Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אִם אֵינוֹ עִנְיָן לְחוּץ לִזְמַנּוֹ, תְּנֵהוּ לְעִנְיַן חוּץ לִמְקוֹמוֹ; וּמִיעֵט רַחֲמָנָא גַּבֵּי נוֹתָר: ״וְאֹכְלָיו עֲוֹנוֹ יִשָּׂא״ – לְמַעוֹטֵי חוּץ לִמְקוֹמוֹ.s'il n'est pas utile pour la pensée hors de son temps, applique-le à la pensée hors de son lieu ; et le Miséricordieux a restreint, au sujet du notar (la chair restée au-delà du temps permis) : « Et qui le mange portera sa faute » (Lévitique 19, 8), pour exclure la pensée hors de son lieu du karèt (retranchement).
- וְאֵימָא: ״וְאֹכְלָיו עֲוֹנוֹ יִשָּׂא״ – זֶהוּ חוּץ לִמְקוֹמוֹ, וּלְמַעוֹטֵי נוֹתָר מִכָּרֵת!Mais dis plutôt : « Et qui le mange portera sa faute » : c'est la pensée hors de son lieu, et le verset vient exclure le notar du karèt !
- מִסְתַּבְּרָא נוֹתָר הֲוָה לֵיהּ לְאוֹקוֹמֵי בְּכָרֵת – לְמִגְמַר ״עָוֹן״–״עָוֹן״ לְחוּץ לִזְמַנּוֹ, דְּדָמֵי לֵיהּ בְּז״ב.Il est logique qu'il faille établir le notar comme passible de karèt, afin de déduire par « faute » – « faute » pour la pensée hors de son temps que celle-ci aussi entraîne le karèt, car il lui ressemble par zayin-beit : tous deux concernent le temps (zeman), et tous deux s'appliquent sur une bama (autel privé).
- אַדְּרַבָּה! חוּץ לִמְקוֹמוֹ הֲוָה לֵיהּ לְאוֹקוֹמֵי בְּכָרֵת – לְמִגְמַר ״עָוֹן״–״עָוֹן״ לְחוּץ לִזְמַנּוֹ, דְּדָמֵי לֵיהּ בְּמקד״ש!Au contraire ! Il faudrait établir la pensée hors de son lieu comme passible de karèt, afin de déduire par « faute » – « faute » pour celle hors de son temps, car elle lui ressemble par MaKDaCh : ma'hachava (pensée), ketsat (une partie), dam (sang), chelichi (troisième).
- אֶלָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן, תָּנֵי זַבְדִּי בַּר לֵוִי: אַתְיָא ״קֹדֶשׁ״–״קֹדֶשׁ״; כְּתִיב הָכָא: ״אֶת קֹדֶשׁ ה׳ חִלֵּל וְנִכְרְתָה״, וּכְתִיב הָתָם: ״וְשָׂרַפְתָּ אֶת הַנּוֹתָר בָּאֵשׁ וְגוֹ׳״; מָה לְהַלָּן נוֹתָר, אַף כָּאן נוֹתָר.Mais alors, Rabbi Yo'hanan a dit : Zavdi bar Lévi a enseigné : Cela se déduit par « sainteté » – « sainteté ». Il est écrit ici : « Il a profané la sainteté de Hachem, et cette âme sera retranchée » (Lévitique 19, 8), et il est écrit là : « Et tu brûleras le reste (notar) par le feu, etc. », car il est saint (Exode 29, 34). De même que là il s'agit du notar, de même ici il s'agit du notar.
- וּמִיעֵט רַחֲמָנָא גַּבֵּי נוֹתָר ״וְאֹכְלָיו עֲוֹנוֹ יִשָּׂא״ – לְמַעוֹטֵי חוּץ לִמְקוֹמוֹ מִכָּרֵת.Et le Miséricordieux a restreint, au sujet du notar : « Et qui le mange portera sa faute », pour exclure la pensée hors de son lieu du karèt.
- וּמַאי חָזֵית דִּקְרָא אֲרִיכָא – בְּחוּץ לִזְמַנּוֹ, וּ״שְׁלִישִׁי״ דְּפָרָשַׁת ״קְדֹשִׁים תִּהְיוּ״ – חוּץ לִמְקוֹמוֹ? אֵיפוֹךְ אֲנָא!Et qu'as-tu vu pour dire que le long verset (Lévitique 7, 18) parle de la pensée hors de son temps, et que le « troisième » de la section « Soyez saints » (Lévitique 19, 7) parle de celle hors de son lieu ? J'inverserai, moi !
- מִסְתַּבְּרָא אֲרִיכָא בְּחוּץ לִזְמַנּוֹ – דְּגָמַר ״עָוֹן״–״עָוֹן״ מִנּוֹתָר, דְּדָמֵי לֵיהּ בְּז״ב.Il est logique que le long verset parle de la pensée hors de son temps, car elle déduit par « faute » – « faute » du notar qu'elle entraîne le karèt, car elle lui ressemble par zayin-beit.
- אַדְּרַבָּה! אֲרִיכָא בְּחוּץ לִמְקוֹמוֹ, וּ״שְׁלִישִׁי״ דִּ״קְדֹשִׁים תִּהְיוּ״ בְּחוּץ לִזְמַנּוֹ – מִשּׁוּם דְּדָמֵי לֵיהּ, סַמְכֵיהּ וְקָא מְמַעֵט לֵיהּ!Au contraire ! Le long verset parle de la pensée hors de son lieu, et le « troisième » de « Soyez saints » de celle hors de son temps. C'est parce qu'elle (la pensée hors de son temps) lui ressemble (au notar) que le verset l'a rapprochée de lui et l'exclut du karèt, pour qu'on ne dise pas qu'elle s'en déduit !
- אֶלָּא אָמַר רָבָא: כּוּלְּהוּ מִקְּרָא אֲרִיכָא אָתַיִין; דִּכְתִיב: ״הֵאָכֹל יֵאָכֵל״ – בִּשְׁתֵּי אֲכִילוֹת הַכָּתוּב מְדַבֵּר, אֶחָד אֲכִילַת אָדָם וְאֶחָד אֲכִילַת מִזְבֵּחַ.Mais alors, Rava a dit : Tous ces enseignements viennent du long verset. Car il est écrit : « S'il est mangé, mangé » (Lévitique 7, 18) : le verset parle de deux consommations, l'une consommation par l'homme, l'autre consommation par l'autel.
- ״מִבְּשַׂר זֶבַח שְׁלָמָיו״ – מָה שְׁלָמִים מְפַגְּלִין וּמִתְפַּגְּלִין, אַף כֹּל מְפַגְּלִין וּמִתְפַּגְּלִין.« De la chair de son sacrifice de paix » : de même que les sacrifices de paix ont ce qui rend piggoul (le sang) et ce qui devient piggoul (la chair), de même tout sacrifice ayant ce qui rend piggoul et ce qui devient piggoul y est soumis.
- ״שְׁלִישִׁי״ – זֶה חוּץ לִזְמַנּוֹ.« Troisième » : c'est la pensée hors de son temps.
- ״לֹא יֵרָצֶה״ – כְּהַרְצָאַת כָּשֵׁר, כֵּן הַרְצָאַת פָּסוּל; וּמָה הַרְצָאַת כָּשֵׁר – עַד שֶׁיַּקְרִיבוּ כׇּל מַתִּירָיו, אַף הַרְצָאַת פָּסוּל – עַד שֶׁיַּקְרִיבוּ כׇּל מַתִּירָיו.« Il ne sera pas agréé » : comme l'agrément du sacrifice valable, ainsi est l'agrément de l'invalide. De même que l'agrément du valable n'a lieu que lorsqu'on a offert tous ses éléments permissifs, de même l'agrément de l'invalide n'a lieu que lorsqu'on a offert tous ses éléments permissifs.
- ״הַמַּקְרִיב״ – בְּהַקְרָבָה הוּא נִפְסָל, וְאֵינוֹ נִפְסָל בִּשְׁלִישִׁי. ״אוֹתוֹ״ – בַּזֶּבַח הַכָּתוּב מְדַבֵּר, וְאֵינוֹ מְדַבֵּר בַּכֹּהֵן.« Celui qui offre » : c'est au moment de l'offrande qu'il devient invalide, par la pensée, et il ne devient pas invalide le troisième jour. « Lui » : le verset parle du sacrifice, et il ne parle pas du Cohen (le prêtre), qui n'en est pas disqualifié.
- ״לֹא יֵחָשֵׁב״ –« Il ne sera pas compté » (lo yé'hachev) :
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