Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
Choul'han Aroukh, Ora'h 'Hayim 197 →- (א) ובא שלישי - ורוצה לאכול ולהצטרף עמהם לזימון:(1) Et un troisième est arrivé – et il veut manger et se joindre à eux pour le zimoun.
séif katan 1
- (ב) מצו למיכל מיניה - היינו שאינם שבעים כ"כ ואם היו מביאים להם דברים הממשיכים את הלב לקינוח סעודה כגון פירות וכמהין ופטריות וגוזלות וכה"ג היו יכולין לאכול ואפילו מעט מהם:(2) Ils pourraient en manger – c'est-à-dire qu'ils ne sont pas tellement rassasiés, et que si on leur apportait des choses qui attirent le cœur pour le dessert du repas, comme des fruits, des truffes, des champignons, des pigeonneaux et autres choses semblables, ils pourraient en manger, même un peu.
séif katan 2
- (ג) מצטרף בהדייהו - דחשבינן להו כאלו לא גמרו סעודתן עדיין והוא שקבע עמהם דהיינו שאכל אצלם בשלחן שיושבים וכמ"ש בסי' קצ"ג ס"ב ע"ש במ"ב. כתב במאמר מרדכי דה"ה אם אחד גמר סעודתו מתחלה ואח"כ באו שנים אצלו ואוכלין ג"כ מצטרף בהדייהו לזימון אם היו מביאים לו מידי ומצי למיכל מניה ע"ש עוד כתב דה"ה בכל זה לענין צירוף עשרה לזמן בשם:(3) Il se joint à eux – car nous les considérons comme s'ils n'avaient pas encore terminé leur repas ; et cela, à condition qu'il se soit établi avec eux, c'est-à-dire qu'il ait mangé auprès d'eux, à la table où ils sont assis, comme il est écrit au siman 193, séif 2 ; voir là-bas dans la Michna Beroura. Le Maamar Mordekhaï a écrit qu'il en est de même si l'un a terminé son repas en premier et qu'ensuite deux sont venus auprès de lui et mangent aussi : il se joint à eux pour le zimoun, si, lorsqu'on lui apporterait quelque chose, il pourrait en manger ; voir là-bas. Il a encore écrit qu'il en est de même pour tout cela concernant la jonction de dix pour faire le zimoun avec mention du Nom divin.
séif katan 3
- (ד) וחייבים ליתן וכו' - לאו דוקא אלא שר"ל שמצוה ליתן לו וכמו שכתב לעיל בריש סימן קצ"ג:(4) Et ils doivent lui donner, etc. – ce n'est pas précisément une obligation, mais il veut dire que c'est une mitsva de lui donner, comme il est écrit plus haut, au début du siman 193.
séif katan 4
- (ה) אינו מצטרף עמהם - דכיון שאמרו כן הרי כבר הסיחו דעתם מאכילה ושתיה ואסור להם שוב לאכול כמבואר לעיל בסימן קע"ט ס"א בדעה הראשונה ולהכי אינו יכול להצטרף עמהם דכבר נסתלקו מאכילתם הראשונה ועיין בה"ל:(5) Il ne se joint pas à eux – car puisqu'ils ont dit cela, ils ont déjà détourné leur attention du manger et du boire, et il leur est interdit de manger de nouveau (sans nouvelle bénédiction), comme il est expliqué plus haut, au siman 179, séif 1, selon le premier avis ; c'est pourquoi il ne peut pas se joindre à eux, car ils se sont déjà retirés de leur premier repas ; et voir le Biour Halakha.
séif katan 5
- (ו) וע"ל סי' קע"ט - דשם נתבארו פרטי דינים של הב לן ונברך ונט"י:(6) Et voir plus haut, siman 179 – car là-bas sont expliqués les détails des règles de « Donne-nous et bénissons » et de l'ablution des mains (finale).
séif katan 6
- (ז) ואחד אכל וכו' - דאף דעל ירק אין מברכין בהמ"ז מ"מ יכול להצטרף ולענות ברוך שאכלנו משלו:(7) Et une qui a mangé, etc. – car bien que pour un légume on ne récite pas le Birkat HaMazone, malgré tout il peut se joindre et répondre « Béni soit Celui dont nous avons mangé les biens ».
séif katan 7
- (ח) כזית ירק - טעמו דכיון שאומר שאכלנו ואין אכילה פחותה מכזית או משום דבעינן שיתחייב עכ"פ בשום ברכה ובפחות מכזית אין חיוב בשום ברכה אחר אכילתו כמבואר לקמן סי' ר"י:(8) Un kezayit de légume – sa raison : puisqu'il dit « dont nous avons mangé », et qu'il n'y a pas de « manger » de moins d'un kezayit ; ou bien parce que nous exigeons qu'il soit au moins tenu à une bénédiction quelconque, et pour moins d'un kezayit il n'y a aucune obligation de bénédiction après l'avoir mangé, comme il est expliqué plus loin, siman 210.
séif katan 8
- (ט) מצטרפין - ואם כבר בירך ברכה אחרונה שוב אין יכולין לזמן עליו דכבר נסתלק מהם [מ"א וש"א]:(9) Ils se joignent – Et s'il a déjà récité la bénédiction finale, on ne peut plus faire le zimoun en le comptant, car il s'est déjà retiré d'eux (Maguen Avraham et autres décisionnaires).
séif katan 9
- (י) בציר - היינו שטבל ירק בהציר ובין כולם היה רק כזית אפ"ה מצטרף:(10) Dans la saumure – c'est-à-dire qu'il a trempé un légume dans la saumure, et qu'en tout il n'y avait qu'un kezayit : malgré cela il se joint.
séif katan 10
- (יא) כוס אחד - דשתיה בכלל אכילה ויכול לומר שאכלנו:(11) Une coupe – car boire est inclus dans la notion de manger, et il peut dire « dont nous avons mangé ».
séif katan 11
- (יב) חוץ מן המים - דמים לא זייני ואינו חשוב להצטרף אפי' הוא צמא ורוצה לשתות ומ"א חולק ופסק דמצטרף דכל שתיה בכלל אכילה היא והעתיקוהו איזה אחרונים להלכה אכן בספר בגדי ישע ובמגן גבורים הסכימו להמחבר וכן מצדד בספר חמד משה:(12) Sauf l'eau – car l'eau ne nourrit pas, et elle n'est pas importante au point de permettre de se joindre, même s'il a soif et veut boire. Et le Maguen Avraham est en désaccord et a tranché qu'il se joint, car toute boisson est incluse dans la notion de manger ; et quelques A'haronim l'ont reproduit comme halakha. Cependant, dans le livre Bigdei Yécha et dans le Maguen Guiborim, ils se sont accordés avec l'auteur (le Choulhan Aroukh), et c'est aussi ce vers quoi penche le livre 'Hemed Moché.
séif katan 12
- (יג) המברך אחד וכו' - דכיון שהוא מוציא את חבריו בברכת הזימון חמיר טפי:(13) Que celui qui bénit soit l'un, etc. – car puisqu'il acquitte ses compagnons de la bénédiction du zimoun, on est plus rigoureux.
séif katan 13
- (יד) ירק - וה"ה איזה משקה וכנ"ל:(14) Des légumes – et il en est de même pour une boisson quelconque, comme ci-dessus.
séif katan 14
- (טו) צריך לברך - לאחר שגמר לשמוע ברכת הזימון:(15) Doit réciter la bénédiction – après avoir fini d'entendre la bénédiction du zimoun.
séif katan 15
- (טז) ואינו נפטר - ר"ל אפילו אם ירצה לכוין לצאת בבהמ"ז ג"כ לא מהני כדקי"ל [לקמן בסימן ר"ח סי"ז ובאחרונים שם] דאין ברכת שלשה פוטרת מעין שלשה ולא ברכת בנ"ר אך אם אכל תמרים או שתה יין בודאי מהני בדיעבד דהא קי"ל בסימן ר"ח דאם בדיעבד בירך עליהן בהמ"ז יצא ולפי מה דפסקו שם כמה אחרונים דאף על דייסא אם בירך בהמ"ז יצא גם בדייסא דינא הכי וכתב המ"א דמ"מ לכתחלה יכוין בהם שלא לצאת בבהמ"ז דצריך לברך על כל מין ברכתו הראויה לו:(16) Et il n'est pas acquitté – c'est-à-dire que même s'il veut avoir l'intention d'être acquitté par le Birkat HaMazone, cela n'est pas efficace non plus, comme nous l'admettons [plus loin au siman 208, séif 17, et chez les A'haronim là-bas] : la bénédiction de trois (le Birkat HaMazone) n'acquitte pas de la bénédiction « résumé des trois » (Al ha'mi'hya), ni de la bénédiction « Boré nefachot ». Mais s'il a mangé des dattes ou bu du vin, cela est certainement efficace bediavad (a posteriori), car nous admettons au siman 208 que si, bediavad, il a récité pour eux le Birkat HaMazone, il est quitte ; et selon ce qu'ont tranché là-bas plusieurs A'haronim, que même pour une bouillie de céréales (daïsa), s'il a récité le Birkat HaMazone, il est quitte, il en va de même pour la bouillie. Et le Maguen Avraham a écrit que malgré tout, lekhat'hila, il aura l'intention pour ceux-ci de ne pas être acquitté par le Birkat HaMazone, car il faut réciter pour chaque espèce la bénédiction qui lui convient.
séif katan 16
- (יז) להצטרף לעשרה - דבלאו דידיה יש חיוב זימון מן האוכלים פת ולא בעינן ליה אלא להזכרת השם:(17) Pour se joindre à dix – car même sans lui il y a une obligation de zimoun de la part de ceux qui ont mangé du pain, et on n'a besoin de lui que pour la mention du Nom divin.
séif katan 17
- (יח) כזית פת - דמחוייב בבהמ"ז:(18) Un kezayit de pain – car alors il est tenu au Birkat HaMazone.
séif katan 18
- (יט) דבכזית דגן וכו' - היינו כגון דייסא וכיוצא בו ממיני מזון שחייב לברך עליו ברכה אחת מעין שלש:(19) Qu'un kezayit de céréales, etc. – c'est-à-dire par exemple une bouillie et autres choses semblables, parmi les espèces d'aliments à base de céréales sur lesquelles il faut réciter la bénédiction unique « résumé des trois ».
séif katan 19
- (כ) דבירק ובכל מאכל - וה"ה שתיה וכנ"ל בס"ב לענין עשרה וטעם דעה זו דס"ל דלענין צירוף לזימון אקילו גם לענין שלשה כיון ששנים מהן אכלו פת ומחויבין בבהמ"ז והוא שהשלישי אכל כזית שמחויב עכ"פ לברך ברכה אחרונה:(20) Qu'avec un légume ou n'importe quel aliment – et il en est de même d'une boisson, comme ci-dessus au séif 2 au sujet de dix. Et la raison de cet avis : ils estiment que pour la jonction au zimoun on a été indulgent même pour trois, puisque deux d'entre eux ont mangé du pain et sont tenus au Birkat HaMazone ; et cela, à condition que le troisième ait mangé un kezayit, de sorte qu'il soit au moins tenu de réciter une bénédiction finale.
séif katan 20
- (כא) הלכך שנים וכו' - הוא מדברי המחבר להכריע בין השיטות דלכתחלה יש לזרזו שיאכל פת דוקא כדי לצאת ידי דעה ראשונה ואם אינו רוצה לא יתנו לו כלל כדי שלא להכניס עצמן לספק חיוב אך בדיעבד אם אירע שנתנו לו איזה דבר שאינו פת צריך לחוש לדעה שניה ולזמן עמו:(21) C'est pourquoi, deux, etc. – ce sont les paroles de l'auteur (le Choulhan Aroukh) pour trancher entre les opinions : lekhat'hila, il faut l'inciter à manger précisément du pain afin de satisfaire le premier avis ; et s'il ne veut pas, qu'ils ne lui donnent rien du tout, afin de ne pas se mettre dans une obligation douteuse ; mais bediavad, s'il est arrivé qu'ils lui aient donné quelque chose qui n'est pas du pain, il faut tenir compte du second avis et faire le zimoun avec lui.
séif katan 21
- (כב) לשתות - ועכשיו נוהגים שאם לא רצה לאכול פת נותנים לו לכתחלה לשתות או לאכול איזה דבר וכדעה האחרונה [אחרונים]:(22) À boire – Et aujourd'hui on a l'usage, s'il ne veut pas manger de pain, de lui donner lekhat'hila à boire ou à manger quelque chose, selon le dernier avis (A'haronim).
séif katan 22
- (כג) מצוה וכו' - דכיון דהרבה מהם אכלו כדי שביעה ומחוייבים בבהמ"ז מן התורה מוטב שיוציאם ג"כ אותו שאכל כדי שביעה ומחוייב מן התורה כמותו. וכתבו האחרונים דכ"ז אם מוציאם בבהמ"ז אבל אם מברכים כל אחד בפני עצמו אלא שאחד מזמן עליהם לא קפדינן כולי האי ולכתחלה יכול לזמן עליהם אף מי שלא אכל כ"א כזית:(23) C'est une mitsva, etc. – car puisque beaucoup d'entre eux ont mangé à satiété et sont tenus au Birkat HaMazone de la Torah, il vaut mieux que celui qui les acquitte soit aussi celui qui a mangé à satiété et qui est tenu de la Torah comme eux. Et les A'haronim ont écrit que tout cela ne vaut que s'il les acquitte du Birkat HaMazone ; mais si chacun bénit pour lui-même, et que l'un fait seulement le zimoun pour eux, on n'est pas si pointilleux, et lekhat'hila même celui qui n'a mangé qu'un kezayit peut faire le zimoun pour eux.
séif katan 23
- (כד) יכול להוציא וכו' - דמן התורה יכול להוציא חבירו בבהמ"ז אע"פ שלא אכל כלל כיון שחבירו כבר אכל וחייב לברך וכל ישראל ערבים זה בזה אלא מפני שאומר שקר במה שאומר שאכלנו והוא לא אכל הצריכוהו חכמים שיאכל כזית מתחלה ועיין במ"א שמסתפק דלפ"ז אם הם רק שנים דבלא"ה אינם מזמנים אפשר דיכול להוציא חבירו שאינו יודע לברך אפילו אם לא אכל כלל ומצדד להחמיר וכ"כ בא"ר דמדרבנן בכל גווני אין אחד מוציא חבירו בבהמ"ז אא"כ הוא ג"כ מחוייב בדבר וכן מוכח בהדיא בחידושי הרא"ה לברכות ובריטב"א ר"ה כ"ט ובשיטה מקובצת ברכות דף מ"ח ע"ש:(24) Peut acquitter, etc. – car de la Torah on peut acquitter son compagnon du Birkat HaMazone même sans avoir mangé du tout, puisque son compagnon a déjà mangé et est tenu de bénir, et que tout Israël est garant l'un de l'autre ; mais parce qu'il dit un mensonge en disant « dont nous avons mangé » alors que lui n'a pas mangé, les Sages ont exigé qu'il mange d'abord un kezayit. Et voir le Maguen Avraham, qui s'interroge : d'après cela, s'ils ne sont que deux, qui de toute façon ne font pas de zimoun, il est possible qu'il puisse acquitter son compagnon qui ne sait pas bénir même s'il n'a pas mangé du tout ; et il penche vers la rigueur. Et l'Eliya Rabba a aussi écrit que, d'ordre rabbinique, en aucun cas l'un n'acquitte son compagnon du Birkat HaMazone à moins d'y être lui-même aussi obligé ; et c'est ce qui ressort explicitement des 'Hidouchei HaRaah sur Berakhot, du Ritva sur Roch Hachana 29, et de la Chita Mekoubetset sur Berakhot, page 48 ; voir là-bas.
séif katan 24
- (כה) י"א שאינו חייב וכו' - דס"ל דמה דדריש ר"מ בגמרא ואכלת זו אכילה ושבעת זו שתיה הכוונה דאם שתה לאחר אכילה אז חייב לברך ואם לאו אינו חייב אלא מדרבנן:(25) Certains disent qu'il n'est pas obligé, etc. – car ils estiment que ce que Rabbi Méïr a interprété dans la Guemara : « Tu mangeras » (Deutéronome 8, 10), c'est le manger, « et tu te rassasieras », c'est le boire, signifie que s'il a bu après avoir mangé, il est alors obligé de bénir (de la Torah), et sinon il n'est obligé que d'ordre rabbinique.
séif katan 25
- (כו) והוא תאב לשתות - דאם אינו תאב לשתות לכו"ע חייב מדאורייתא אף בלי שתיה:(26) Et qu'il a envie de boire – car s'il n'a pas envie de boire, selon tous il est obligé de la Torah, même sans boire.
séif katan 26
- (כז) וטוב ליזהר לכתחלה - ר"ל דלפי פסק המחבר מקודם דאם יש מי שמחוייב בדבר מדאורייתא שיודע לברך מצוה שיברך הוא להוציא אחרים טוב לחוש גם לשיטה זו שיברך מי ששתה אחר אכילתו להוציא אחרים דהוא מחוייב בודאי מדאורייתא אם לא שאותן ששתו אין יודעין לברך דאז יוכל להוציא אותן אפילו מי שלא שתה וכמו שכתב גם המחבר לענין כדי שביעה:(27) Et il est bien de prendre garde lekhat'hila – c'est-à-dire que, d'après la décision de l'auteur plus haut, selon laquelle, s'il y a quelqu'un qui est obligé de la Torah et qui sait bénir, c'est une mitsva que ce soit lui qui bénisse pour acquitter les autres, il est bien de tenir compte aussi de cette opinion, afin que celui qui a bu après avoir mangé bénisse pour acquitter les autres, car il est certainement obligé de la Torah ; à moins que ceux qui ont bu ne sachent pas bénir, car alors même celui qui n'a pas bu pourra les acquitter, comme l'auteur l'a aussi écrit au sujet de celui qui a mangé à satiété.
séif katan 27
- (כח) שיברך מי ששתה - ואעפ"כ אם מקצתן אכלו לשובע ולא שתו ומקצתן לא אכלו לשובע ושתו מוטב שיברכו אותן שאכלו לשובע דחייבין מדאורייתא לדעת הפוסקים אף שלא שתו ודעת המרדכי בשם הרא"מ דעת יחידאה היא. מי שהיה שבע קודם שאכל ואכל אכילה גסה שלא היה צריך לאותה אכילה אעפ"כ אם נהנה גרונו מאותה אכילה מברך עליו לפניו ולאחריו ומוציא אחרים ואם נפשו קצה עליו ואינו נהנה גרונו אינו ראוי לברך לא לפניה ולא לאחריה לפי שזו אינה חשובה אכילה כלל לכל מצות שבתורה כמו שנתבאר בסימן תע"ו ובסימן תרי"ב:(28) Que celui qui a bu bénisse – Et malgré cela, si certains ont mangé à satiété sans boire et d'autres n'ont pas mangé à satiété mais ont bu, il vaut mieux que bénissent ceux qui ont mangé à satiété, car ils sont obligés de la Torah selon les décisionnaires même s'ils n'ont pas bu ; et l'avis du Mordekhaï au nom du Réem est un avis isolé. Celui qui était rassasié avant de manger, et a mangé avec excès un repas dont il n'avait pas besoin : malgré cela, si son gosier a profité de ce repas, il récite pour lui la bénédiction avant et après, et il acquitte les autres ; et si son âme en est dégoûtée et que son gosier n'en profite pas, il n'est pas apte à bénir, ni avant ni après, car ceci n'est pas du tout considéré comme manger, pour toutes les mitsvot de la Torah, comme il est expliqué au siman 476 et au siman 612.
séif katan 28