Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 284 →- (א) מפטירין - כתב הלבוש תמהתי על שלא ראיתי נוהגין לכתוב ההפטרות כדין ספר כי היה נ"ל שאין יוצאין כלל בקריאת ההפטרה בחומשים הנדפסין כיון שאין נכתבין בכל הלכות הס"ת או מגילה והט"ז ומ"א יישבו המנהג וס"ל דאף שהוא ע"י דפוס וגם על הנייר ושלא בגלילה מותר לענין זה ומ"מ דעת המ"א דצריך לקרות ההפטרה מתוך נביא שלם הנדפס ולא מתוך הפטרה לבד הנדפסת בחומש וכן ג"כ דעת הא"ר ע"ש ומ"מ אם אין להם רק הפטרה הנדפסת בחומש יש לסמוך להקל שלא לבטל קריאת הפטרה אך לכתחלה בודאי ראוי ונכון שיהיה לכל צבור נביאים שנכתבין בקלף כדין שאז גם השמות נכתבים בקדושה משא"כ כשהוא על הנייר הנדפס [עיין בא"ר] וכן הנהיג הגר"א בקהלתו וכעת נתפשט זה בהרבה קהלות ישראל ואשרי חלקם:(1) On lit la haftara – Le Levouch a écrit : « Je me suis étonné de ne pas avoir vu l'usage d'écrire les haftarot selon les règles d'un livre (sacré), car il me semblait qu'on ne s'acquitte pas du tout de son obligation par la lecture de la haftara dans les 'Houmachim imprimés, puisqu'ils ne sont pas écrits selon toutes les règles du Séfer Torah ou de la Méguila. » Le Taz et le Maguen Avraham ont justifié l'usage, et ils estiment que, bien que ce soit par impression, et aussi sur papier, et non en rouleau, c'est permis à cet égard. Toutefois, l'avis du Maguen Avraham est qu'il faut lire la haftara dans un livre complet des Prophètes imprimé, et non dans la seule haftara imprimée dans le 'Houmach ; et tel est aussi l'avis de l'Eliya Rabba, voir là-bas. Cependant, s'ils n'ont que la haftara imprimée dans le 'Houmach, on peut s'appuyer sur cela pour être indulgent, afin de ne pas annuler la lecture de la haftara. Mais lekhat'hila (a priori), il est certainement convenable et bon que chaque communauté ait des Prophètes écrits sur parchemin selon la règle, car alors les Noms divins sont aussi écrits avec sainteté, ce qui n'est pas le cas lorsque c'est sur papier imprimé [voir l'Eliya Rabba]. Et ainsi l'a instauré le Gaon de Vilna dans sa communauté, et maintenant cela s'est répandu dans de nombreuses communautés d'Israël ; heureux leur sort !
séif katan 1
- (ב) בנביא וכו' - והטעם מפני שפ"א גזרו גזירה על ישראל שלא יעסקו בתורה וקראו בנביאים שבעה וברכו עליהם כנגד השבעה שהיו צריכים לעלות ולקרות בתורה ולא היו קורין עם כל אחד פחות מג' פסוקים והרי בין כולם כ"א פסוקים לכך אע"פ שהגזירה בטלה מנהגא לא בטל ומשו"ה תקנו שהמפטיר יקרא בנביא לא פחות מכ"א פסוקים ויהא קורא בתורה תחלה מפני כבוד התורה וכמ"ש בסימן רפ"ב במ"ב סקכ"ח ויברך המפטיר ז' ברכות [דהיינו שתי ברכות שמברך המפטיר על התורה לפניה ולאחריה ואחת על הנביא לפניה וארבע לאחריה] כנגד ז' שקראו בתורה:(2) Dans les Prophètes, etc. – La raison en est qu'une fois, on a décrété contre Israël qu'ils ne s'occupent pas de la Torah ; alors ils lisaient dans les Prophètes, sept personnes, et ils récitaient sur eux les bénédictions, correspondant aux sept qui devaient monter et lire dans la Torah ; et on ne lisait pas avec chacun moins de trois versets, ce qui fait pour eux tous 21 versets. C'est pourquoi, bien que le décret ait été annulé, l'usage n'a pas été annulé, et pour cette raison on a institué que le maftir lise dans les Prophètes pas moins de 21 versets, et qu'il lise d'abord dans la Torah, par honneur pour la Torah, comme nous l'avons écrit au siman 282, dans la Michna Beroura, séif katan 28 ; et le maftir récite sept bénédictions [c'est-à-dire les deux bénédictions que le maftir récite sur la Torah, avant et après sa lecture, et une sur le Prophète avant, et quatre après], correspondant aux sept qui ont lu dans la Torah.
séif katan 2
- (ג) אבל בלא"ה - כגון שלא היה להם ס"ת לקרות בה ואם קראו בס"ת ונמצאת אחר הקריאה שהיא פסולה אפ"ה מפטירין אחריה ומברכין הברכות לפניה ולאחריה ועיין בבה"ל. אם אין עירוב שיכולין להביא הנביא או החומש בבהכ"נ להפטיר הולכין עשרה ומפטירין בבית שמונח שם ובברכת ההפטרה ג"כ דהרי מ"מ קראו בתורה תחלה אע"פ שלא היה באותו מקום:(3) Mais sans cela – par exemple s'ils n'avaient pas de Séfer Torah pour y lire. Mais s'ils ont lu dans un Séfer Torah et qu'il s'est avéré, après la lecture, qu'il est invalide, malgré tout on lit la haftara après cette lecture et on récite les bénédictions avant et après ; voir le Biour Halakha. S'il n'y a pas d'érouv (permettant de porter le Chabbat) pour pouvoir apporter le livre du Prophète ou le 'Houmach à la synagogue afin d'y lire la haftara, dix hommes vont lire la haftara dans la maison où il est posé, avec aussi les bénédictions de la haftara, car de toute façon ils ont lu d'abord dans la Torah, bien que ce ne soit pas au même endroit.
séif katan 3
- (ד) אין המפטיר וכו' - דאלמלא שבת אין נביא בר"ח וקריאת הנביא הוא רק משום שבת:(4) Celui qui lit la haftara, etc. (ne mentionne pas Roch 'Hodech) – car sans le Chabbat, il n'y a pas de lecture du Prophète à Roch 'Hodech, et la lecture du Prophète n'est due qu'au Chabbat.
séif katan 4
- (ה) צריך לכוין - וע"כ מצוה על העולים שיברכו בקול רם כדי שכל הקהל ישמעו ויוכלו לענות אמן:(5) Il faut être attentif – C'est pourquoi c'est une mitsva pour ceux qui montent à la Torah de bénir à voix haute, afin que toute l'assemblée entende et puisse répondre « Amen ».
séif katan 5
- (ו) אחריהם אמן - דע"י עניית אמן חשוב כאלו היה מברך לעצמו. אין לענות אמן אחר אמת וצדק שאומרים בברכות שאחר הפטרה שאין זה סיום ברכה וכן אין לענות אמן אחר הנאמרים באמת שנאמר בברכה שלפני ההפטרה דזהו ג"כ ברכה אחת עם מה שאמר אח"כ בא"י הבוחר בתורה דזו היא חתימתה:(6) Après eux « Amen » – car par la réponse « Amen », c'est considéré comme s'il avait béni lui-même. On ne doit pas répondre « Amen » après « Emet vatsédek » (« vérité et justice ») qu'on dit dans les bénédictions qui suivent la haftara, car ce n'est pas la fin d'une bénédiction ; de même, on ne répond pas « Amen » après « hané'emarim be'émet » (« [paroles] dites en vérité ») qui est dit dans la bénédiction précédant la haftara, car cela aussi forme une seule bénédiction avec ce qu'il dit ensuite : « Béni sois-Tu, Hachem, qui choisis la Torah », qui en est la conclusion.
séif katan 6
- (ז) מי שאינו יודע וכו' - היינו שקרא מתחלה הקטן בתורה לשם מפטיר ואח"כ נמצא שאין יודע לומר ההפטרה וכן בגדול כה"ג יכול אחר לומר ההפטרה וברכותיה דאף שתקנו שהמפטיר יקרא בתורה תחלה מפני כבוד התורה מ"מ בדיעבד אמרינן שגם בזה איכא כבוד לתורה שניכר הדבר שקראו בתורה בתחלה לשם מפטיר שהרי הפסיק בקדיש מקודם והפמ"ג כתב דאם יכול עכ"פ לומר מלה במלה כשמקרין אותו טוב יותר שהוא בעצמו שקרא בתורה לשם מפטיר יאמר אח"כ ההפטרה וברכותיה ג"כ:(7) Quelqu'un qui ne sait pas, etc. – c'est-à-dire qu'on a d'abord fait lire l'enfant dans la Torah en tant que maftir, et ensuite il s'est avéré qu'il ne sait pas dire la haftara ; et de même pour un adulte dans un cas semblable : un autre peut dire la haftara et ses bénédictions. Car bien qu'on ait institué que le maftir lise d'abord dans la Torah par honneur pour la Torah, néanmoins, bediavad (a posteriori), nous disons que même ainsi il y a un honneur pour la Torah, puisqu'il est manifeste qu'on a d'abord lu dans la Torah en tant que maftir, puisqu'on a interrompu auparavant par le Kaddich. Et le Peri Megadim a écrit que s'il peut au moins dire mot à mot quand on le lui fait lire (en le lui soufflant), il est préférable que celui-là même qui a lu dans la Torah en tant que maftir dise ensuite la haftara et aussi ses bénédictions.
séif katan 7
- (ח) אבל לכתחלה וכו' - היינו שאין קורין למפטיר מי שלא ידע אח"כ לקרות ההפטרה ג"כ. ובזמנינו שהמנהג בכמה מקומות לכתוב נביאים על קלף ובגלילה כס"ת וא"כ הקורא בנביא הוא מוציא כל הצבור כקריאת ס"ת ולכן אפילו לכתחלה מותר לקרות למפטיר אפילו מי שאינו יודע לקרות בנביא בעצמו דהוא יאמר כל הברכות והש"ץ יקרא ההפטרה כמו שקורא בס"ת [ח"א]:(8) Mais lekhat'hila, etc. – c'est-à-dire qu'on n'appelle pas comme maftir quelqu'un qui ne saurait pas ensuite lire aussi la haftara. Et de nos jours, où l'usage en plusieurs endroits est d'écrire les Prophètes sur parchemin et en rouleau comme un Séfer Torah, alors celui qui lit dans le Prophète acquitte toute la communauté, comme pour la lecture du Séfer Torah ; c'est pourquoi, même lekhat'hila, il est permis d'appeler comme maftir même quelqu'un qui ne sait pas lire lui-même dans le Prophète : lui dira toutes les bénédictions, et l'officiant lira la haftara, comme il lit dans le Séfer Torah ['Hayé Adam].
séif katan 8
- (ט) כמו בס"ת - ולענין ברכה לפניה יש דעות בריש סימן ק"מ ע"ש הטעם וה"ה הכא ועיין בפמ"ג שכתב דספק ברכות להקל ועיין במה שכתבנו בסימן ק"מ בבה"ל. ועיין שם בס"א בהג"ה דאפילו במקום שהש"ץ קורא בס"ת ג"כ הדין דצריך להתחיל ממקום שהתחיל הראשון וה"ה כאן:(9) Comme pour le Séfer Torah – Et concernant la bénédiction avant la lecture (pour celui qui la reprend), il y a des avis au début du siman 140, voir là-bas la raison, et il en va de même ici ; et voir le Peri Megadim, qui a écrit qu'en cas de doute sur les bénédictions, on est indulgent (et on ne bénit pas), et voir ce que nous avons écrit au siman 140 dans le Biour Halakha. Et voir là-bas, au séif 1, dans la glose du Rema, que même là où c'est l'officiant qui lit dans le Séfer Torah, la règle est aussi qu'il faut commencer à l'endroit où le premier a commencé ; et il en va de même ici.
séif katan 9
- (י) ושנים וכו' - גם לא יהיה נקרא ההפטרה ע"י שנים דהיינו שאחד יקרא פסוק אחד והב' שותק עד שמסיים הפסוק ואח"כ קורא השני פסוק אחר כי המפטיר שקרא בתורה צריך שיקרא הוא לבד כל ההפטרה [עט"ז]:(10) Et deux, etc. – De même, la haftara ne sera pas lue par deux personnes, c'est-à-dire que l'un lit un verset et le second se tait jusqu'à ce qu'il termine le verset, puis le second lit un autre verset ; car le maftir qui a lu dans la Torah doit lire seul toute la haftara [voir le Taz].
séif katan 10
- (יא) לא יאמרו - עיין במ"א דדוקא בקול רם אבל בלחש מותר לומר שבזה לא יטריד לחבירו שלא יוכל לשמוע וגם נכון לכתחלה לעשות כן לקרות בלחש מתוך הספר עם הקורא ועיין בפמ"ג דמשמע דיראה לקרות מלה במלה עם הש"ץ כדי שיציית להקורא ועיין בבה"ל מה שכתבנו בשם שער אפרים ועיין בספר מעשה רב שכתב דהא דכתב המ"א שיראה לקרות בלחש מתוך הספר עם הקורא היינו דוקא כשהקורא קורא מתוך החומש אבל כשקורא מתוך הנביא יקרא הוא לבד וכולם יהיו שומעין וע"ש עוד שכתב דאם יקראו הכל בקול רם עם הקורא תהיה ברכת הקורא ברכה לבטלה:(11) Ne diront pas – Voir le Maguen Avraham : c'est seulement à voix haute que c'est interdit ; mais à voix basse, il est permis de dire la haftara avec le lecteur, car ainsi il ne dérangera pas son prochain au point qu'il ne puisse entendre ; et il est même bon, lekhat'hila, d'agir ainsi : lire à voix basse dans le livre avec le lecteur. Et voir le Peri Megadim, dont il ressort qu'il veillera à lire mot à mot avec l'officiant, afin d'écouter attentivement le lecteur. Et voir dans le Biour Halakha ce que nous avons écrit au nom du Chaar Efraïm. Et voir le livre Maassé Rav, qui a écrit que ce qu'a écrit le Maguen Avraham, qu'il veille à lire à voix basse dans le livre avec le lecteur, c'est seulement quand le lecteur lit dans le 'Houmach ; mais quand il lit dans le livre du Prophète (écrit sur parchemin), il lira seul, et tous écouteront ; et voir là-bas qu'il a encore écrit que si tous lisent à voix haute avec le lecteur, la bénédiction du lecteur sera une bénédiction prononcée en vain.
séif katan 11
- (יב) אין המפטיר וכו' - היינו שאין רשאי להתחיל לומר ההפטרה עד שיגמור וכו' והטעם כדי שגם הגולל יתן לבו למה שיאמר המפטיר שחובה היא על כל אדם לשמוע פרשת ההפטרה כמו פרשה שבס"ת וברש"י שם משמע שצריך להמתין עד שיוגלל הס"ת במטפחותיה אין לסלק מעל השלחן ספר הנביאים או החומש שקורין בו המפטיר עד אחר הברכה כדי שיראה ויברך על מה שהפטיר:(12) Le maftir ne, etc. – c'est-à-dire qu'il n'a pas le droit de commencer à dire la haftara avant que celui qui roule ait fini, etc. ; et la raison en est que celui qui roule aussi prête attention à ce que dira le maftir, car c'est une obligation pour tout homme d'écouter la section de la haftara, comme la section du Séfer Torah. Et chez Rachi, là-bas (dans la Guemara), il ressort qu'il faut attendre jusqu'à ce que le Séfer Torah soit enveloppé dans ses étoffes. On ne doit pas retirer de la table le livre des Prophètes ou le 'Houmach dans lequel le maftir a lu avant la fin de la bénédiction finale, afin qu'il voie et bénisse sur ce qu'il a lu.
séif katan 12
- (יג) שניה - שבה מסיימין את הקריאה:(13) La seconde – par laquelle on termine la lecture.
séif katan 13
- (יד) וע"ל סי' תכ"ח - לענין הפטרת אחרי וקדושים כשהן מחוברות ויתר דיני הפטרה:(14) Et voir plus loin, siman 428 – concernant la haftara d'A'harei Mot et de Kedochim lorsqu'elles sont jointes, et les autres règles de la haftara.
séif katan 14
- (טו) אחר קריאת התורה - לאפוקי אחר אשרי לא יאמר שום דבר דהקדיש שאומרים לפני העמוד קודם תפלת י"ח הוא קאי על אשרי שאמר בתחלה וע"כ אין להפסיק ביניהם ויהללו שאומרים אין הפסק. ומה שנשתרבב המנהג שכשיש חולה אוחז החזן הס"ת בידו לאחר אשרי ואומר מי שבירך ומפסיק הרבה בין אשרי לקדיש שלפני העמוד שלא כדין הוא [פמ"ג]:(15) Après la lecture de la Torah – à l'exclusion d'après Achré : on ne dira alors rien, car le Kaddich qu'on dit devant le pupitre de l'officiant avant la prière des dix-huit bénédictions (Moussaf) se rapporte à Achré, qu'on a dit d'abord ; c'est pourquoi on ne doit pas interrompre entre eux ; et Yehalelou, qu'on dit (en rentrant le Séfer Torah), n'est pas une interruption. Et l'usage qui s'est répandu, que lorsqu'il y a un malade, l'officiant tient le Séfer Torah en main après Achré et dit Mi chébérakh (prière pour le malade), interrompant longuement entre Achré et le Kaddich d'avant le pupitre, n'est pas conforme à la règle [Peri Megadim].
séif katan 15
- (טז) ובכל יום שאין אומרים וכו' - ואם חל ט"ב בשבת אע"פ שאין אומרים צ"צ אומרים א"ה כ"כ א"ר בסי' תקנ"ז והפמ"ג בסי' תקנ"ט כתב שג"כ מזכירין בו נשמות אותן שמזכירין בכל שבת אבל בשבת שמברכין בו אב או בשבת שחל בו ר"ח אב גופא א"א אב הרחמים ואין מזכירין בו נשמות:(16) Et tout jour où l'on ne dit pas, etc. – Et si Ticha BeAv tombe un Chabbat, bien qu'on ne dise pas Tsidkatekha tsédek, on dit Av Hara'hamim ; ainsi l'a écrit l'Eliya Rabba au siman 557. Et le Peri Megadim a écrit au siman 559 qu'on y mentionne aussi les âmes de ceux qu'on mentionne chaque Chabbat. Mais le Chabbat où l'on bénit le mois d'Av, ou le Chabbat où tombe Roch 'Hodech Av lui-même, on ne dit pas Av Hara'hamim, et on n'y mentionne pas les âmes.
séif katan 16
- (יז) כשמברכין החודש - ואין מזכירין בו נשמות ואפילו במקום שאומרים אב הרחמים כגון בימי הספירה אפ"ה אין מזכירין בו נשמות רק למי שנפטר באותו שבוע [מ"א] והפמ"ג כתב שכדומה שאין מזכירין אז נשמות כלל:(17) Lorsqu'on bénit le mois – On n'y mentionne pas non plus les âmes ; et même là où l'on dit Av Hara'hamim, comme pendant les jours du Omer, malgré tout on n'y mentionne pas les âmes, sauf pour celui qui est décédé cette semaine-là [Maguen Avraham]. Et le Peri Megadim a écrit qu'il lui semble qu'on ne mentionne alors pas du tout les âmes.
séif katan 17
- (יח) בימי הספירה - משום שהיו הגזרות באותו זמן ואפילו חל מילה בשבתות ההם דאיכא תרתי לטיבותא אפ"ה אומרים דהא אומרים אותו בימי חדש ניסן כשמברכין חדש אייר דאית ביה נמי תרתי לטיבותא [וה"ה אם יש מילה בניסן דאיכא ג' לטיבותא ג"כ אומרים אותו דאין חילוק בין תרתי לטיבותא ובין ג' לטיבותא] אבל כשחל ר"ח אייר בשבת אין אומרים אותו וכ"ש שאין מזכירים בו נשמות וכן בכל חודש ניסן אף בימים שלאחר הפסח דהוא תוך הספירה ג"כ אין מזכירין בו נשמות אבל אה"ר אומרים בו כיון שהוא בימי הספירה:(18) Pendant les jours du Omer – parce que les décrets (les persécutions) ont eu lieu à cette époque. Et même s'il y a une circoncision lors de ces Chabbatot, où il y a deux motifs de réjouissance, malgré tout on le dit ; car on le dit bien pendant les jours du mois de Nissan, lorsqu'on bénit le mois d'Iyar, où il y a aussi deux motifs de réjouissance [et de même, s'il y a une circoncision en Nissan, où il y a trois motifs de réjouissance, on le dit aussi, car il n'y a pas de différence entre deux motifs de réjouissance et trois]. Mais lorsque Roch 'Hodech Iyar tombe un Chabbat, on ne le dit pas, et à plus forte raison on n'y mentionne pas les âmes. De même, pendant tout le mois de Nissan, même les jours après Pessa'h, qui sont pendant le Omer, on n'y mentionne pas non plus les âmes ; mais Av Hara'hamim, on le dit, puisque c'est pendant les jours du Omer.
séif katan 18