Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 402 →- (א) מכונסים - דנהרות המושכין אינם קונים שביתה כלל והרי הן כרגלי כל אדם הממלא אותן וכדלקמיה:(1) Stagnante – car les rivières qui coulent n'acquièrent pas du tout de chevita, et elles sont comme les pieds de toute personne qui y puise, comme il est dit plus loin.
séif katan 1
- (ב) קונים שביתת העיר - דכיון שהם סמוכים לעיר דעת אנשי העיר עליהם ולא הוי כחפצי הפקר דאינם קונים שביתה ודוקא בין שני עיירות ומשום שיש עליהם דעת שני העיירות ולכן אוסרים אלו על אלו אבל אם אין שם רק עיר אחת אף שהמים נמשכין הרבה מחוץ לתחום ומתערבין עם אלו מ"מ מותר למלאות בתוך התחום דהמים שמחוץ לתחום כיון שאינם סמוכים לעיר ואין עליהם רשות אחרת הרי הן כחפצי הפקר דאינם קונים שביתה כלל. ועיין בה"ל מש"כ דיש חולקים על עיקר דין זה:(2) Acquiert la chevita de la ville – car puisqu'elle est proche de la ville, les gens de la ville y pensent (comptent s'en servir), et ce n'est pas comme les objets sans propriétaire, qui n'acquièrent pas de chevita. Et cela uniquement entre deux villes, parce que les habitants des deux villes y pensent : c'est pourquoi elles rendent l'eau interdite les uns aux autres. Mais s'il n'y a là qu'une seule ville, même si l'eau s'étend loin hors du te'houm et se mélange à celle-ci, il est néanmoins permis de puiser à l'intérieur du te'houm ; car l'eau qui est hors du te'houm, puisqu'elle n'est pas proche de la ville et qu'aucun autre ayant droit ne s'y rattache, est comme les objets sans propriétaire, qui n'acquièrent pas du tout de chevita. Et voir le Biour Halakha, qui a écrit que certains contestent le principe même de cette règle.
séif katan 2
- (ג) בסוף התחומין - והיינו אם היו ביניהם ארבעת אלפים אמה שהוא שיעור שני תחומין צריך לעשות מחיצה בסוף אלפים שהוא סוף שני התחומין ודוקא בכה"ג שהחריץ הוא בסוף התחום של כל אחד שנמצא חלק ממנו חוץ לתחומו של כל אחד אבל אם החריץ עומד כולו במקום המשותף לשתי העיירות כגון שבין שתי העיירות הוא רק ג' אלפים אמה והחריץ הוא באמצע שתיהם מותרות למלאות ממנו בלי שום מחיצה דאמרינן יש ברירה וכל אחד לוקח מחלקו:(3) À la limite des te'houmim – c'est-à-dire que, s'il y avait entre les villes quatre mille coudées, qui est la mesure de deux te'houmim, il faut faire une cloison au bout des deux mille coudées, qui est la fin des deux te'houmim. Et cela uniquement dans un cas comme celui-ci, où le fossé se trouve à la limite du te'houm de chacune, de sorte qu'une partie de celui-ci se trouve hors du te'houm de chacune ; mais si le fossé se trouve tout entier dans l'espace commun aux deux villes, par exemple s'il n'y a entre les deux villes que trois mille coudées et que le fossé est au milieu entre elles deux, il leur est permis à toutes deux d'y puiser sans aucune cloison, car nous disons yech berera (il y a désignation rétroactive), et chacun prend de sa part.
séif katan 3
- (ד) להפסיקן - עיין פמ"ג דאפי' היתה עיר האחרת של עכו"ם ג"כ צריך להפסיקן:(4) Pour les séparer – voir le Peri Megadim selon lequel, même si l'autre ville était une ville d'idolâtres, il faut aussi les séparer.
séif katan 4
- (ה) ואפילו היא תלויה - דקל הוא שהקילו במים מפני שיש לזה צורך הרבה ומ"מ צריך שיהיה עכ"פ קצה המחיצה שקוע טפח במים דבלא"ה אינה נראית כהפסק כלל וכמבואר לעיל בסימן ס"א:(5) Et même si elle est suspendue – c'est un allègement que l'on a accordé pour l'eau, parce qu'on en a grand besoin. Néanmoins, il faut au moins que le bas de la cloison soit enfoncé d'un téfa'h dans l'eau, car sinon elle n'a pas du tout l'apparence d'une séparation, comme il est expliqué plus haut au siman 61.
séif katan 5
- (ו) אלו מאכילין מכאן וכו' - דהלא כל אחד נוטל מתחומו:(6) Ceux-ci font manger d'ici, etc. – car chacun prend bien de son te'houm.
séif katan 6
- (ז) שאינם קונים שביתה - מפני דניידי. ואפילו הם שייכים ליחיד ג"כ אינו כרגליו אלא כרגלי הממלא:(7) Car elle n'acquiert pas de chevita – parce qu'elle se déplace. Et même si elle appartient à un particulier, elle n'est pas comme ses pieds, mais comme les pieds de celui qui la puise.
séif katan 7