Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 423 →- (א) תתקבל - וכלל הוא דכל יום שיש בו מוסף אומרים קדיש תתקבל אחר הלל דהוא סיומא דתפלת שחרית:(1) Titkabal – et c'est une règle générale que tout jour où il y a Moussaf, on dit le Kaddich Titkabal après le Hallel, car il (le Hallel) est la conclusion de la prière de Cha'harit.
séif katan 1
- (ב) ולוי חוזר וקורא וכו' - הטעם מבואר בגמרא משום דליכא בפרשה זו אלא ח' פסוקים וא"כ אם יקרא הלוי כדרכו ג' פסוקים לא ישתייר בפרשה אלא ב' פסוקים וקיי"ל דאין משיירים ב' פסוקים לפני הפרשה וכדלעיל ר"ס קל"ח וליכא למימר דלא ליקרו בפרשה זו אלא כהן ולוי והשלישי והרביעי יקראו בפ' וביום השבת ובפ' דר"ח גם זה א"א דבפרשה דשבת ליכא אלא ב' פסוקים וע"כ יהא צריך לסיים לשלישי באיזה פסוקים בפ' דר"ח ולפי מה דקיי"ל דאין פוחתין בפרשה בפחות מג' פסוקים לא ישתייר בפ' דר"ח לפני הרביעי אלא ב' פסוקים לפי שהיא כולה רק חמשה פסוקים וע"כ צריך לעשות כנ"ל:(2) « Et le Lévi relit, etc. » – la raison est expliquée dans la Guemara : parce qu'il n'y a dans ce passage que huit versets ; dès lors, si le Lévi lisait de la manière habituelle trois versets (après ceux du Cohen), il ne resterait dans le passage que deux versets, et nous tenons pour règle qu'on ne laisse pas deux versets avant la fin du passage, comme on l'a vu plus haut, au début du siman 138. Et on ne peut pas dire que seuls le Cohen et le Lévi liraient dans ce passage, et que le troisième et le quatrième liraient dans le passage « Et au jour du Chabbat » et dans le passage de Roch 'Hodech : cela aussi est impossible, car dans le passage du Chabbat il n'y a que deux versets ; il faudrait donc que le troisième termine par quelques versets du passage de Roch 'Hodech, et selon ce que nous tenons pour règle, qu'on ne lit pas un passage de moins de trois versets, il ne resterait du passage de Roch 'Hodech, pour le quatrième, que deux versets, puisqu'il ne compte en tout que cinq versets. C'est pourquoi il faut faire comme on l'a dit plus haut.
séif katan 2
- (ג) ורביעי קורא - ודעת הב"ח ופר"ח שיותר טוב לסיים לשלישי עד וביום השבת והרביעי יקרא וביום השבת עד סוף הקריאה אכן מפמ"ג משמע שעדיף לעשות כמנהגנו. ודע עוד דהגר"א חולק אעיקר דינא דמחבר ולדעתו סדר הקריאה בר"ח הוא כן כהן קורא ג' פסוקים והלוי חמשה עד סוף הפרשה והשלישי חוזר וקורא ג' פסוקים האחרונים בפרשה שקראו וקורא וביום השבת עד פ' דר"ח והרביעי קורא בפ' דר"ח ועיין בביאור הלכה:(3) Et le quatrième lit – et l'avis du Ba'h et du Peri 'Hadach est qu'il vaut mieux que le troisième termine juste avant « Et au jour du Chabbat », et que le quatrième lise depuis « Et au jour du Chabbat » jusqu'à la fin de la lecture ; cependant, il ressort du Peri Megadim qu'il est préférable de faire selon notre usage. Sache encore que le Gaon de Vilna conteste la règle même de l'auteur, et selon son avis, l'ordre de la lecture à Roch 'Hodech est le suivant : le Cohen lit trois versets ; le Lévi, cinq, jusqu'à la fin du passage ; le troisième relit les trois derniers versets du passage qu'ils ont lu, et lit « Et au jour du Chabbat » jusqu'au passage de Roch 'Hodech ; et le quatrième lit le passage de Roch 'Hodech. Et voir dans le Biour Halakha.
séif katan 3
- (ד) אומר קדיש - היינו החצי קדיש שאומרים על הבמה על הס"ת ואח"כ אשרי ובא לציון וחצי קדיש בשביל הפסוקים של אשרי ובא לציון:(4) On dit le Kaddich – c'est-à-dire le demi-Kaddich que l'on dit sur l'estrade (bima), près du rouleau de la Torah ; et ensuite on dit Achré et Ouva leTsiyon, et un demi-Kaddich en raison des versets de Achré et de Ouva leTsiyon.
séif katan 4
- (ה) ומחזיר ס"ת וכו' - ובמקומנו המנהג שמחזירין הס"ת להיכל מיד אחר קריאה כמו שכתב הרמ"א בסוף סי' כ"ה:(5) « On remet le rouleau de la Torah, etc. » – et chez nous, l'usage est de remettre le rouleau de la Torah dans l'arche (heikhal) immédiatement après la lecture, comme l'a écrit le Rema à la fin du siman 25.
séif katan 5
- (ו) תפלת מוסף - ויש איזה שינויי נוסחאות יש גורסין זכרון לכולם היו ויש גורסין זכרון לכולם יהיו ויש אומרים זכרון לכולנו יהיה ואין לשנות שום מנהג. צריך לומר ומנחתם ונסכיהם (לאפוקי ממ"ד שאין לומר ונסכיהם) יש שכתבו שצ"ל את מוסף וכו' ויש שכתבו שצ"ל ואת מוסף וכו' וכן יש אומרים ולכפרת פשע ויש שאינם אומרים רק בשנת העיבור ואפילו בשנת העיבור יש שאינם אומרים אותו אלא עד כלות חודש העיבור דהיינו עד אחר חודש אדר ובכל אלה נהרא נהרא ופשטיה וכל אחד יעשה כמנהג המקום. אם התפלל תפלת י"ח במקום מוסף לא יצא אפי' הזכיר יעלה ויבא וצריך לחזור ולהתפלל והטעם דצריך להזכיר קרבנות המוספים מיהו אם אמר באחת מן הברכות יהי רצון שנעשה לפניך חובותינו בתמידי יום ובקרבן מוסף יצא וכדלעיל בסי' רס"ח ס"ד:(6) La prière de Moussaf – il y a quelques variantes de texte : certains lisent « zikaron lekhoulam hayou » (« ils étaient un souvenir pour tous »), d'autres lisent « zikaron lekhoulam yihyou » (« ils seront un souvenir pour tous »), et d'autres disent « zikaron lekhoulanou yihyé » (« qu'il soit un souvenir pour nous tous ») ; et on ne doit changer aucun usage. Il faut dire « ouminhatam veniskhéhem » (« leurs offrandes et leurs libations ») (à l'exclusion de celui qui dit qu'on ne doit pas dire « veniskhéhem »). Certains ont écrit qu'il faut dire « et moussaf », etc., et d'autres ont écrit qu'il faut dire « veet moussaf », etc. De même, certains disent « oulekhaparat pecha » (« et pour le pardon de la faute »), d'autres ne le disent que dans une année embolismique (de treize mois), et même dans une année embolismique, certains ne le disent que jusqu'à la fin du mois ajouté, c'est-à-dire jusqu'après le mois d'Adar. Et en tout cela, « chaque fleuve suit son cours » (chaque communauté a sa coutume), et chacun fera selon l'usage de l'endroit. S'il a prié la prière des dix-huit bénédictions au lieu de Moussaf, il n'est pas quitte, même s'il a mentionné Yaalé veyavo, et il doit recommencer à prier ; la raison en est qu'il faut mentionner les sacrifices additionnels (moussafim). Toutefois, s'il a dit dans l'une des bénédictions : « Qu'il soit Ta volonté que nous accomplissions devant Toi nos obligations dans les sacrifices perpétuels du jour et dans le sacrifice additionnel », il est quitte, comme on l'a vu plus haut, au siman 268, séif 4.
séif katan 6
- (ז) ואומר כתר - היינו לפי מנהג בני ספרד ואנו בני אשכנז אומרים נקדש כמו בתפלת שחרית:(7) Et il dit Keter – c'est-à-dire selon l'usage des séfarades ; mais nous, ashkénazes, disons Nekadech (« Nous sanctifierons »), comme dans la prière de Cha'harit.
séif katan 7
- (ח) אומר קדיש - היינו קדיש שלם עם תתקבל בשביל התפלה:(8) Il dit le Kaddich – c'est-à-dire le Kaddich complet, avec Titkabal, en raison de la prière.
séif katan 8
- (ט) ואומר מזמור ברכי נפשי - משום דנזכר בו מקרא דירח עשה למועדים (טור) וכתב מג"א דבקצת מקומות אין אומרים אותו:(9) Et l'on dit le psaume « Mon âme, bénis » – parce qu'y est mentionné le verset « Il a fait la lune pour marquer les temps » (Psaumes 104, 19) (Tour). Et le Maguen Avraham a écrit qu'en quelques endroits on ne le dit pas.
séif katan 9
- (י) נוהגים וכו' - והטעם דכמו דאין מניחים תפילין ביו"ט משום שיו"ט בעצמו אות כמו כן יש לנהוג בר"ח עכ"פ בשעת מוסף שמזכירים מוספי היום דאותה זכירה ג"כ הוא כעין אות וכתב הפמ"ג שיש לחלוץ התפילין בובא לציון קודם יהי רצון שנשמור חוקיך ויש נוהגים רק לחלוץ הרצועות מהאצבע קודם יהי רצון מיהו כ"ז בר"ח אבל בחוה"מ שהוא יו"ט גמור יש לחלצם קודם הלל (מג"א):(10) « On a l'usage, etc. » – et la raison est que, de même qu'on ne met pas les tefilin le Yom Tov, parce que le Yom Tov lui-même est un signe (ot), de même il convient d'agir ainsi à Roch 'Hodech, au moins au moment de Moussaf, où l'on mentionne les sacrifices additionnels du jour, car cette mention aussi est une sorte de signe. Et le Peri Megadim a écrit qu'il faut ôter les tefilin pendant Ouva leTsiyon, avant « Qu'il soit Ta volonté que nous observions Tes lois » ; et certains ont l'usage d'ôter seulement les lanières du doigt avant « Qu'il soit Ta volonté ». Toutefois, tout cela concerne Roch 'Hodech ; mais à 'Hol hamoèd (les demi-fêtes), qui est un véritable Yom Tov, il faut les ôter avant le Hallel (Maguen Avraham).
séif katan 10