוב כדרך שיוצאין לקראת מלכים ומ"מ כ"ז הוא רק לכתחלה אבל מי שחושש באיזה מיחוש שלא יוכל לצאת לחוץ אי נמי שהמקום אינו נקי או ששרוי בין העכו"ם יקדש בביתו דרך חלון או פתח הפתוח נגד הלבנה:(21) Sous un toit – mais sous la voûte du ciel ; et la raison est que la sanctification de la lune est comme l'accueil de la face de la Chekhina (Présence divine), et ce n'est pas une manière respectueuse de se tenir sous un toit ; c'est pourquoi on sort de sous le toit vers la rue, comme on sort à la rencontre des rois. Néanmoins, tout cela n'est que lekhat'hila ; mais celui qui souffre d'un malaise tel qu'il ne peut sortir dehors, ou bien si l'endroit n'est pas propre, ou s'il se trouve parmi les non-Juifs, il sanctifiera la lune dans sa maison, par une fenêtre ou une porte ouverte face à la lune.
séif katan 21