Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אִיכָּא דְּנָפְקָא לֵיהּ מֵהָכָא, וְאִיכָּא דְּנָפְקָא לֵיהּ מֵהָכָא.Il y a un Tanna (Sage de l'époque de la Michna) qui le déduit d'ici, du rapprochement avec la mina'ha (offrande de farine), et il y a un Tanna qui le déduit de là, de l'amplification du verset.
- ״חַטָּאת״ – מָה חַטָּאת מִתְקַדֶּשֶׁת בְּבָלוּעַ, אַף כֹּל מִתְקַדֶּשֶׁת בְּבָלוּעַ.La Guemara poursuit l'interprétation du verset (Lévitique 7, 37). « 'Hatat » (offrande expiatoire) : de même que la 'hatat consacre ce qu'elle touche par ce qui est absorbé, de même toutes les offrandes citées consacrent par ce qui est absorbé.
- ״אָשָׁם״ – מָה אָשָׁם אֵין שָׁפִיר וְשִׁלְיָא קָדוֹשׁ בּוֹ, אַף כֹּל אֵין שָׁפִיר וְשִׁלְיָא קָדוֹשׁ בּוֹ. קָסָבַר: וַולְדוֹת קָדָשִׁים בַּהֲוָיָיתָן הֵן קְדוֹשִׁים, וְדָנִין אֶפְשָׁר מִשֶּׁאִי אֶפְשָׁר.« Acham » (offrande de culpabilité) : de même que dans l'acham, le chafir (sac fœtal) et le placenta ne sont pas saints, puisque cette offrande est toujours un mâle, de même, dans toute offrande citée, le chafir et le placenta ne sont pas saints. La Guemara remarque : ce Tanna pense que les petits des offrandes saintes sont saints seulement à leur naissance, et non dans le ventre de leur mère, et que l'on déduit le possible de l'impossible : la règle des femelles est déduite de celle du mâle.
- ״מִלּוּאִים״ – מָה מִלּוּאִים מוֹתְרֵיהֶן בִּשְׂרֵיפָה, וְאֵין בַּעֲלֵי חַיִּים בְּמוֹתְרֵיהֶן; אַף כֹּל – מוֹתְרֵיהֶן בִּשְׂרֵיפָה, וְאֵין בַּעֲלֵי חַיִּים בְּמוֹתְרֵיהֶן.« Milouïm » (offrandes d'inauguration du Tabernacle) : de même que, pour les milouïm, leurs restes sont éliminés par le feu, et qu'il n'y a pas d'animaux vivants parmi leurs restes ; de même, pour toutes les offrandes, leurs restes sont éliminés par le feu, et il n'y a pas d'animaux vivants parmi leurs restes : si l'on a consacré deux animaux par précaution et que l'un a été offert, le survivant n'est pas tué pour être brûlé.
- ״שְׁלָמִים״ – מָה שְׁלָמִים מְפַגְּלִין וּמִתְפַּגְּלִין, אַף כֹּל מְפַגְּלִין וּמִתְפַּגְּלִין.« Chelamim » (offrandes de paix) : de même que les chelamim rendent pigoul (disqualifié par une intention de consommation hors du temps prescrit) et deviennent pigoul, de même toutes les offrandes citées rendent pigoul et deviennent pigoul.
- בְּמַתְנִיתָא תָּנָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי עֲקִיבָא: ״מִנְחָה״ – מָה מִנְחָה מִתְקַדֶּשֶׁת בְּבָלוּעַ, אַף כֹּל מִתְקַדֶּשֶׁת בְּבָלוּעַ.Il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) au nom de Rabbi Akiva : « Mina'ha » : de même que la mina'ha consacre ce qu'elle touche par ce qui est absorbé, de même toutes les offrandes citées consacrent par ce qui est absorbé.
- וְאִיצְטְרִיךְ לְמִכְתַּב מִנְחָה, וְאִיצְטְרִיךְ לְמִכְתַּב חַטָּאת. דְּאִי אַשְׁמְעִינַן מִנְחָה – דְּאַיְּידֵי דְּרַכִּיכָא מִיבַּלְעָא, אֲבָל חַטָּאת אֵימָא לָא; וְאִי אַשְׁמְעִינַן חַטָּאת – מִשּׁוּם דְּקָרִיר, אֲבָל מִנְחָה אֵימָא לָא; צְרִיכָא.Et il a été nécessaire d'écrire cela pour la mina'ha, et il a été nécessaire d'écrire cela pour la 'hatat. Car si la Torah nous l'avait enseigné pour la seule mina'ha, j'aurais dit que c'est parce qu'elle est tendre qu'elle s'absorbe, mais pour la 'hatat, j'aurais dit que non ; et si elle nous l'avait enseigné pour la seule 'hatat, j'aurais dit que c'est parce que sa graisse suinte dans ce qu'elle touche, mais pour la mina'ha, j'aurais dit que non. Il est donc nécessaire d'écrire les deux.
- ״חַטָּאת״ – מָה חַטָּאת אֵינָהּ בָּאָה אֶלָּא מִן הַחוּלִּין, וּבַיּוֹם, וּבְיָדוֹ הַיְמָנִית; אַף כֹּל אֵינָהּ בָּאָה אֶלָּא מִן הַחוּלִּין, וּבַיּוֹם, וּבְיָדוֹ הַיְמָנִית. וְחַטָּאת מְנָלַן? אָמַר רַב חִסְדָּא, אָמַר קְרָא: ״וְהִקְרִיב אַהֲרֹן אֶת פַּר הַחַטָּאת אֲשֶׁר לוֹ״ – מִשֶּׁלּוֹ, וְלֹא מִשֶּׁל צִיבּוּר וְלֹא מִשֶּׁל מַעֲשֵׂר.La baraïta poursuit : « 'Hatat » : de même que la 'hatat ne provient que du profane, est offerte de jour et de la main droite du Cohen (prêtre), de même toutes les offrandes citées ne proviennent que du profane, sont offertes de jour et de la main droite. Et pour la 'hatat, d'où le savons-nous ? Rav 'Hisda a dit : le verset dit : « Aharon offrira le taureau de la 'hatat qui est à lui » (Lévitique 16, 11) : du sien, et non de ce qui appartient à la communauté, ni de l'argent du maasser (deuxième dîme).
- בַּיּוֹם – מִ״בְּיוֹם צַוֹּתוֹ״ נָפְקָא! כְּדִי נַסְבַהּ.La Guemara demande : pourquoi déduire de la 'hatat que l'offrande se fait de jour ? Cela se déduit de : « Le jour où Il ordonna » (Lévitique 7, 38) ! La Guemara répond : la baraïta l'a cité sans nécessité, à cause des autres règles.
- בְּיָדוֹ הַיְמָנִית – מִדְּרַבָּה בַּר בַּר חָנָה נָפְקָא, דְּאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: כׇּל מָקוֹם שֶׁנֶּאֱמַר אֶצְבַּע וּכְהוּנָּה – אֵינוֹ אֶלָּא יָמִין! כְּדִי נַסְבַהּ.De la main droite : cela se déduit de l'enseignement de Rabba bar bar 'Hana, car Rabba bar bar 'Hana a dit au nom de Rech Lakich : partout où il est dit « doigt » et « prêtrise », il ne s'agit que de la droite ! La Guemara répond : la baraïta l'a cité sans nécessité.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא: סָבַר לַהּ כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן, דְּאָמַר: אֶצְבַּע – לָא בָּעֲיָא כְּהוּנָּה, כְּהוּנָּה – בָּעֲיָא אֶצְבַּע.Et si tu veux, dis que le Tanna de la baraïta pense comme Rabbi Chimon, qui dit : lorsque le verset dit « doigt », il n'a pas besoin de mentionner la « prêtrise », mais lorsqu'il dit « prêtrise », il a besoin de mentionner le « doigt ». Comme ce n'est pas écrit pour les offrandes citées ici, il faut les déduire de la 'hatat.
- ״אָשָׁם״ – מָה אָשָׁם עַצְמוֹתָיו מוּתָּרִין, אַף כֹּל עַצְמוֹתָיו מוּתָּרִין.La baraïta poursuit : « Acham » : de même que, pour l'acham, ses os sont permis à tout usage, de même, pour toute offrande citée, ses os sont permis.
- אָמַר רָבָא: פְּשִׁיטָא לִי –Rava a dit : il est évident pour moi que
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