Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 285 →- (א) לקרות לעצמו בכל שבוע - היינו שלא יקדים לקרות קודם אותו שבוע וגם לא יאחר דצריך להשלים פרשיותיו עם הצבור וכל המשלים פרשיותיו עם הצבור מאריכין לו ימיו ושנותיו [גמרא]:(1) Lire pour lui-même chaque semaine – c'est-à-dire qu'il ne doit pas lire en avance, avant cette semaine, ni non plus en retard, car il doit achever ses parachiyot avec la communauté ; et quiconque achève ses parachiyot avec la communauté, on lui prolonge ses jours et ses années [Guemara].
séif katan 1
- (ב) שנים מקרא - אבל לא יקרא אחד מקרא ואחד תרגום ויכוין לשמוע מהש"ץ אלא צריך לקרות ב"פ מקרא חוץ ממה ששמע מהש"ץ אם לא שקרא אז ג"כ בפיו וע' במ"א סק"ח שכ' בשם לחם חמודות דבדיעבד יוצא פ"א במה ששמע מהש"ץ ויש אחרונים שמחמירין אפי' דיעבד. ובענין הקריאה יש דעות בזה בין אחרוני' י"א שיקרא כל פסוק ב"פ ותרגום עליו וי"א שיקרא כל פרשה ב"פ ואח"כ התרגום היינו שיקרא כל פרשה פתוחה או סתומה ב"פ ואח"כ התרגום ובמ"א ובשע"ת מצדדים כדעה ראשונה ובספר מעשה רב איתא שהגר"א נהג לומר התרגום אחר כל פרשה פתוחה או סתומה או אחר מקום שנראה יותר הפסק ענין ודעביד כמר עביד ודעביד כמר עביד. מי שהוא בקי בטעם ובנקודות בע"פ טוב להדר לקרות בס"ת גופא:(2) Deux fois le texte – mais il ne lira pas une fois le texte et une fois le Targoum en comptant sur le fait d'écouter l'officiant ; il doit plutôt lire deux fois le texte en plus de ce qu'il a entendu de l'officiant, à moins qu'il n'ait alors lu aussi de sa propre bouche. Et voir le Maguen Avraham, séif katan 8, qui a écrit au nom du Le'hem 'Hamoudot que, bediavad (a posteriori), on s'acquitte d'une fois par ce qu'on a entendu de l'officiant ; et certains A'haronim (décisionnaires tardifs) sont stricts même bediavad. Et concernant la manière de lire, il y a à ce sujet des avis parmi les A'haronim : certains disent qu'il lira chaque verset deux fois, puis le Targoum sur lui ; et certains disent qu'il lira chaque section deux fois, puis le Targoum, c'est-à-dire qu'il lira chaque section ouverte ou fermée (petou'ha ou setouma) deux fois, puis le Targoum. Le Maguen Avraham et le Chaarei Techouva penchent vers le premier avis. Et dans le livre Maassé Rav, il est rapporté que le Gaon de Vilna avait l'usage de dire le Targoum après chaque section ouverte ou fermée, ou après un endroit où apparaît plus nettement une coupure de sujet. Celui qui fait comme tel maître a bien fait, et celui qui fait comme tel autre maître a bien fait. Celui qui connaît par cœur la cantillation et la vocalisation, il est bon qu'il veille à lire dans le Séfer Torah lui-même.
séif katan 2
- (ג) ודיבן - ר"ל אע"פ שאין בו תרגום וה"ה ראובן ושמעון וכי"ב צריך לקרותו ג"פ ויש מחמירין דבעטרות ודיבן שיש בו תרגום ירושלמי צריך לקרות שם התרגום:(3) Et Divon – c'est-à-dire bien qu'il n'ait pas de Targoum (car le Targoum y reprend les mêmes noms) ; et de même des noms comme Réouven et Chimon, et autres semblables, il faut le lire trois fois. Et certains sont stricts : pour « Atarot et Divon », qui a un Targoum Yerouchalmi, il faut lire là ce Targoum.
séif katan 3
- (ד) בפירוש רש"י - שהוא מפרש את המקרא כמו שמפרש התרגום ויותר ממנו אבל אם קראה בשאר לעז שהוא מפרש רק את המלות לחוד לא יצא י"ח במקום תרגום לפי שהתרגום מפרש כמה דברים שאין להבין מתוך המקרא:(4) Avec le commentaire de Rachi – qui explique le verset comme l'explique le Targoum, et plus encore. Mais s'il l'a lue dans une autre langue vernaculaire, qui n'explique que les mots seuls, il ne s'est pas acquitté de son obligation à la place du Targoum, parce que le Targoum explique plusieurs choses qu'on ne peut comprendre à partir du verset.
séif katan 4
- (ה) חשוב כמו תרגום - וע"כ יוצא במה שקורא שני פעמים מקרא ואחד פירוש רש"י ואותן פסוקים שאין עליהם פירש"י יקרא אותן ג"פ. מי שאינו בר הכי שיבין את פירש"י ראוי לקרות בפירוש התורה שיש בלשון אשכנז בזמנינו כגון ספר צאינה וראינה וכיוצא בו המבארים את הפרשה ע"פ פירש"י ושאר חכמינו ז"ל הבנוים על יסוד התלמוד:(5) C'est considéré comme le Targoum – C'est pourquoi on s'acquitte en lisant deux fois le texte et une fois le commentaire de Rachi ; et les versets sur lesquels il n'y a pas de commentaire de Rachi, il les lira trois fois. Celui qui n'est pas capable de comprendre le commentaire de Rachi, il convient qu'il lise un commentaire de la Torah existant en langue ashkénaze (yiddish) de nos jours, comme le livre Tseéna Ouréena et semblables, qui expliquent la paracha selon le commentaire de Rachi et des autres Sages, de mémoire bénie, fondés sur le Talmud.
séif katan 5
- (ו) תרגום וגם פירש"י - כי התרגום יש לו מעלה שניתן בסיני וגם הוא מפרש כל מלה ומלה ופירש"י יש לו מעלה שהוא מפרש את הענין ע"פ מדרשי חז"ל יותר מהתרגום ובאמת כן ראוי לנהוג לכל אדם שילמוד בכל שבוע הסדרה עם פירש"י לבד התרגום כי יש כמה פרשיות בתורה ובפרט בחלק ויקרא שא"א להבינם כלל ע"י תרגום לחוד מי שאין בידו תרגום רק החומש לבד יש לו יקרא שני פעמים מקרא ואח"כ כשיזדמן לו תרגום יאמר. לא יקרא פסוק המאוחר קודם המוקדם אלא יקרא כסדר. לא יקרא התרגום תחלה ואח"כ מקרא אלא יקרא לכתחלה שנים מקרא מקודם ואח"כ תרגום. אם אפשר לו שלא יפסיק בשמו"ת על שום דבר הוא טוב ויפה מאד וכן ראיתי מהמדקדקים עושין כן וכן ראוי לבעל נפש לעשות [שכנה"ג בשם סדר היום וכ"כ ש"א]:(6) Le Targoum et aussi le commentaire de Rachi – car le Targoum a l'avantage d'avoir été donné au Sinaï, et aussi il explique chaque mot ; et le commentaire de Rachi a l'avantage d'expliquer le sujet selon les midrachim de nos Sages, plus que le Targoum. Et en vérité, il convient que tout homme se conduise ainsi : étudier chaque semaine la sidra (section hebdomadaire) avec le commentaire de Rachi, en plus du Targoum, car il y a plusieurs parachiyot dans la Torah, et en particulier dans le livre de Vayikra, qu'il est impossible de comprendre du tout par le seul Targoum. Celui qui n'a pas de Targoum, mais seulement le 'Houmach, doit lire deux fois le texte, puis, quand un Targoum se présentera à lui, il le dira. Il ne lira pas un verset postérieur avant un antérieur, mais il lira dans l'ordre. Il ne lira pas d'abord le Targoum puis le texte, mais il lira lekhat'hila (a priori) d'abord deux fois le texte, puis le Targoum. S'il lui est possible de ne s'interrompre pour rien pendant Chnayim mikra veé'had targoum, c'est bon et très beau ; et j'ai vu les scrupuleux faire ainsi, et c'est ainsi qu'il convient qu'une personne pieuse agisse [Knesset HaGuedola au nom du Séder HaYom ; et ainsi l'a écrit le « Ch. A. »].
séif katan 6
- (ז) מיום ראשון ואילך - כיון שמתחילין במנחתא דשבתא לקרות פרשת שבוע הבא נחשב שוב הקורא כקורא עם הציבור וא"כ מה שכתב המחבר מיום ראשון ואילך לאו דוקא הוא:(7) À partir du dimanche et au-delà – Puisqu'on commence, à Min'ha de Chabbat, à lire la paracha de la semaine suivante, celui qui la lit dès lors est déjà considéré comme lisant avec la communauté ; ainsi, ce qu'a écrit l'auteur (du Choulhan Aroukh), « à partir du dimanche et au-delà », n'est pas précis.
séif katan 7
- (ח) חשוב עם הציבור - כמה אחרונים כתבו דמן המובחר הוא לקרותה בע"ש ועיין בשע"ת ובספר מטה יהודה כתב דאם הוא קורא מתחלת השבוע והלאה הוא ג"כ בכלל מצוה מן המובחר וכמו שכתב בב"י דמוכח כן מדברי הרמב"ם וכן בספר מעשה רב כתב בהנהגת הגר"א שהיה נוהג תיכף אחר התפלה בכל יום לקרוא מקצת מהסדרה שנים מקרא ואחד תרגום ומסיים בע"ש:(8) C'est considéré avec la communauté – Plusieurs A'haronim ont écrit que la meilleure manière est de la lire la veille de Chabbat ; voir le Chaarei Techouva. Et le livre Maté Yehouda a écrit que s'il lit à partir du début de la semaine et au-delà, cela fait aussi partie de la mitsva de la meilleure manière, comme l'a écrit le Beit Yossef, qui prouve cela des paroles du Rambam. Et de même, le livre Maassé Rav a écrit, dans les usages du Gaon de Vilna, qu'il avait l'habitude, aussitôt après la prière, chaque jour, de lire une partie de la sidra, deux fois le texte et une fois le Targoum, et il terminait la veille de Chabbat.
séif katan 8
- (ט) שישלים אותה וכו' - וכדאיתא במדרש שצוה רבי את בניו אל תאכלו לחם בשבת עד שתגמרו את כל הפרשה. ומ"מ פשוט דאין לעכב מחמת זה האכילה עד אחר חצות וכדלקמן בסימן רפ"ח דזהו רק מצוה בעלמא ולכתחלה מהנכון אם לא קרא שנים מקרא ואחד תרגום בע"ש להשכים בשבת בבקר ולקרא השמו"ת קודם הליכתו לבהכ"נ [כן איתא באור זרוע ריש הלכות שבת וכ"מ בתר"י ריש ברכות ע"ש]:(9) Qu'il la termine, etc. – comme il est rapporté dans le Midrach que Rabbi (Rabbi Yehouda HaNassi) ordonna à ses fils : « Ne mangez pas de pain le Chabbat avant d'avoir terminé toute la paracha ». Néanmoins, il est évident qu'on ne doit pas, à cause de cela, retarder le repas au-delà de midi, comme plus loin, siman 288, car ce n'est qu'une simple mitsva. Et lekhat'hila, il est juste, s'il n'a pas lu deux fois le texte et une fois le Targoum la veille de Chabbat, de se lever tôt le Chabbat matin et de lire Chnayim mikra veé'had targoum avant d'aller à la synagogue [ainsi est-il rapporté dans le Or Zaroua, au début des lois de Chabbat, et il ressort ainsi des élèves de Rabbénou Yona, au début de Berakhot ; voir là-bas].
séif katan 9
- (י) עד המנחה - דממנחה ולמעלה מתחילין הצבור לקרות פרשת שבוע הבא:(10) Jusqu'à Min'ha – car à partir de Min'ha, la communauté commence à lire la paracha de la semaine suivante.
séif katan 10
- (יא) עד רביעי בשבת - דג' ימים הראשונים שייכין עדיין קצת לשבת שעבר וכדלקמן בסימן רצ"ט ס"ו לגבי הבדלה לכן בדיעבד יכול להשלים:(11) Jusqu'au mercredi – car les trois premiers jours de la semaine appartiennent encore un peu au Chabbat passé, comme plus loin, siman 299, séif 6, concernant la Havdala ; c'est pourquoi, bediavad, il peut encore la terminer.
séif katan 11
- (יב) עד שמיני עצרת - היינו בא"י ששם עושין שמ"ע רק יום אחד וגומרין הציבור אז הס"ת ולכך בדיעבד מקרי עד יום ההוא משלים פרשיותיו עם הציבור אבל לכתחלה לכו"ע לא יאחר יותר מיום השבת:(12) Jusqu'à Chemini Atséret – c'est-à-dire en Erets Israël, où l'on fait Chemini Atséret un seul jour, et où la communauté termine alors le Séfer Torah ; c'est pourquoi, bediavad, jusqu'à ce jour-là, il est appelé « achevant ses parachiyot avec la communauté » ; mais lekhat'hila, selon tous les avis, il ne doit pas tarder au-delà du jour du Chabbat.
séif katan 12
- (יג) שאז משלימין הציבור - ויש לו לקרות אז שנים מקרא ואחד תרגום ודלא כאותן שקורין מקרא לחוד כיון שחסר לו גם התרגום:(13) Car c'est alors que la communauté termine – et il doit lire alors deux fois le texte et une fois le Targoum, contrairement à ceux qui lisent seulement le texte, puisqu'il lui manque aussi le Targoum.
séif katan 13
- (יד) בשעת קה"ת - ובסימן קמ"ו במ"א סק"ה הביא בשם השל"ה שמחמיר בזה אלא הכל צריכין לשמוע הקריאה מפי הש"ץ וכן הוא דעת הגר"א שהובא בספר מעשה רב דצריך לשמוע כל תיבה ותיבה ולראות בחומש ולא יסייע להקורא כלל ומשמע שתפסו העיקר כדעת השבלי לקט בשם רבו והר"מ שהובא בהגהות מיימוני ובב"י שם דרק בין גברא לגברא מותר. ומ"מ נראה דלקרוא בלחש מלה במלה עם הש"ץ אין להחמיר בזה כיון שמכוין אז גם לשמוע כל תיבה מפי הש"ץ והמ"א הביא שם בשם מטה משה דלכתחלה נכון לעשות כן וכ"כ כמה אחרונים:(14) Pendant la lecture de la Torah – Au siman 146, le Maguen Avraham, séif katan 5, rapporte au nom du Chla qu'il est strict en cela, mais tous doivent entendre la lecture de la bouche de l'officiant ; et tel est l'avis du Gaon de Vilna, rapporté dans le livre Maassé Rav : il faut entendre chaque mot et regarder dans le 'Houmach, et ne pas du tout aider le lecteur. Et il ressort qu'ils ont retenu comme essentiel l'avis du Chibbolé HaLéket au nom de son maître, et du Ram, rapporté dans les Hagahot Maïmoniyot et dans le Beit Yossef là-bas : ce n'est qu'entre un appelé et l'autre que c'est permis. Néanmoins, il semble que lire à voix basse, mot à mot, avec l'officiant, il n'y a pas lieu d'être strict, puisqu'il a alors l'intention d'entendre aussi chaque mot de la bouche de l'officiant ; et le Maguen Avraham a rapporté là-bas au nom du Maté Moché que, lekhat'hila, il est bon d'agir ainsi, et ainsi l'ont écrit plusieurs A'haronim.
séif katan 14
- (טו) וע"ל סימן קמ"ו - דשם מסיק המחבר בס"ב דנכון להמדקדק בדבריו לכוין דעתו לשמעם מפי הקורא והוא משום דחשש ג"כ לדעת הפוסקים שהבאתי למעלה:(15) Et voir plus haut, siman 146 – car là, l'auteur conclut au séif 2 qu'il est bon que celui qui est scrupuleux dans ses actes dirige sa pensée pour les entendre de la bouche du lecteur ; et c'est parce qu'il a tenu compte aussi de l'avis des décisionnaires que j'ai rapporté plus haut.
séif katan 15
- (טז) מלמדי תינוקות - ודוקא בימיהם שהיו לומדים פירוש המקרא עם התינוקות ולכך יוצאין בזה גם ידי תרגום וכדלעיל בס"ב אבל אם לומד פירוש המלות לחוד לא יצא ידי תרגום אלא השני פעמים מקרא דבודאי קרא עם התינוקות שני פעמים ולכן צריך לומר תרגום בעצמו [מחה"ש וכן מצדד הפמ"ג]:(16) Les maîtres d'enfants – et seulement à leur époque, où ils étudiaient l'explication du verset avec les enfants, et c'est pourquoi ils s'acquittaient ainsi aussi du Targoum, comme plus haut au séif 2. Mais s'il étudie seulement la traduction des mots, il ne s'acquitte pas du Targoum, mais seulement des deux fois le texte, car il l'a certainement lu deux fois avec les enfants ; c'est pourquoi il doit dire le Targoum lui-même [Ma'hatsit HaChékel ; et c'est aussi la tendance du Peri Megadim].
séif katan 16
- (יז) אין צריכין וכו' - מכאן שניגון הטעמים אינו מעכב לגבי שמו"ת [פמ"ג]:(17) N'ont pas besoin, etc. – On en déduit que la mélodie de la cantillation n'est pas indispensable pour Chnayim mikra veé'had targoum [Peri Megadim].
séif katan 17
- (יח) אין צריך - ר"ל שאין צריך לקרות לעצמו שמו"ת דהא כבר קרא כל התורה מדי שבת בשבתו וביום הו"ר יקרא שמו"ת פרשת וזאת הברכה ואם קרא ביום שמ"ע לא הפסיד [שע"ת]:(18) Il n'est pas nécessaire – c'est-à-dire qu'il n'a pas besoin de lire pour lui-même Chnayim mikra veé'had targoum pour la section du Yom Tov, car il a déjà lu toute la Torah de Chabbat en Chabbat. Et le jour de Hochaana Rabba, il lira Chnayim mikra veé'had targoum sur la paracha Vezot Haberakha ; et s'il l'a lue le jour de Chemini Atséret, il n'a rien perdu [Chaarei Techouva].
séif katan 18
- (יט) נהגו לקרות ההפטרה - טעם המנהג שמא יקראוהו למחר למפטיר ויהא בקי ורגיל בה משא"כ בפרשיות של יו"ט ששם החזן הוא הקורא [מ"א]:(19) On a l'usage de lire la haftara – La raison de l'usage est que peut-être on l'appellera demain comme maftir, et il y sera versé et habitué ; ce qui n'est pas le cas pour les sections de Yom Tov, où c'est l'officiant qui lit [Maguen Avraham].
séif katan 19
- (כ) של שבת ולא וכו' - ר"ל שיש מנהג באיזה מקומות שקורין בצבור לבד הפטרת הסדרה עוד איזה פסוקים מהפטרת שוש אשיש [משום דכתיב בה כחתן יכהן פאר וגומר] וקמ"ל דבשעה שקורא לעצמו ההפטרה אין צריך לקרות אלו הפסוקים משום דהוא מצוי ושגור בפי הכל ובקי בהן בלא זו הקריאה. ובד' פרשיות יקרא הפטרה דד' פרשיות:(20) Du Chabbat et non, etc. – c'est-à-dire qu'il y a un usage en certains endroits de lire en communauté, en plus de la haftara de la sidra, encore quelques versets de la haftara « Je me réjouirai grandement » [car il y est écrit : « comme un fiancé qui se pare d'un diadème », etc. (Isaïe 61, 10)] ; et il nous apprend que, lorsqu'il lit pour lui-même la haftara, il n'a pas besoin de lire ces versets, car ils sont courants et familiers à la bouche de tous, et on les connaît sans cette lecture. Et pour les quatre parachiyot (Chekalim, Zakhor, Para et Ha'hodech), il lira la haftara des quatre parachiyot.
séif katan 20