Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 212 →- (א) אם העיקר מעורב - כגון כל תערובות שני מינים שהאחד הוא העיקר והשני אינו בא אלא לתקנו ולהכשירו או אפילו שניהם עיקרים אלא שהאחד מרובה מחבירו הרוב הוא העיקר כמ"ש סימן ר"ח ס"ז ואפילו כל מין ומין עומד בפני עצמו וניכר נמי בתר רוב אזלינן וע"כ בפורים שמרקחין שומשמין בדבש ומערבין בהם פתיתי אגוז כל שרוב שומשמין בתר העיקר אזלינן ומברך פרי האדמה ומיהו כ"ז דוקא בששניהם הוא דבר חשוב הא אם אחד מהן אינו דבר חשוב אף שהוא הרוב בטל הוא לגבי מיעוט החשוב דהוא העיקר ועיין סימן ר"ד סי"ב ובמש"כ שם. ודע דבחמשת מיני דגן קי"ל לעיל בסי' ר"ח דאם מעורבין עם שאר מינים אפילו הם המיעוט כל שניתן בהתבשיל לטעם אזלינן בתרייהו ומברך עליהם במ"מ לבד ונפטר תערובות הרוב מפני שמיני דגן נחשבין לעיקר תמיד אך בלבד אם יש בהם ממש אבל אם עירב קמח במים הרבה כ"כ עד שהוא רך כדי שיהא ראוי לשתיה מברך שהכל:(1) Si le principal est mélangé – Par exemple tout mélange de deux espèces dont l'une est le principal et dont l'autre ne vient que pour l'améliorer et la rendre propre à la consommation ; ou même si toutes deux sont principales, mais que l'une est plus abondante que l'autre, la majorité est le principal, comme il est écrit au siman 208, séif 7. Et même si chaque espèce se tient séparément et est reconnaissable, on suit également la majorité. C'est pourquoi, à Pourim, lorsqu'on prépare du sésame confit dans du miel et qu'on y mêle des morceaux de noix, dès lors que le sésame est majoritaire, on suit le principal et on récite boré peri haadama. Toutefois, tout cela ne vaut que lorsque toutes deux sont des choses importantes ; mais si l'une d'elles n'est pas une chose importante, même si elle est majoritaire, elle s'annule face à la minorité importante, qui est le principal ; et voir siman 204, séif 12, et ce que j'ai écrit là. Et sache que, pour les cinq espèces de céréales, nous tenons plus haut, au siman 208, que si elles sont mélangées avec d'autres espèces, même si elles sont minoritaires, dès lors qu'elles ont été mises dans le mets pour lui donner du goût, on les suit et on récite sur elles seulement boré miné mezonot, et le reste du mélange majoritaire est dispensé, car les espèces de céréales sont toujours considérées comme le principal ; mais cela seulement s'il y a en elles de la consistance ; mais s'il a mêlé de la farine dans tant d'eau qu'elle est fluide au point d'être propre à être bue, il récite chehakol.
séif katan 1
- (ב) כל אחד לבדו - בין שאוכל העיקר והטפל בבת אחת בין שאוכל העיקר תחלה והטפל אח"כ וכדלקמיה:(2) Si chacun est à part – Qu'il mange le principal et l'accessoire en même temps, ou qu'il mange le principal d'abord et l'accessoire ensuite, comme il est dit plus loin.
séif katan 2
- (ג) שאוכל דג מליח - כגון שאכל דבר מתוק מקודם ואוכל דג מליח להפיג המתיקות ומפני שלא יזיקנו המליח בגרונו אוכל פת עמו אבל אינו תאב כלל לאכול פת לכן הוי הפת טפל משא"כ אם הוא תאב לאכול פת ג"כ אע"פ שאוכלו עם המליח כהנהוג לאכול דג מלוח שקורין הערינ"ג עם פת אינה טפלה אליו אפילו אם תאב להמליח יותר וצריך לברך עליה המוציא ופוטר את המליח [אחרונים]:(3) S'il mange du poisson salé – Par exemple s'il a mangé auparavant une chose sucrée et mange du poisson salé pour dissiper le goût sucré, et, afin que le salé ne lui fasse pas mal à la gorge, mange du pain avec ; mais il n'a nullement envie de manger du pain ; c'est pourquoi le pain est accessoire. Ce n'est pas le cas s'il a aussi envie de manger du pain : bien qu'il le mange avec le salé, comme on a l'habitude de manger du poisson salé appelé hareng avec du pain, il ne lui est pas accessoire, même s'il a davantage envie du salé, et il faut réciter sur lui hamotsi, et il dispense le salé [les A'haronim].
séif katan 3
- (ד) כיון שהוא טפל - ואפילו כשלא היה הטפל לפניו בשעת אכילת העיקר אם היה דעתו בשעת ברכה לאכול גם הטפל או שדרכו בכך לאכול הטפל אחריו פוטר הטפל [גם בעינן דוקא שיאכל הטפל באותו מקום לאפוקי כששינה מקומו בינתים] אבל אם אינו רגיל בכך וגם לא היה דעתו בפירוש בשעת הברכה לאכול הטפל צריך לברך גם על הטפל אך אז מברך על הטפל רק שהכל דעכ"פ טפל הוא ומפסיד ברכתו העיקרית ודומיא דפסק הרמ"א לקמן בהג"ה דאם אוכל הטפל קודם העיקר אף דצריך לברך עליו בפ"ע ואינו נפטר בברכת העיקר שיברך אח"כ מ"מ כיון שהוא טפל מפסיד ברכתו העיקרית. האנוס"י שאוכלין אחר הסעודה למתק שתית היין ששתה מקודם א"צ לברך עליהן דהן טפלין להיין וברכת היין פוטרתן וה"ה כששתה שאר משקין תוך הסעודה ואוכל אח"כ אנוס"י למתק השתיה א"צ ברכה משום דברכת הלחם פוטרתן דהמשקה טפל ללחם והאנוס"י למשקה:(4) Puisque celui-ci est accessoire – Et même lorsque l'accessoire n'était pas devant lui au moment où il mangeait le principal, s'il avait l'intention, au moment de la bénédiction, de manger aussi l'accessoire, ou s'il a l'habitude de manger l'accessoire après le principal, il dispense l'accessoire [il faut aussi qu'il mange l'accessoire au même endroit, à l'exclusion du cas où il a changé d'endroit entre-temps] ; mais s'il n'en a pas l'habitude et n'avait pas non plus explicitement l'intention, au moment de la bénédiction, de manger l'accessoire, il doit réciter une bénédiction aussi sur l'accessoire ; mais il ne récite alors sur l'accessoire que chehakol, car il est en tout cas accessoire et perd sa bénédiction principale (propre) ; et c'est comparable à ce qu'a tranché le Rema plus loin dans la haga, que s'il mange l'accessoire avant le principal, bien qu'il doive réciter sur lui une bénédiction à part et qu'il ne soit pas dispensé par la bénédiction du principal qu'il récitera ensuite, néanmoins, puisqu'il est accessoire, il perd sa bénédiction principale. Les anis (graines d'anis confites) que l'on mange après le repas pour adoucir le vin qu'on a bu auparavant n'ont pas besoin de bénédiction, car ils sont accessoires au vin, et la bénédiction du vin les dispense ; et de même, lorsqu'il a bu d'autres boissons au cours du repas et mange ensuite des anis pour adoucir la boisson, il n'a pas besoin de bénédiction, car la bénédiction du pain les dispense : la boisson est accessoire au pain, et les anis à la boisson.
séif katan 4
- (ה) ואח"כ מברך על העיקר - עיין במ"א ובביאור הגר"א שהקשו כמה קושיות ע"ז ומסיק המ"א לדינא דאין חילוק בזה וגם בא"ר הביא בשם בה"ג וכלבו שכתבו בהדיא שאפילו אם הטפל חביב עליו מברך על העיקר לבד והטעם דאף שהטפל חביב עליו בעצם יותר מ"מ עתה איננו אוכלו רק בשביל העיקר שבשבילו הותחל האכילה ובלתו לא היה אוכל הטפל כלל. וע"ש עוד דכל זה אפילו בשאין ברכותיהן שוות וגם אין אוכלן ביחד ובפרט כשברכותיהן שוות או שאוכלן ביחד בודאי מברך על העיקר לבד. מי ששתה יין שרף ואוכל איזה דבר או מעט פת אחריו להפיג חריפות השתיה נעשה הפת טפל וא"צ לברך עליו אכן דוקא כשהיה דעתו עליו בשעת ברכה או שרגיל בכך ברוב הפעמים וכנ"ל בסק"ד עי"ש ולענין נטילת ידים עיין לעיל בסי' קנ"ח סק"י במ"ב וכ"ז כשאין כוונתו לאכול הטפל שאינו רעב כלל ואינו אוכל אותו רק להפיג המרירות אבל אם כוונתו בשביל הטפל ג"כ כגון ששותה יי"ש ואוכל ג"כ לעקא"ך עם מרקחת אע"ג שנראה שאחד עיקר והשני טפל כיון שכוונתו לאכילת שניהם א"כ אין זה טפל לזה וצריך לברך על הלעק"ך או על המרקחת תחלה שהם חשובין ואח"כ מברך על היי"ש אף שהיי"ש חביב עליו. וה"ה כשרוצה לאכול שאר דברים אינו מותר רק כשרוצה לאכול רק מעט כדי להפיג המרירות אז הוי טפל אבל כשרוצה לאכול יותר מזה אין שייך שם טפל כלל כיון שאוכל אותם מחמת עצמותם כדי לסעוד הלב וכתבו האחרונים בשם השל"ה דטוב למנוע מלאכול פת למיתוק שתיית הי"ש כי מי יוכל להבחין היטב אם הוא רק להפיג מרירותו או גם לסעוד הלב דאז צריך לברך המוציא ונט"י. ומי ששורה אחר גמר אכילתו מעט פת ביי"ש לעכל המאכל יש לברך על היי"ש דעיקר כוונתו אז על היי"ש כדי לעכל ואין שייך להסעודה ורק מפני שחזק לו לשתותו שורה בו פת להפיג קצת מרירותו והו"ל היי"ש עיקר [מ"א] ומא"ר משמע דטוב באופן זה שישתה תחלה מעט יי"ש קודם ששורה בו הפת ויברך עליו. ועיין לעיל בסי' קע"ד סקל"ט במ"ב דאם אחר שאכל מאכל שמן לקח מעט יי"ש להפיג השמנונית שבפיו אם רגיל בכך א"צ ברכה דהוא טפל לפת:(5) Puis récite la bénédiction sur le principal – Voir le Maguen Avraham et le Biour du Gaon de Vilna, qui ont soulevé plusieurs difficultés contre cela ; et le Maguen Avraham conclut pour la halakha qu'il n'y a pas de distinction en cela (même si l'accessoire est cher, on ne récite que sur le principal). Et l'Eliya Rabba rapporte aussi au nom du Baal Halakhot Guedolot et du Kol Bo, qui ont écrit explicitement, que même si l'accessoire lui est cher, il ne récite la bénédiction que sur le principal ; et la raison en est que, bien que l'accessoire lui soit intrinsèquement plus cher, néanmoins à présent il ne le mange qu'à cause du principal, pour lequel le repas a commencé, et sans lui il ne mangerait pas du tout l'accessoire. Et voir là encore que tout cela vaut même lorsque leurs bénédictions ne sont pas identiques et qu'il ne les mange pas ensemble ; et à plus forte raison, lorsque leurs bénédictions sont identiques ou qu'il les mange ensemble, il récite certainement la bénédiction sur le principal seul. Celui qui a bu de l'eau-de-vie et mange quelque chose ou un peu de pain après pour dissiper le piquant de la boisson, le pain devient accessoire et il n'a pas besoin de réciter de bénédiction sur lui ; mais cela seulement lorsqu'il en avait l'intention au moment de la bénédiction ou qu'il en a l'habitude la plupart du temps, comme il est dit plus haut, au séif katan 4 ; voir là. Et pour ce qui est de l'ablution des mains, voir plus haut, siman 158, séif katan 10, dans la Michna Beroura. Et tout cela vaut lorsqu'il n'a pas l'intention de manger l'accessoire, car il n'a pas faim du tout et ne le mange que pour dissiper l'amertume ; mais si son intention porte aussi sur l'accessoire, par exemple s'il boit de l'eau-de-vie et mange aussi du gâteau au miel (lekakh) avec de la confiture, bien qu'il semble que l'un soit le principal et l'autre l'accessoire, puisque son intention porte sur la consommation des deux, l'un n'est pas accessoire à l'autre ; et il doit réciter la bénédiction d'abord sur le gâteau ou sur la confiture, qui sont plus importants, et ensuite réciter la bénédiction sur l'eau-de-vie, même si l'eau-de-vie lui est plus chère. Et de même, lorsqu'il veut manger d'autres choses, ce n'est permis (sans bénédiction) que lorsqu'il veut n'en manger qu'un peu pour dissiper l'amertume : alors c'est accessoire ; mais lorsqu'il veut en manger davantage, la notion d'accessoire ne s'applique pas du tout, puisqu'il les mange pour eux-mêmes, afin de se sustenter. Et les A'haronim ont écrit au nom du Chla qu'il est bien de s'abstenir de manger du pain pour adoucir la boisson d'eau-de-vie, car qui peut bien discerner si c'est seulement pour dissiper son amertume ou aussi pour se sustenter, auquel cas il faut réciter hamotsi et faire l'ablution des mains. Et celui qui, après avoir fini de manger, trempe un peu de pain dans de l'eau-de-vie pour digérer le repas doit réciter la bénédiction sur l'eau-de-vie, car son intention principale porte alors sur l'eau-de-vie, pour digérer, et elle n'a pas de rapport avec le repas ; et c'est seulement parce qu'elle est trop forte pour lui à boire qu'il y trempe du pain pour dissiper un peu son amertume ; l'eau-de-vie est donc le principal [le Maguen Avraham]. Et il ressort de l'Eliya Rabba qu'il est bien, dans ce cas, qu'il boive d'abord un peu d'eau-de-vie avant d'y tremper le pain et qu'il récite la bénédiction sur elle. Et voir plus haut, siman 174, séif katan 39, dans la Michna Beroura, que si, après avoir mangé un mets gras, il a pris un peu d'eau-de-vie pour dissiper le gras de sa bouche, s'il en a l'habitude, il n'a pas besoin de bénédiction, car elle est accessoire au pain.
séif katan 5
- (ו) שאוכלן ביחד - ואם אוכל פת כיסנין עם גבינה או שאר דבר ללפת בו אף שהם ג"כ חביבים עליו והוא תאב לאכול אותם מ"מ מברך רק על הכיסנין לבד דמסתברא שהוא העיקר אצלו וה"ה בכל דבר כשאוכל עם מין אחר ללפת בו דמה שאוכל ללפת נחשב רק כטפל:(6) Lorsqu'il les mange ensemble – Et s'il mange des pâtisseries (pat haba bekissnin) avec du fromage ou une autre chose pour les accompagner, bien que celles-ci lui soient aussi chères et qu'il ait envie de les manger, néanmoins il ne récite la bénédiction que sur les pâtisseries seules, car il est logique qu'elles soient pour lui le principal ; et il en est de même pour toute chose qu'il mange avec une autre espèce pour l'accompagner : ce qu'il mange comme accompagnement n'est considéré que comme accessoire.
séif katan 6
- (ז) העיקר תחלה - ואח"כ הטפל כדי למתק את העיקר כגון אכל תחלה צנון ואח"כ זית להפיג חרפו של צנון וכה"ג שאר טפל וכנ"ל בס"א:(7) Le principal en premier – Et ensuite l'accessoire, afin d'adoucir le principal ; par exemple s'il a mangé d'abord un radis, puis une olive pour dissiper le piquant du radis, et de même pour tout autre accessoire semblable, comme il est dit plus haut, au séif 1.
séif katan 7
- (ח) או שאוכל גרעיני וכו' - ר"ל ג"כ שאוכלן קודם שמתחיל לשתות כדי למתק השתיה ששותה אח"כ:(8) Ou s'il mange des graines, etc. – C'est-à-dire aussi qu'il les mange avant de commencer à boire, afin d'adoucir la boisson qu'il boit ensuite.
séif katan 8
- (ט) על האוכל תחלה וכו' - דבשלמא כשמברך על העיקר תחלה ממילא הטפל בכלל משא"כ כשאוכל הטפל מקודם לא יתכן שיפטרנו אח"כ העיקר מברכתו למפרע וכבר היה נהנה בלא ברכה:(9) Sur l'aliment d'abord, etc. – Car, certes, lorsqu'il récite d'abord la bénédiction sur le principal, l'accessoire est d'office inclus ; ce n'est pas le cas lorsqu'il mange l'accessoire auparavant : il n'est pas concevable que le principal le dispense ensuite rétroactivement de sa bénédiction, alors qu'il aurait déjà joui sans bénédiction.
séif katan 9
- (י) רק שהכל - ר"ל דכיון דעכ"פ אכילתו הוא לטפל לד"א הפסיד ברכתו הראויה לו ומברך שהכל כדי שלא יהנה בלי ברכה והנה הרמ"א סתם בזה ולא הזכיר שום חילוק דמיירי בכל גווני אבל המ"א חילק בזה ודעתו דדוקא אם שותה משקין שברכתו שהכל והיה ראוי לברך על המשקה שהכל ולפטור זה אך מפני שאוכל הטפל תחלה צריך לברך עליו לכן מברך עליו כברכת העיקר וממילא נפטר גם העיקר בברכתו אבל כשברכת העיקר הוא דבר אחר כגון ששתה יין אין מברך על המאכל שמקודם שהכל רק ברכתו הראויה לו. ולכתחלה טוב למנוע לגמרי מלאכול הטפל קודם לעיקר:(10) Que chehakol – C'est-à-dire que, puisque de toute façon il le mange comme accessoire à une autre chose, il a perdu la bénédiction qui lui est propre, et il récite chehakol afin de ne pas jouir sans bénédiction. Or le Rema s'est exprimé sans réserve sur ce point et n'a mentionné aucune distinction, ce qui implique qu'il parle de tous les cas ; mais le Maguen Avraham a fait une distinction, et son avis est que cela ne vaut que s'il boit des boissons dont la bénédiction est chehakol : il aurait dû réciter chehakol sur la boisson et dispenser ainsi cet aliment, mais parce qu'il mange l'accessoire en premier, il doit réciter une bénédiction sur lui ; c'est pourquoi il récite sur lui la bénédiction du principal, et le principal est d'office dispensé lui aussi par sa bénédiction. Mais lorsque la bénédiction du principal est autre, par exemple s'il a bu du vin, il ne récite pas chehakol sur l'aliment mangé auparavant, mais la bénédiction qui lui est propre. Et lekhat'hila, il est bien de s'abstenir complètement de manger l'accessoire avant le principal.
séif katan 10
- (יא) הואיל והוא טפל לדבר אחר - ואם הטפל חביב עליו מברך עליו ברכה הראויה לו [ט"ז וא"ר]:(11) Puisqu'il est accessoire à une autre chose – Et si l'accessoire lui est cher, il récite sur lui la bénédiction qui lui est propre [le Taz et l'Eliya Rabba].
séif katan 11
- (יב) הוו טפילה למרקחת - וצריך לברך על המרקחת לבד:(12) Sont accessoires à la confiture – Et il faut réciter la bénédiction sur la confiture seule.
séif katan 12
- (יג) לאכול לחם - רק שבאים לדבק המרקחת עליהם שלא יטנפו הידים בדבש ועיין באחרונים שכתבו דבמדינותינו שעושין הדובשנין שטובים למאכל ומניחין המרקחת עליהם א"כ כונתו ג"כ לאכילת הדובשנין ומברך עליהם ועיין לעיל סימן קס"ח במ"ב סקמ"ה שמבואר שם כל פרטי דין זה:(13) De manger du pain – Mais elles viennent seulement pour y faire adhérer la confiture, afin que les mains ne se salissent pas avec le miel. Et voir chez les A'haronim, qui ont écrit que, dans nos pays, où l'on fait des pains d'épices (doubchanin) qui sont bons à manger et où l'on pose la confiture dessus, son intention porte donc aussi sur la consommation des pains d'épices, et il récite la bénédiction sur eux. Et voir plus haut, siman 168, dans la Michna Beroura, séif katan 45, où sont expliqués tous les détails de cette loi.
séif katan 13