Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 392 →- (א) קנין יחיד וכו' - פי' שבנאה יחיד לעצמו והשכירה לרבים או שבנאה להושיב בה דיורין ומשייר לעצמו דרכים ופלטיות וסרטיות כדרך שהמלכים עושין ויש אומרים שאפילו מכרה לרבים כ"ז שלא נשתקע שם בעלים הראשונים ממנו:(1) La propriété d'un particulier, etc. – C'est-à-dire : qu'un particulier l'a bâtie pour lui-même et l'a louée à la collectivité, ou qu'il l'a bâtie pour y installer des habitants en se réservant les chemins, les places et les rues, comme le font les rois. Et certains disent que cela s'applique même s'il l'a vendue à la collectivité, tant que le nom des premiers propriétaires n'a pas disparu d'elle.
séif katan 1
- (ב) אפי' נעשית של רבים - ואפילו יש לה שני פתחים שהעם נכנסין בזו ויוצאין בזו:(2) Même si elle est devenue une ville de la collectivité – Et même si elle a deux entrées, le public entrant par l'une et sortant par l'autre.
séif katan 2
- (ג) שיתוף אחד - בדוקא דכיון שהיתה מתחלה קנין יחיד כחצר אחד דמיא שצריכין כל בני החצר להתערב יחד:(3) Un seul chitouf – Précisément un seul ; car puisqu'elle était à l'origine la propriété d'un particulier, elle est semblable à une seule cour, où tous les habitants de la cour doivent faire l'érouv ensemble.
séif katan 3
- (ד) ויטלטלו בכל המדינה - ר"ל אחרי שהוכשרו מבואותיה כהלכתן:(4) Et ils pourront transporter dans toute la ville – C'est-à-dire : après que ses ruelles ont été rendues aptes selon la halakha.
séif katan 4
- (ה) פתח אחד - דכל טעם שצריך שיור בעיר של רבים שלא ישתתפו כולם ביחד ויהיו יכולים לטלטל בכולה וכדלקמיה הוא כדי שלא ישתכח תורת ר"ה והא כיון שאין לה אלא פתח אחד ומצד השני היא סתומה לא דמיא לר"ה ודינה כחצר:(5) Une seule entrée – Car toute la raison pour laquelle il faut une mise à l'écart (chiour) dans une ville de la collectivité, afin qu'ils ne s'associent pas tous ensemble et ne puissent pas transporter dans toute la ville, comme il est dit plus loin, est d'éviter que la notion de domaine public (rechout harabim) ne soit oubliée. Or, puisqu'elle n'a qu'une seule entrée et qu'elle est fermée de l'autre côté, elle ne ressemble pas à un domaine public, et sa règle est celle d'une cour.
séif katan 5
- (ו) אפילו וכו' של יחיד - שמכרוה לו:(6) Même, etc. la propriété d'un particulier – Qu'on la lui a vendue.
séif katan 6
- (ז) אין מערבין את כולה - גזירה שמא תחזור ותיעשה ר"ה ויקילו ג"כ. והעולם אין נוהגין ליזהר בזה אפילו בעיר של רבים ואפשר דס"ל כרש"י דאין נקרא רבים פחות מסמ"ך רבוא [מ"א]:(7) On n'inclut pas la ville entière dans l'érouv – C'est un décret (guezéra), de crainte qu'elle ne redevienne un domaine public et qu'on ne soit indulgent pour elle aussi. Mais les gens n'ont pas l'usage d'être attentifs à cela, même dans une ville de la collectivité ; peut-être s'appuient-ils sur l'avis de Rachi, selon lequel on ne parle de « collectivité » qu'à partir de six cent mille personnes [Maguen Avraham].
séif katan 7
- (ח) בשיתוף שעושים לעצמם אם היו הנשארים רבים - כצ"ל. ואח"כ גרסינן ואסורים לטלטל בוי"ו [ט"ז]:(8) Grâce au chitouf qu'ils font pour eux-mêmes. Mais si ceux qui ont été laissés de côté sont nombreux – C'est ainsi qu'il faut lire le texte. Ensuite, on lit « et il leur est interdit de transporter » avec un vav [Taz].
séif katan 8
- (ט) רבים - דאם השיור רק לאחד א"צ שיתוף:(9) Nombreux – Car si la mise à l'écart ne concerne qu'une seule personne, elle n'a pas besoin de chitouf.
séif katan 9
- (י) כדי שידעו וכו' - אבל אם לא היו צריכין לשייר היה העירוב משתכח והיתה משתכחת תורת ר"ה ע"י שרואין שמטלטלין בעיר כזו הדומה לר"ה. ובתי העכו"ם אי הוי שיור לענין זה יש דיעות בין הפוסקים וטוב להחמיר:(10) Afin qu'on sache, etc. – Mais s'ils n'avaient pas besoin de faire une mise à l'écart, l'érouv serait oublié (on ne saurait plus qu'il est la cause du permis), et la notion de domaine public serait oubliée, du fait qu'on voit qu'on transporte dans une telle ville, qui ressemble à un domaine public. Quant à savoir si les maisons des non-Juifs constituent une mise à l'écart à cet égard, il y a des avis divergents parmi les décisionnaires, et il est bon d'être rigoureux.
séif katan 10
- (יא) ואם רצו לערב - היינו לשתף:(11) Et s'ils veulent faire un érouv – C'est-à-dire : faire un chitouf (association des ruelles).
séif katan 11
- (יב) וצריך שיעשו ביניהם וכו' - דאל"ה הוי פרוץ למקום האסור לו:(12) Il faut qu'ils fassent entre eux, etc. – Car sinon, la ruelle serait ouverte (parouts) sur un endroit où le transport lui est interdit.
séif katan 12
- (יג) שני משהויין - וה"ה אם עושה מצבה על אותו המקום לחלק וכעין מה שמבואר בס"ד אבל בלחי וקורה לא מהני לחלוק וכתבו האחרונים דהאי הג"ה לא קאי אדינא דסמוך ליה דאם רצה לערב מבוי מבוי בפני עצמו דבזה בודאי סגי בלחי וקורה שבסוף המבוי שלא לאסור אמבואות אחרות כיון דהוא עיר של רבים ולא הורגלו ביחד מעולם אלא קאי אדלעיל ששייר במבוי גופא בית וחצר אחת וע"ז מגיה הרמ"א שצריך שם באמצע המבוי במקום ששייר לעשות שני פסין וכו' ולא סגי שם בלחי וקורה כיון דהורגלו שם ביחד באותו המבוי:(13) De deux largeurs infimes – Et il en est de même s'il fait une stèle à cet endroit pour séparer, à la manière de ce qui est expliqué au séif 4 ; mais un lé'hi ou une kora ne suffit pas pour séparer. Et les A'haronim ont écrit que cette glose ne se rapporte pas à la règle qui la précède immédiatement, à savoir : « s'il veut faire un érouv pour chaque ruelle séparément » ; car dans ce cas, un lé'hi ou une kora au bout de la ruelle suffit certainement pour ne pas interdire le transport aux autres ruelles, puisqu'il s'agit d'une ville de la collectivité et qu'ils n'ont jamais été habitués à être ensemble. Elle se rapporte plutôt à ce qui a été dit plus haut, au cas où l'on a laissé de côté, dans la ruelle même, une maison et une cour ; c'est à ce sujet que le Rema ajoute en glose qu'il faut, au milieu de la ruelle, à l'endroit qu'on a laissé de côté, faire deux poteaux, etc., et qu'un lé'hi ou une kora ne suffit pas là, puisqu'ils ont été habitués à être ensemble dans cette même ruelle.
séif katan 13
- (יד) במקום אחר - בצד שכנגדו שעולים ויורדים בו חוץ לחומה והוי אמינא דחשיב כפתח:(14) À un autre endroit – Du côté opposé, où l'on monte et descend par elle à l'extérieur de la muraille ; et on aurait pu penser qu'elle est considérée comme une entrée.
séif katan 14
- (טו) שאין הסולם - ועיין לעיל ס' שע"ב ס"ה דלקולא נחשב כפתח:(15) Car l'échelle – Voir plus haut, siman 372, séif 5, qu'en vue d'un allègement elle est considérée comme une entrée.
séif katan 15
- (טז) עד רוחב י' - ט"ס הוא וצ"ל עד יותר מעשר והיינו דאפילו באופן זה לא מבטלין המחיצה להיות כפרוץ המקום ההוא וה"ה דאפי' הסולמות לכל רוחב הכותל:(16) Sur une largeur allant jusqu'à dix – C'est une erreur de copiste, et il faut lire : « jusqu'à plus de dix » ; c'est-à-dire que même de cette façon, on n'annule pas la cloison au point que cet endroit soit considéré comme ouvert ; et il en est de même même si les échelles s'étendent sur toute la largeur du mur.
séif katan 16
- (יז) ויש אשפה וכו' - שסותם מקום הפתח ואין רבים עוברים שם ודוקא אשפה של רבים שאין מצויה להנטל אבל אשפה של יחיד לא:(17) Mais qu'il y a un tas d'ordures, etc. – Qui bouche l'emplacement de l'entrée, si bien que la foule ne passe pas par là. Et cela ne vaut que précisément pour un tas d'ordures de la collectivité, qu'on n'enlève pas habituellement ; mais pour un tas d'ordures d'un particulier, non.
séif katan 17
- (יח) כאילו וכו' - ואם פנו את האשפה חזר הפתח למקומו:(18) C'est comme si, etc. – Et si l'on a déblayé le tas d'ordures, l'entrée retrouve son statut.
séif katan 18
- (יט) שאינם פתוחין לעיר וכו' - והוי אמינא כיון דאי בעי לשתף אותן עם אנשי העיר ג"כ לא מצי א"כ אינן בכלל אנשי העיר ולא מהני שיורא דידהו:(19) Bien qu'elles ne donnent pas sur la ville, etc. – On aurait pu penser que, puisque, même si on le voulait, on ne pourrait pas non plus les associer avec les habitants de la ville, elles ne font pas partie de l'ensemble des habitants de la ville, et que leur mise à l'écart n'est pas efficace.
séif katan 19
- (כ) שאינם צריכין לערוב - ואע"פ דבסי' ש"ע פסק דצריכים לערוב היינו כשאוכל שם ג"כ כמו שכתב ב"י שם:(20) Qui n'ont pas besoin d'être incluses dans l'érouv – Et bien qu'au siman 370 l'auteur ait tranché qu'elles ont besoin d'être incluses dans l'érouv, cela concerne le cas où l'on y mange aussi, comme l'a écrit le Beit Yossef à cet endroit.
séif katan 20
- (כא) שנשתתפו כל יושביה וכו' - מיירי בעיר שהיתה מתחלה קנין אחד כדמסיים [דבעיר של רבים הלא מבואר לעיל בס"א דאפילו בית אחד מקרי שיור כ"ש מבוי] והנה בס"א כתב דעושין שיתוף אחד ואין צריכין לשייר וכאן אשמועינן דדוקא שיתוף אחד וע"י התחלקות אוסר אחד על חבירו:(21) Dont tous les habitants se sont associés, etc. – Il s'agit d'une ville qui était à l'origine la propriété d'un seul, comme le texte le conclut [car pour une ville de la collectivité, il est expliqué plus haut, au séif 1, que même une seule maison constitue une mise à l'écart, à plus forte raison une ruelle]. Or au séif 1, l'auteur a écrit qu'on fait un seul chitouf et qu'on n'a pas besoin de mise à l'écart ; et ici, il nous enseigne qu'il faut précisément un seul chitouf, et que par la séparation, l'un interdit le transport à l'autre.
séif katan 21
- (כב) מצבה - הסכימו הרבה אחרונים דדי כשהיא גבוה ד' טפחים ועיין באור זרוע שכתב דבעינן ג"כ שיהיה רחב ד"ט:(22) Une stèle – De nombreux A'haronim s'accordent pour dire qu'il suffit qu'elle soit haute de quatre téfa'him ; et voir l'Or Zaroua, qui a écrit qu'il faut aussi qu'elle soit large de quatre téfa'him.
séif katan 22
- (כג) אינו אוסר עליהם - דבזה מגלה שמסלק עצמו מן העיר:(23) Elle ne leur interdit pas le transport – Car par là, il montre qu'il se retire de la ville.
séif katan 23
- (כד) לפיכך וכו' - ר"ל הואיל שאמרנו שההתחלקות אוסר צריך ליזהר ג"כ שלא לחלק שיתוף המבוי לחצאין ומדסתם המחבר משמע דס"ל דאף אם מערב לרחבו נמי אסור [ודלא כמ"ש בהג"ה סוף ס"ו] וכתבו האחרונים דחילוק המבוי לחצאין עוד יותר חמור מהתחלקות של מבואות אחד מחבירו דבזה אפילו יעמיד מצבה באמצע המבוי כדי לחלק אחד מחבירו לא מהני אחרי שהוא מקום דריסת הרבים אא"כ יעשו מחיצה גבוה י"ט ואפילו לא היה חלל המבוי רחב יותר מעשר אמות:(24) C'est pourquoi, etc. – C'est-à-dire : puisque nous avons dit que la séparation interdit le transport, il faut aussi faire attention à ne pas diviser le chitouf de la ruelle en moitiés. Et du fait que l'auteur (Rabbi Yossef Karo) s'est exprimé sans distinction, il ressort qu'il est d'avis que même si l'on fait l'érouv dans le sens de la largeur, c'est également interdit [contrairement à ce qui est écrit dans la glose à la fin du séif 6]. Et les A'haronim ont écrit que la division de la ruelle en moitiés est encore plus grave que la séparation des ruelles l'une de l'autre : car dans ce cas, même si l'on dresse une stèle au milieu de la ruelle pour séparer une partie de l'autre, cela ne suffit pas, puisque c'est un lieu de passage de la foule, à moins qu'on ne fasse une cloison haute de dix téfa'him, et ce même si l'espace de la ruelle n'est pas plus large que dix coudées.
séif katan 24
- (כה) לחצאין - הטעם כיון דמתחלה היתה קנין יחיד והורגלו עי"ז להיות ביחד הוו כחצר אחת ואסרי אהדדי:(25) Par moitiés – La raison : puisqu'elle était à l'origine la propriété d'un particulier et qu'ils ont été habitués de ce fait à être ensemble, ils sont comme les habitants d'une seule cour et s'interdisent mutuellement le transport.
séif katan 25
- (כו) מצבה על פתחו - וה"ה דיכול לחלק ע"י שיעמיד צוה"פ בסוף כל מבוי ומבוי וכדבסמוך ס"ו:(26) Une stèle à son entrée – Et il en est de même qu'on peut séparer en dressant une tsourat hapétah au bout de chaque ruelle, comme il est dit juste après, au séif 6.
séif katan 26
- (כז) ויש לה דלתות - נקט דלתות משום דאיירי בנעשית של רבים שהיא ר"ה ואינה מותרת בלי דלתות כדלעיל בסימן שס"ד ס"ב וה"ה בשאינה ר"ה מן הדין כגון שאין רחובותיה רחבות ט"ז אמות או שאינו מפולש משער לשער וכה"ג וניתרת בצוה"פ הואיל שמכשיר כולה ע"י מחיצות כאלו אין לחלק שיתופה לחצאין:(27) Et qui a des portes – Il mentionne les portes parce qu'il s'agit d'une ville devenue propriété de la collectivité, qui est un domaine public et ne peut être rendue permise sans portes, comme il est dit plus haut, siman 364, séif 2. Et il en est de même pour une ville qui n'est pas un domaine public selon la loi stricte, par exemple si ses rues ne sont pas larges de seize coudées, ou si elle n'est pas traversante d'une porte à l'autre, et cas semblables, et qui peut être rendue permise par une tsourat hapétah : puisqu'on la rend apte tout entière au moyen de telles cloisons, on ne divise pas son chitouf en moitiés.
séif katan 27
- (כח) להכשיר חציה ולערבה - ר"ל שיכשיר חציה ע"י תיקוני המחיצות ויערבה ע"י שיתוף והשאר יניח בלי תיקון כלל:(28) Rendre apte seulement sa moitié et lui faire un érouv – C'est-à-dire : qu'il rende apte sa moitié par l'aménagement des cloisons, qu'il lui fasse un érouv par un chitouf, et qu'il laisse le reste sans aucun aménagement.
séif katan 28
- (כט) זה שאמרנו וכו' לחצאין - עיין בבה"ל שביארנו דזה קאי על מי שרוצה לחצות העיר לחלק שיתוף כל מבוי בפ"ע אבל לא קאי על מי שרוצה לחלק שיתוף המבוי גופא לחצאין דזהו הדין הנזכר בהג"ה בשם י"א:(29) Ce que nous avons dit, etc. par moitiés – Voir le Biour Halakha, où nous avons expliqué que cela concerne celui qui veut partager la ville afin de faire séparément le chitouf de chaque ruelle ; mais cela ne concerne pas celui qui veut diviser le chitouf de la ruelle elle-même en moitiés, car c'est la règle mentionnée dans la glose au nom de « certains disent ».
séif katan 29
- (ל) לארכה - פי' דרך עיירות להיות מפולש פתח שלהן לארכה ור"ה עוברת מפתח לפתח הלכך אין בני עבר הלז רשאין לעשות שיתוף לבדן ובני עבר הלז לבדן משום דהני והני דרסי בהך ר"ה ויוצאין ונכנסין דרך פתחים לכאן ולכאן ור"ה זו מחברתן שכולן מעורבין בה ואסרי אהדדי:(30) Dans le sens de la longueur – Explication : les villes ont habituellement leurs entrées traversantes dans le sens de la longueur, et le domaine public passe d'une entrée à l'autre. C'est pourquoi les habitants de ce côté-ci n'ont pas le droit de faire un chitouf à part, et les habitants de ce côté-là à part, car les uns et les autres passent par ce domaine public, sortent et entrent par les entrées dans un sens et dans l'autre, et ce domaine public les relie, car ils s'y mêlent tous ; ils s'interdisent donc mutuellement le transport.
séif katan 30
- (לא) ועושין תקון ביניהם - היינו במקום שמתחלקין השיתופין זה לכאן וזה לכאן כדי שלא יהא כל אחד נפרץ במילואו למקום האסור לו ובקצה המבוי אין צריך תיקון כלל דהא מיירי בשיש לה דלתות וכדלעיל בס"ה [מ"א]:(31) Et on fait entre eux un aménagement – C'est-à-dire : à l'endroit où les chitoufim se séparent, l'un d'un côté et l'autre de l'autre, afin que chacun ne soit pas ouvert sur toute sa largeur sur un endroit où le transport lui est interdit. Mais au bout de la ruelle, aucun aménagement n'est nécessaire, puisqu'il s'agit d'une ville qui a des portes, comme il est dit plus haut, au séif 5 [Maguen Avraham].
séif katan 31
- (לב) לחי או קורה - עיין מ"א שהשיג ע"ז דבחילוק המבוי במקום השיתופין בעינן דוקא פס ד"ט או שני פסין של שני משהויין משני הצדדים אפילו אם אותו המקום אינו רחב יותר מעשרה:(32) Un lé'hi ou une kora – Voir le Maguen Avraham, qui a contesté cela : pour la division de la ruelle à l'endroit de la séparation des chitoufim, il faut précisément un poteau de quatre téfa'him, ou deux poteaux de deux largeurs infimes, des deux côtés, même si cet endroit n'est pas plus large que dix coudées.
séif katan 32
- (לג) אינה צריכה שיור - והא דאיתא לעיל דאפילו נעשית של יחיד צריכה שיור היינו דוקא כשנשאר בה עכ"פ חמשים דיורין אבל פחות מזה בודאי כבר נשתקע שם רבים ממנה [פרישה]:(33) N'a pas besoin de mise à l'écart – Et ce qui est dit plus haut, que même si elle est devenue la propriété d'un particulier elle a besoin d'une mise à l'écart, ne vaut précisément que lorsqu'il y reste au moins cinquante habitants ; mais en deçà, le nom de ville de la collectivité en a certainement déjà disparu [Pericha].
séif katan 33
- (לד) אם עירבו כולם עירוב אחד - לאפוקי כשעירבו לחצאין שגילו דעתם שאין רוצין להיות משותפין:(34) S'ils ont tous fait un seul érouv – Cela exclut le cas où ils ont fait l'érouv par moitiés : ils ont alors montré qu'ils ne veulent pas être associés (et on ne peut leur faire acquérir le chitouf sans les en informer).
séif katan 34