Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 219 →- (א) כשעלו ממנה - ודוקא כשעלו ממנה לגמרי ואין בכלל זה מה שעומדים עם הספינה כשבאה לנמל והאנשים שבה יורדים ליבשה ליום או ליומים או עד שתגיע זמן הספינה לילך הלאה דבזה אין מברכין דאכתי לא ניצול מן הסכנה לגמרי וה"ה בהולכי מדבריות ובדרך הליכתם עוברים דרך איזה עיר ג"כ אין מברכין:(1) Lorsqu'ils en sont remontés – Et seulement lorsqu'ils en sont remontés définitivement. Cela n'inclut pas le cas où l'on stationne avec le navire lorsqu'il arrive au port, et que les gens qui s'y trouvent descendent à terre pour un jour ou deux, ou jusqu'à ce que vienne le moment où le navire repart : dans ce cas, on ne récite pas la bénédiction, car on n'a pas encore été entièrement sauvé du danger. Et il en est de même pour ceux qui voyagent dans les déserts et qui, au cours de leur voyage, traversent une ville : on ne récite pas non plus la bénédiction.
séif katan 1
- (ב) ונתרפא - והולך כבר על בוריו:(2) Et a guéri – Et qu'il marche déjà en pleine santé.
séif katan 2
- (ג) ומי שהיה חבוש - דעת מ"א דמיירי בחבוש על עסקי נפשות דוקא והרבה חולקים עליו ועיין בבה"ל מה שביארנו בזה. כתבו האחרונים דמי שנתחייב ארבעתן אינו מברך כ"א ברכה אחת לכולן. עוד כתבו דקטן אינו מחוייב להודות [ואפילו מצד מצות חינוך] וגם נשים מנהג העולם שאין מברכין ברכה זו וכתבו האחרונים הטעם משום דסדר ברכה זו הוא בפני עשרה וכדלקמיה ולא אורח ארעא לאשה. ויש שכתבו דמ"מ נכון הוא שתברך בפני עשרה עכ"פ בפני נשים ואיש אחד:(3) Et celui qui était enfermé – L'avis du Maguen Avraham est qu'il s'agit seulement de celui qui était enfermé pour une affaire capitale ; et beaucoup sont en désaccord avec lui. Voir le Biour Halakha, ce que nous avons expliqué à ce sujet. Les A'haronim ont écrit que celui qui est devenu redevable des quatre à la fois ne récite qu'une seule bénédiction pour toutes. Ils ont aussi écrit qu'un mineur n'est pas obligé de rendre grâce [même au titre de la mitsva d'éducation] ; et pour les femmes aussi, l'usage répandu est qu'elles ne récitent pas cette bénédiction. Les A'haronim ont écrit que la raison en est que l'ordonnance de cette bénédiction est de la dire devant dix personnes, comme il est dit juste après, et ce n'est pas convenable pour une femme. Et certains ont écrit que néanmoins il convient qu'elle récite la bénédiction devant dix personnes, au moins devant des femmes et un homme.
séif katan 3
- (ד) הגומל לחייבים טובות - פי' אפילו לאותם שהם חייבים עכ"ז גומל להם טובות וגם אני אע"פ שאיני הגון עכ"ז גמלני בכל טוב ונוסח זה אינו מעכב כל שאמר ענין הברכה וכדלקמיה בס"ד. כתב הרמב"ם המברך צריך שיהיה עומד בשעת ברכה ובדיעבד יצא אף בישיבה:(4) « Qui accorde des bienfaits aux coupables » – Explication : même à ceux qui sont coupables, Il accorde néanmoins des bienfaits ; et à moi aussi, bien que je ne sois pas digne, Il m'a néanmoins accordé tout bien. Et cette formule n'est pas indispensable, dès lors qu'on a exprimé le contenu de la bénédiction, comme il est dit juste après, au séif 4. Le Rambam a écrit : celui qui récite la bénédiction doit être debout au moment de la bénédiction ; et bediavad, il est quitte même assis.
séif katan 4
- (ה) והשומעים אומרים - ואם לא אמרו אינו מעכב [אחרונים]:(5) Et ceux qui entendent disent – Et s'ils ne l'ont pas dit, cela n'est pas indispensable [A'haronim].
séif katan 5
- (ו) בפני עשרה - עם בעל הנס:(6) Devant dix personnes – Y compris celui à qui le miracle est arrivé.
séif katan 6
- (ז) ובמושב זקנים - ואין זקן אלא מי שקנה חכמה וכתב מ"א דבעינן הני דתנו הלכתא:(7) Et dans le conseil des anciens – Et on n'appelle « ancien » (zakèn) que celui qui a acquis la sagesse. Et le Maguen Avraham a écrit qu'il faut des Sages tels que ceux qui ont étudié la halakha.
séif katan 7
- (ח) יש אומרים שיצא - דכל עיקר עשרה אינו אלא למצוה ולפ"ז אם יודע שלא יזדמנו לו עשרה יברך בלא עשרה אפי' לכתחלה ועיין בהלכות הרא"ה שכתב דימתין עד שלשים יום פן יזדמן לו עשרה שיוכל לקיים המצוה כהלכתה ויותר לא ימתין:(8) Certains disent qu'il est quitte – Car la présence des dix n'est essentiellement qu'une mitsva (et non une condition indispensable). Et d'après cela, s'il sait qu'il ne trouvera pas dix personnes, il récitera la bénédiction sans dix, même lekhat'hila. Et voir les Hilkhot du Réa, qui a écrit qu'il attendra jusqu'à trente jours, au cas où il trouverait dix personnes, afin de pouvoir accomplir la mitsva comme il se doit ; mais il n'attendra pas davantage.
séif katan 8
- (ט) בלא הזכרת שם ומלכות - משום דספק ברכות להקל:(9) Sans mention du Nom ni de la royauté – Car en cas de doute concernant les bénédictions, on est indulgent.
séif katan 9
- (י) אם בירך אחר - מדסתם המחבר משמע דאפילו אחר שאינו קרובו יכול לברך אטובת חבירו כל שהוא משמח בזה ועיין בבה"ל ד"ה ואין זה וכו':(10) Si un autre a récité la bénédiction – Du fait que l'auteur (Rabbi Yossef Karo) s'est exprimé sans préciser, il ressort que même un autre, qui n'est pas son parent, peut réciter la bénédiction sur le bienfait arrivé à son prochain, dès lors qu'il s'en réjouit ; et voir le Biour Halakha, au passage commençant par « Et ce n'est pas », etc.
séif katan 10
- (יא) וענה אמן - ואי לא ענה אמן לא יצא ומיירי ששמע הברכה מתחלתה ועד סופה וכוון נמי לצאת בה ידי חובת ברכת הגומל שנתחייב:(11) Et qu'il a répondu Amen – Mais s'il n'a pas répondu Amen, il n'est pas quitte. Et il s'agit du cas où il a entendu la bénédiction du début à la fin, et qu'il a eu aussi l'intention de s'acquitter par elle de l'obligation de la bénédiction Hagomel qui lui incombait.
séif katan 11
- (יב) יצא - וה"ה דלכתחלה יכול לפטור עצמו בכך. ודוקא שיש שם עשרה הא אי ליכא עשרה בודאי אין לו לכוין לפטור עצמו ובדיעבד שכוון אם צריך לחזור ולברך תליא בפלוגתא דס"ג ויברך בלא שם ומלכות:(12) Il est quitte – Et il en est de même lekhat'hila : il peut s'acquitter de cette façon. Et seulement s'il y a là dix personnes ; mais s'il n'y a pas dix personnes, il ne doit certainement pas avoir l'intention de s'acquitter ainsi ; et bediavad, s'il en a eu l'intention, la question de savoir s'il doit réciter à nouveau la bénédiction dépend de la divergence du séif 3, et il récitera la bénédiction sans mention du Nom ni de la royauté.
séif katan 12
- (יג) דיהבך לן - בש"ס הגירסא דיהבך לן ולא יהבך לעפרא:(13) « Qui t'a donné à nous » – Dans le Talmud, la version est « qui t'a donné à nous et ne t'a pas donné à la poussière ».
séif katan 13
- (יד) ואין זה וכו' - היינו אפילו לא היו שם עשרה אנשים ולי"א הנ"ל בס"ג דס"ל דלא יצא בפחות מיו"ד וא"כ החולה אינו יוצא בברכה זו אפ"ה לא מקרי זה ברכה לבטלה לגבי המברך שהוא רשאי לומר ברכה זו לכו"ע אפילו בפחות מעשרה [הגר"א]:(14) Et ce n'est pas, etc. – C'est-à-dire même s'il n'y avait pas là dix hommes ; et selon « certains disent » mentionné plus haut, au séif 3, qui pensent qu'on n'est pas quitte avec moins de dix personnes, de sorte que le malade n'est pas quitte par cette bénédiction, néanmoins cela n'est pas appelé une bénédiction prononcée en vain pour celui qui la récite, car il a le droit de dire cette bénédiction, de l'avis de tous, même devant moins de dix personnes [Gaon de Vilna].
séif katan 14
- (טו) אע"פ שלא נתחייב - דלא נזכר חיוב ברכה זו בש"ס בד' שצריכין להודות כ"א בהן עצמן ולא שיברך אחר עליהן:(15) Bien qu'il ne soit pas obligé – Car l'obligation de cette bénédiction n'est mentionnée dans le Talmud, pour les quatre personnes qui doivent rendre grâce, que pour elles-mêmes, et non pour qu'un autre récite la bénédiction à leur sujet.
séif katan 15
- (טז) רק דרך שבח - ר"ל שלא בתורת חיוב:(16) Que comme louange – C'est-à-dire non au titre d'une obligation.
séif katan 16
- (יז) על טובת חבירו - וכ"ש על אשתו שהיא כגופו דרשאי לברך ומזה נוהגים קצת אנשים שכשיולדות נשותיהם וחוזרות לבורין עומדים ומברכים ברכת הגומל וכשהיא תענה אמן על ברכתו יוצאת בזה ונוסח הברכה יאמר הגומל לחייבים טובות שגמלך כל טוב. ואם בירך שלא בפניה יאמר שגמל לאשתי כל טוב ואם הוא מברך על אביו [או רבו] יאמר בא"י אמ"ה שגמל לאבי [או לרבי] כל טוב ואם בפניו יאמר שגמלך כל טוב:(17) Pour le bienfait arrivé à son prochain – Et à plus forte raison pour sa femme, qui est comme son propre corps, il a le droit de réciter la bénédiction. De là vient que certains hommes ont l'usage, lorsque leurs femmes accouchent et retrouvent la santé, de se lever et de réciter la bénédiction Hagomel ; et lorsqu'elle répond Amen à sa bénédiction, elle est quitte par là. Et pour la formule de la bénédiction, il dira : « Qui accorde des bienfaits aux coupables, qui t'a accordé tout bien. » Et s'il a récité la bénédiction hors de sa présence, il dira : « qui a accordé à ma femme tout bien ». Et s'il récite la bénédiction pour son père [ou son maître], il dira : « Béni sois-Tu, Hachem, notre D.ieu, Roi du monde, qui a accordé à mon père [ou à mon maître] tout bien » ; et s'il est en sa présence, il dira : « qui t'a accordé tout bien ».
séif katan 17
- (יח) ששמח בה - ודוקא בקרובו או אוהבו שעכ"פ שמח הוא ברפואתו או בהצלתו של זה אבל אם אינו שמח בלבו כ"כ אלא שאומר כן מפני השלום אין לו לברך בשם ומלכות דבזה ברכתו לבטלה אלא יאמר ברוך הש"י דיהבך לן ועיין בבה"ל שיש חולקים על עיקר דין זה דהג"ה וע"כ מהנכון ליזהר לכתחלה שלא לברך ברכת הגומל אפילו על קרובו ואוהבו כ"א על אביו ורבו לבד:(18) Dont il se réjouit – Et seulement pour son parent ou son ami, qui en tout cas se réjouit de la guérison ou du sauvetage de celui-ci ; mais s'il ne se réjouit pas tellement dans son cœur, et qu'il dit cela seulement pour entretenir la paix, il ne doit pas réciter la bénédiction avec mention du Nom et de la royauté, car dans ce cas sa bénédiction est prononcée en vain ; il dira plutôt : « Béni soit Hachem, béni soit-Il, qui t'a donné à nous. » Et voir le Biour Halakha, où l'on voit que certains sont en désaccord avec le principe même de cette règle de la glose (du Rema) ; c'est pourquoi il convient de se garder lekhat'hila de réciter la bénédiction Hagomel, même pour son parent et son ami, si ce n'est pour son père et son maître seulement.
séif katan 18
- (יט) אם איחר - ר"ל שלא בירך בשעה שעלה מן הים או בשעה שחזר לבוריו ממחלתו:(19) S'il a tardé – C'est-à-dire qu'il n'a pas récité la bénédiction au moment où il est remonté de la mer, ou au moment où il a retrouvé la santé après sa maladie.
séif katan 19
- (כ) שלשה ימים - דעד זמן זה קרוי בא מן הדרך וכתבו האחרונים דאפילו יצטרך בשביל זה לברך שלא בס"ת כפי המנהג אעפ"כ אל יאחר יותר משלשה ימים כגון אם יצא ביום ב' לאחר שכבר קראו יברך בעשרה בלא ס"ת ואל ימתין עד יום ה' ועיין במש"כ לעיל בסק"ח:(20) Trois jours – Car jusqu'à ce délai, il est appelé « revenant de voyage ». Et les A'haronim ont écrit que même s'il devait pour cela réciter la bénédiction sans lecture du Séfer Torah, contrairement à l'usage, néanmoins il ne tardera pas plus de trois jours. Par exemple, s'il est sorti (du danger) le lundi, après qu'on avait déjà lu la Torah, il récitera la bénédiction devant dix personnes sans Séfer Torah, et n'attendra pas jusqu'au jeudi. Et voir ce que nous avons écrit plus haut, séif katan 8.
séif katan 20
- (כא) שלא חייבו אלא וכו' - עיין לקמיה בס"ק ל"א:(21) Car ils n'ont imposé l'obligation qu'à, etc. – Voir plus loin, séif katan 31.
séif katan 21
- (כב) נוהגים לברך מפני וכו' - דס"ל דברכה זו שוה לענין ברכת תפלת הדרך לעיל בסימן ק"י עי"ש:(22) On a l'usage de réciter la bénédiction, car, etc. – Car ils pensent que cette bénédiction est semblable, à cet égard, à la bénédiction de la prière du voyage (Tefilat Hadérekh), plus haut, au siman 110 ; voir là-bas.
séif katan 22
- (כג) ומיהו בפחות וכו' - דבמקום קרוב כזה בודאי לאו בחזקת סכנה הוא:(23) Toutefois, pour moins, etc. – Car dans un endroit aussi proche, il n'est certainement pas présumé dangereux.
séif katan 23
- (כד) כל שעלה למטה - אבל אם לא עלה למטה כלל רק שיש לו איזה מיחוש בעלמא בראשו או בגרונו וכה"ג אינו מברך אפילו לדעה זו:(24) Tout cas où il s'est alité – Mais s'il ne s'est pas du tout alité, et qu'il a seulement quelque douleur à la tête ou à la gorge, ou un cas semblable, il ne récite pas la bénédiction, même selon cet avis.
séif katan 24
- (כה) מפני שדומה כמי שהעלוהו וכו' - שאין אנו יודעים איך יצא דינו כמו כן בחולה כיון שנפל למשכב אין אנו יודעים סופו שכמה פעמים אע"פ שתחלתו לא היה סכנה לבסוף מתגברת המחלה ובא לידי סכנה:(25) Car c'est semblable à celui qu'on a fait monter, etc. – Car nous ne savons pas comment se terminera son jugement ; de même pour le malade, puisqu'il s'est alité, nous ne savons pas comment cela finira, car bien souvent, même si au début il n'y avait pas de danger, à la fin la maladie s'aggrave et il en vient au danger.
séif katan 25
- (כו) ואין הפרש בין וכו' - ר"ל שלא תאמר דמיחוש שבא מזמן לזמן כבר ידוע הוא שאין בו סכנה אינו כן ואדרבה כל שהוא קבוע הוא יותר מתחזק ואע"פ שנעשה לו נס פעמים רבות וניצול ממנו מן השמים רחמוהו ולאו כל שעתא מתרחיש ניסא עכ"ל הרשב"א בתשובה:(26) Il n'y a pas de différence entre, etc. – C'est-à-dire que tu ne diras pas que, pour une douleur qui revient de temps en temps, on sait déjà qu'elle ne présente pas de danger. Il n'en est pas ainsi ; au contraire, tout ce qui est chronique se renforce davantage. Et bien qu'un miracle lui ait été fait de nombreuses fois et qu'il en ait été sauvé, le Ciel a eu pitié de lui, mais ce n'est pas à chaque fois qu'un miracle se produit. Fin de citation du Rachba dans une responsa.
séif katan 26
- (כז) ובין שאינו קבוע - אלא בכל גוונא כל שעלה למטה מחמתו בזמן שחשש בו חייב לברך אח"כ:(27) Et celui où elle n'est pas chronique – Mais dans tous les cas, dès qu'il s'est alité à cause d'elle au moment où il en souffrait, il est obligé de réciter la bénédiction ensuite.
séif katan 27
- (כח) כגון מכה של חלל - או שאר חולי שיש בו סכנה כגון קדחת של כל הגוף (שקורין שוידערין) כמבואר בסימן שכ"ח ועיין בה"ל. וכן נוהגין באשכנז - וכתב המ"א דקצת נוהגין כסברת המחבר וכן דעת הא"ר לדינא וכן כתב במגן גבורים שכל שחלה בכל גופו שכיוצא בזה מחללין עליו את השבת ע"י עו"ג מברך הגומל [והביא כן בשם הרדב"ז] וכעין זה כתב ג"כ הח"א אך שכתב שמ"מ לא יברך אא"כ נפל למטה לא פחות מג' ימים ועיין בה"ל דאם מחלתו הוא דבר שיש בו סכנה אפילו בפחות מג' ימים נמי צריך לברוכי:(28) Par exemple une blessure interne – Ou une autre maladie dangereuse, par exemple une fièvre de tout le corps (qu'on appelle « chvideren »), comme il est expliqué au siman 328 ; et voir le Biour Halakha. « Et tel est l'usage en Achkenaz » : le Maguen Avraham a écrit que certains ont l'usage de suivre l'avis de l'auteur (Rabbi Yossef Karo), et tel est aussi l'avis de l'Eliya Rabba pour la règle pratique. Et le Maguen Guiborim a écrit de même : quiconque est malade de tout son corps, de sorte que dans un tel cas on profane le Chabbat pour lui par l'intermédiaire d'un non-Juif, récite Hagomel [et il l'a rapporté au nom du Radbaz]. Et le 'Hayé Adam a écrit aussi dans le même sens, mais il a écrit que néanmoins on ne récitera la bénédiction que si l'on est resté alité pas moins de trois jours. Et voir le Biour Halakha : on y voit que si sa maladie est une chose dangereuse, même pour moins de trois jours, il faut aussi réciter la bénédiction.
séif katan 28
- (כט) אם גנבים באו לו - ר"ל והיה קרוב לסכנה על ידם וכדלעיל בסוף סי' רי"ח:(29) Ou si des voleurs sont venus chez lui – C'est-à-dire qu'il a été proche du danger à cause d'eux, comme plus haut, à la fin du siman 218.
séif katan 29
- (ל) כולם צריכים וכו' - ואעפ"כ כשיגיע למקום שנעשה בו הנס יברך גם שעשה לי נס במקום הזה ועיין בסימן רי"ח ס"ט שם יש פלוגתא אי יברך שעשה לי נס כשניצול בדרך הטבע [מ"א]:(30) Tous doivent, etc. – Et néanmoins, lorsqu'il arrivera à l'endroit où le miracle a été fait, il récitera aussi « Qui m'a fait un miracle en cet endroit ». Et voir au siman 218, séif 9 : il y a là une divergence sur la question de savoir s'il récitera « Qui m'a fait un miracle » lorsqu'il a été sauvé par voie naturelle [Maguen Avraham].
séif katan 30
- (לא) אלא הני ארבעה - משום שמצויים ביותר תקנו עליהם ברכת הגומל משא"כ אינך שאינם שכיחים כלל אין לברך עליהם הגומל אלא בהני דנעשה להם נס יברך שעשה לי נס כשיגיע לאותו מקום. ומי שהלך בדרך אפילו שלא במקום סכנה ובאו עליו לסטים להרגו וניצול לכו"ע מברך ברכת הגומל:(31) Que pour ces quatre cas – Parce qu'ils sont les plus fréquents, les Sages ont institué pour eux la bénédiction Hagomel ; il n'en est pas ainsi des autres, qui ne sont pas fréquents du tout : on ne récite pas sur eux Hagomel, mais pour ceux à qui un miracle a été fait, ils réciteront « Qui m'a fait un miracle » lorsqu'ils arriveront à cet endroit. Et celui qui voyageait sur la route, même pas dans un endroit dangereux, et que des brigands l'ont attaqué pour le tuer et qu'il a été sauvé, récite la bénédiction Hagomel de l'avis de tous.
séif katan 31
- (לב) בלא הזכרת שם ומלכות - והאחרונים כתבו דהמנהג כסברא ראשונה וכן מסתבר:(32) Sans mention du Nom ni de la royauté – Et les A'haronim ont écrit que l'usage suit le premier avis, et c'est aussi ce qui paraît logique.
séif katan 32