Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מָה לְתוֹדָה, שֶׁכֵּן טְעוּנָה לֶחֶם!On réfute : en quoi peut-on comparer à la toda (sacrifice de reconnaissance), qui requiert du pain (les quarante pains qui l'accompagnent) ?
- עוֹלָה וּשְׁלָמִים יוֹכִיחוּ. וְחָזַר הַדִּין. לֹא רְאִי זֶה כִּרְאִי זֶה, וְלֹא רְאִי זֶה כִּרְאִי זֶה; הַצַּד הַשָּׁוֶה שֶׁבָּהֶן – שֶׁהֵן קֳדָשִׁים, וּשְׁחָטָן שֶׁלֹּא לִשְׁמָן כָּשֵׁר וְאֵינוֹ מְרַצֶּה; אַף אֲנִי אָבִיא אָשָׁם – שֶׁהוּא קֹדֶשׁ, וּשְׁחָטוֹ שֶׁלֹּא לִשְׁמוֹ כָּשֵׁר וְאֵינוֹ מְרַצֶּה.On répond : L'ola (holocauste) et les chelamim (sacrifices de paix) le prouveront. Et le raisonnement est revenu à son point de départ : le trait de l'un n'est pas comme le trait de l'autre, et le trait de l'autre n'est pas comme le trait de celui-ci ; leur élément commun est que ce sont des sacrifices et que, si on les a abattus en dehors de leur nom, c'est valable mais ce n'est pas agréé (le propriétaire n'est pas acquitté de son obligation). Moi aussi j'inclurai l'acham (sacrifice de culpabilité), qui est un sacrifice : si on l'a abattu en dehors de son nom, il est valable mais n'est pas agréé.
- מָה לְהַצַּד הַשָּׁוֶה שֶׁבָּהֶן, שֶׁהֵן בָּאִין בְּנֶדֶר וּבִנְדָבָה!On réfute : en quoi peut-on comparer à leur élément commun, car ils viennent comme néder et comme nedava (vœu et offrande volontaire), alors que l'acham n'est offert que par obligation ?
- אֶלָּא אָמַר רָבָא: ״זֹאת הַתּוֹרָה וְגוֹ׳״ – הִקִּישׁוֹ הַכָּתוּב לִשְׁלָמִים; מָה שְׁלָמִים שֶׁהֵן קֳדָשִׁים, וּשְׁחָטָן שֶׁלֹּא לִשְׁמָן כְּשֵׁרִים וְאֵין מְרַצִּין; אַף אֲנִי אָבִיא אָשָׁם שֶׁהוּא קוֹדֶשׁ כּוּ׳.Mais Rava a dit : « Telle est la loi, etc. » (Lévitique 7, 37) : le verset l'a rapproché des chelamim par un hékech (rapprochement de deux sujets dans un même verset) : de même que les chelamim sont des sacrifices et que, si on les a abattus en dehors de leur nom, ils sont valables mais ne sont pas agréés, moi aussi j'inclurai l'acham, qui est un sacrifice, etc.
- מַאי חָזֵית דְּאַקֵּשְׁתְּ לִשְׁלָמִים? אַקֵּישׁ לְחַטָּאת!Qu'as-tu vu pour le rapprocher des chelamim ? Rapproche-le du 'hatat (sacrifice expiatoire), qui est invalide en pareil cas !
- הָא מַיעֵט רַחֲמָנָא ״אוֹתָהּ״.On répond : Le Miséricordieux a restreint ce cas par le mot « l' » (« Et il l'abattra comme 'hatat », Lévitique 4, 33).
- (סִימָן: הנ״ש בש״ר)(Moyen mnémotechnique : H-N-Ch, B-Ch-R.)
- יָתֵיב רַב הוּנָא וְרַב נַחְמָן, וְיָתֵיב רַב שֵׁשֶׁת גַּבַּיְיהוּ, וְיָתְבִי וְקָאָמְרִי: קַשְׁיָא לֵיהּ לְרֵישׁ לָקִישׁ – אָשָׁם דְּלָא אָתֵי לְאַחַר מִיתָה; לֵימָא לֵיהּ רַבִּי אֶלְעָזָר: אָשָׁם נָמֵי אָתֵי לְאַחַר מִיתָה!Rav Houna et Rav Na'hman étaient assis, et Rav Chéchet était assis auprès d'eux, et ils étaient assis et disaient : Rech Lakich avait une difficulté à propos de l'acham, qui n'est pas offert après la mort de son propriétaire. Que Rabbi Elazar lui dise : l'acham aussi est offert après la mort ! (Puisqu'une fois devenu impropre, on le vend et son prix sert à acheter une ola.)
- אֲמַר לְהוּ רַב שֵׁשֶׁת: אָשָׁם לְמַאי קָרֵב – לְמוֹתָרוֹ; חַטָּאת נָמֵי מִיקְרָב קָרְבָה מוֹתָרַהּ!Rav Chéchet leur a dit : En quoi l'acham est-il offert ? Par son surplus (l'argent de sa vente, qui sert à un autre sacrifice). Le 'hatat aussi, son surplus est offert, et pourtant il est invalide en dehors de son nom !
- חַטָּאת – אַף עַל גַּב דְּקָרְבָה מוֹתָרַהּ, מִיעֵט רַחֲמָנָא ״הוּא״.Le 'hatat, bien que son surplus soit offert, le Miséricordieux l'a restreint par « hou » (« c'est un 'hatat », Lévitique 4, 24).
- אָשָׁם נָמֵי כְּתִיב בֵּיהּ ״הוּא״!Pour l'acham aussi, il est écrit « hou » (« c'est un acham », Lévitique 7, 5) !
- הַהוּא לְאַחַר הַקְטָרַת אֵימוּרִים הוּא דִּכְתִיב, כִּדְתַנְיָא; אֲבָל אָשָׁם לֹא נֶאֱמַר בּוֹ ״הוּא״ אֶלָּא לְאַחַר הַקְטָרַת אֵימוּרִין, וְהוּא עַצְמוֹ – אִם לֹא הַקְטִירוּ אֵימוּרִין כָּשֵׁר.Celui-là n'est écrit qu'après la combustion des parties à brûler, comme il a été enseigné dans une baraïta : Mais pour l'acham, « hou » n'est dit qu'après la combustion des parties à brûler ; et lui-même, si l'on n'a pas fait brûler les parties à brûler, il est valable.
- וְאֶלָּא ״הוּא״ לְמָה לִי? לְכִדְרַב הוּנָא אָמַר רַב – דְּאָמַר רַב הוּנָא אָמַר רַב: אָשָׁם שֶׁנִּיתַּק לִרְעִיָּה, וּשְׁחָטוֹ סְתָם – כָּשֵׁר.Mais alors, pourquoi me faut-il « hou » ? Pour ce qu'a dit Rav Houna au nom de Rav, car Rav Houna a dit au nom de Rav : Un acham (dont le propriétaire est mort ou a obtenu l'expiation par un autre) qui a été détaché pour la pâture (jusqu'à ce qu'il contracte un défaut, et qu'on achète une ola avec son prix) et qu'on a abattu sans précision, est valable comme ola.
- נִיתַּק – אִין, לֹא נִיתַּק – לָא; מַאי טַעְמָא? אָמַר קְרָא: ״הוּא״ – בַּהֲוָויָיתוֹ יְהֵא.S'il a été détaché, oui ; s'il n'a pas été détaché, non. Quelle en est la raison ? Le verset dit : « hou » : qu'il reste dans son état.
- יָתְבִי רַב נַחְמָן וְרַב שֵׁשֶׁת, וְיָתֵיב רַב אַדָּא בַּר מַתְנָה גַּבַּיְיהוּ, וְיָתְבִי וְקָאָמְרִי: הָא דְּקָאָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר מָצִינוּ בְּבָאִין לְאַחַר מִיתָה שֶׁהֵן כְּשֵׁרִין וְאֵין מְרַצִּין – לֵימָא לֵיהּ רֵישׁ לָקִישׁ: הָנְהוּ נָמֵי לֵייתוֹ וְלִירַצּוֹ!Rav Na'hman et Rav Chéchet étaient assis, et Rav Ada bar Matna était assis auprès d'eux, et ils étaient assis et disaient : Ce qu'a dit Rabbi Elazar, « Nous avons trouvé pour ceux qui sont offerts après la mort qu'ils sont valables mais ne sont pas agréés », que Rech Lakich lui dise : Ceux-là aussi, qu'ils soient offerts et agréés pour les héritiers !
- אָמַר לָהֶן רַב אַדָּא בַּר מַתְנָה: יוֹלֶדֶת – אִם הִיא יָלְדָה, בָּנֶיהָ מִי יָלְדוּ?!Rav Ada bar Matna leur a dit : L'accouchée dont il s'agit : si elle a accouché, ses fils ont-ils accouché ?!
- מַתְקֵיף לַהּ רַב אַסִּי: וּמַאן לֵימָא לַן דְּאִי אִיכָּא כַּמָּה עֲשֵׂה גַּבַּהּ לָא מִיתְכַּפְּרָא? וְכֵיוָן דְּכִי אִיכָּא כַּמָּה עֲשֵׂה גַּבַּהּ מִיכַּפְּרָא, יוֹרְשֶׁיהָ נָמֵי מִיכַּפַּר.Rav Assi objecte : Et qui nous dira que, si elle avait plusieurs transgressions de commandements positifs, elle n'obtiendrait pas l'expiation par son ola ? Et puisque, lorsqu'elle a plusieurs transgressions de commandements positifs, elle obtient l'expiation, ses héritiers aussi obtiennent l'expiation.
- לְמֵימְרָא דְּקַנְיָא לְהוּ?! וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הִנִּיחַ מִנְחָה לִשְׁנֵי בָנָיו וָמֵת – קְרֵיבָה, וְאֵין בּוֹ שׁוּתָּפוּת. וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ קַנְיָא לְהוּ, ״נֶפֶשׁ״ אָמַר רַחֲמָנָא!Est-ce à dire qu'il leur est acquis ?! Mais Rabbi Yo'hanan n'a-t-il pas dit : Celui qui a laissé une min'ha (offrande de farine) à ses deux fils et qui est mort : elle est offerte, et il n'y a pas là d'association. Or, s'il te venait à l'esprit qu'elle leur est acquise, le Miséricordieux a dit « néfech » (une personne, Lévitique 2, 1), ce qui exclut qu'une min'ha soit offerte par des associés !
- וְלָא קַנְיָא לְהוּ?! וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הִנִּיחַ בְּהֵמָה לִשְׁנֵי בָנָיו וָמֵת – קְרֵיבָה, וְאֵין מְמִירִין בָּהּ. אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא קַנְיָא לְהוּ – הַיְינוּ דְּאֵין מְמִירִין בָּהּ, דְּהָוְיָא לְהוּ כְּשׁוּתָּפִין,Et il ne leur serait pas acquis ?! Mais Rabbi Yo'hanan n'a-t-il pas dit : Celui qui a laissé un animal consacré à ses deux fils et qui est mort : il est offert, et on ne peut lui substituer un autre animal ? Si tu dis, certes, qu'il leur est acquis, c'est pour cela qu'on ne peut lui substituer : car ils sont comme des associés,
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