Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- צְרִיכִי; דְּאִי מֵהָתָם, הֲוָה אָמֵינָא: לְהֶדְיוֹט, אֲבָל לְגָבוֹהַּ אֵימָא לָא נַפְסְדִינְהוּ לְכוּלְּהוּ;La Guemara explique que notre Michna et celle d'Avoda Zara sont toutes deux nécessaires ; car si nous avions appris cette halakha (règle) seulement de là-bas, de la Michna d'Avoda Zara, j'aurais dit que cela ne vaut que lorsque l'animal interdit s'est mêlé à des animaux profanes, qui deviennent ainsi interdits à un homme ordinaire ; mais pour des sacrifices destinés au Très-Haut, où la perte toucherait le Temple, j'aurais dit : ne les perdons pas tous, et que l'animal interdit s'annule dans la simple majorité. C'est pourquoi notre Michna était nécessaire.
- וְאִי מֵהָכָא, הֲוָה אָמֵינָא: הָנֵי מִילֵּי קָדָשִׁים – דִּמְאִיס, אֲבָל חוּלִּין דְּלָא מְאִיס – אֵימָא: אִיסּוּרֵי הֲנָאָה (לִיבְטְלֵי) [לִיבְטְלוּ] בְּרוּבָּא; צְרִיכָא.Et si nous l'avions appris seulement d'ici, j'aurais dit : ces paroles, selon lesquelles tout le mélange est interdit, ne concernent que les sacrifices, car il est répugnant d'offrir à D.ieu un animal issu d'un mélange comportant un animal interdit ; mais pour des animaux profanes, dont on veut seulement tirer profit, ce qui n'est pas répugnant, j'aurais dit : que les interdits de profit s'annulent dans la majorité. C'est pourquoi la Michna d'Avoda Zara est, elle aussi, nécessaire.
- וְנִיבְטְלוּ בְּרוּבָּא! וְכִי תֵּימָא חֲשִׁיבִי וְלָא בָּטְלִי – הָנִיחָא לְמַאן דְּאָמַר: ״כׇּל שֶׁדַּרְכּוֹ לִימָּנוֹת״ שָׁנִינוּ;La Guemara s'interroge sur la décision de la Michna : Mais qu'ils s'annulent donc dans la majorité, comme dans les autres domaines ! Et si tu dis que les animaux sont importants, puisqu'on les compte un à un, et ne s'annulent pas, cette réponse ne suffit pas. En effet, cela va bien pour celui qui dit que nous avons appris dans la Michna traitant de l'annulation (Orla 3, 6-7) : « Tout ce qui a coutume d'être compté », c'est-à-dire ce qui est parfois vendu à l'unité, est important ; les animaux en font partie.
- אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר: ״אֶת שֶׁדַּרְכּוֹ לִימָּנוֹת״ שָׁנִינוּ, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? דִּתְנַן: מִי שֶׁהָיוּ לוֹ חֲבִילֵי תִּילְתָּן שֶׁל כִּלְאֵי הַכֶּרֶם –Mais pour celui qui dit que nous avons appris dans cette Michna : « Ce qui a coutume d'être compté », c'est-à-dire uniquement ce qui est toujours vendu à l'unité, que peut-on dire ? Les animaux, en effet, sont parfois vendus par troupeau entier. La Guemara cite la Michna où figure cette divergence : Car nous avons appris (Orla 3, 6-7) : Celui qui possédait des bottes de fenugrec de kilé hakérem (espèces mêlées semées dans une vigne, dont tout profit est interdit) –
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