Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּמִשְׁנָתֵינוּ כְּדִבְרֵי הָאוֹמֵר לֹא יַאַסְפֶנּוּ.Et notre Michna est conforme à l'avis de celui qui dit : il ne le ramassera pas.
- וְרַב חִסְדָּא אָמַר אֲבִימִי: הַכֹּל מוֹדִין בַּנִּיתָּנִין לְמַטָּה שֶׁנְּתָנָן לְמַעְלָה – שֶׁלֹּא יַאַסְפֶנּוּ; וְכׇל שֶׁכֵּן בַּנִּיתָּנִין לְמַעְלָה שֶׁנְּתָנָן לְמַטָּה – הוֹאִיל וְדָמִים הָעֶלְיוֹנִים לְמַטָּה הֵן בָּאִין. לֹא נֶחְלְקוּ אֶלָּא בַּנִּיתָּנִין לִפְנִים שֶׁנְּתָנָן בַּחוּץ, בַּחוּץ שֶׁנְּתָנָן לִפְנִים – שֶׁרַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: יַאַסְפֶנּוּ, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: לֹא יַאַסְפֶנּוּ.Et Rav 'Hisda a dit au nom d'Avimi : tous reconnaissent, pour ceux qui doivent être placés en bas et qu'on a placés en haut, qu'il ne les ramassera pas ; et à plus forte raison pour ceux qui doivent être placés en haut et qu'on a placés en bas, puisque les sangs du haut descendent vers le bas en coulant le long de l'autel. Ils ne divergent que pour ceux qui doivent être placés à l'intérieur et qu'on a placés à l'extérieur, ou ceux de l'extérieur qu'on a placés à l'intérieur : Rabbi Yossé dit : il le ramassera, et Rabbi Chimon dit : il ne le ramassera pas.
- אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: אַף אֲנַן נָמֵי תְּנֵינָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: ״זֹאת הִיא הָעוֹלָה״ – הֲרֵי אֵלּוּ מִיעוּטִין; פְּרָט לְנִשְׁחֲטָה בַּלַּיְלָה וְשֶׁנִּשְׁפַּךְ דָּמָהּ וְשֶׁיָּצָא דָּמָהּ חוּץ לַקְּלָעִים – אִם עָלְתָה תֵּרֵד.Rav Na'hman bar Yits'hak a dit : nous aussi, nous l'avons appris dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Rabbi Yehouda dit : « Ceci est l'ola » (holocauste ; Lévitique 6, 2) : ces mots (« ceci », « est », et l'article « le ») sont des exclusions, servant à exclure celle qui a été égorgée de nuit, celle dont le sang s'est répandu et celle dont le sang est sorti hors des tentures de la cour : si elle est montée sur l'autel, elle redescendra.
- רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: ״עוֹלָה״ – אֵין לִי אֶלָּא עוֹלָה כְּשֵׁרָה; מִנַּיִן לְרַבּוֹת שֶׁנִּשְׁחֲטָה בַּלַּיְלָה, וְשֶׁנִּשְׁפַּךְ דָּמָהּ, וְשֶׁיָּצָא דָּמָהּ חוּץ לַקְּלָעִים, וְהַלָּן, וְהַיּוֹצֵא, וְהַטָּמֵא, וְשֶׁנִּשְׁחַט חוּץ לִזְמַנּוֹ, וְחוּץ לִמְקוֹמוֹ, וְשֶׁקִּיבְּלוּ פְּסוּלִין וְזָרְקוּ אֶת דָּמָהּ, וְהַנִּיתָּנִין לְמַעְלָה שֶׁנְּתָנָן לְמַטָּה, וְהַנִּיתָּנִין לְמַטָּה שֶׁנְּתָנָן לְמַעְלָה, וְהַנִּיתָּנִין בִּפְנִים שֶׁנְּתָנָן בַּחוּץ, וְהַנִּיתָּנִין בַּחוּץ שֶׁנְּתָנָן בִּפְנִים, וְהַפֶּסַח וְהַחַטָּאת שֶׁשְּׁחָטָן שֶׁלֹּא לִשְׁמָן – מִנַּיִן?Rabbi Chimon dit : « ola » : je n'ai là qu'une ola valide. D'où savons-nous inclure celle qui a été égorgée de nuit, celle dont le sang s'est répandu, celle dont le sang est sorti hors des tentures, celle qui a passé la nuit hors de l'autel, celle qui est sortie de la cour, celle qui est tamé (impure), celle qui a été égorgée avec une intention hors de son temps ou hors de son lieu, celle dont des inaptes ont recueilli et aspergé le sang, ceux qui doivent être placés en haut et qu'on a placés en bas, ceux qui doivent être placés en bas et qu'on a placés en haut, ceux qui doivent être placés à l'intérieur et qu'on a placés à l'extérieur, ceux qui doivent être placés à l'extérieur et qu'on a placés à l'intérieur, ainsi que le Pessa'h et le 'hatat (sacrifice expiatoire) qu'on a égorgés sous un autre nom – d'où le savons-nous ?
- תַּלְמוּד לוֹמַר: ״תּוֹרַת הָעוֹלָה״ – רִיבָּה תּוֹרָה אַחַת לְכׇל הָעוֹלִין, שֶׁאִם עָלוּ לֹא יֵרְדוּ.Le verset dit : « La loi de l'ola » : il a inclus sous une seule loi tout ce qui monte sur l'autel : s'ils sont montés, ils ne redescendront pas.
- יָכוֹל שֶׁאֲנִי מְרַבֶּה אַף הָרוֹבֵעַ, וְהַנִּרְבָּע, וְהַמּוּקְצֶה, וְהַנֶּעֱבָד, וְהָאֶתְנַן, וְהַמְּחִיר, וְהַכִּלְאַיִם, וְהַטְּרֵיפָה, וְיוֹצֵא דּוֹפֶן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״זֹאת״.Pourrait-on penser que j'inclus aussi l'animal qui a eu un rapport avec un humain, celui qui a subi un tel rapport, celui qui a été réservé à l'idolâtrie (mouktsé), celui qui a été adoré, le salaire d'une prostituée, le prix d'un chien, l'hybride (kilayim), l'animal tereifa (atteint d'une lésion mortelle) et celui né par césarienne ? Le verset dit : « Ceci », pour les exclure.
- וּמָה רָאִיתָ לְרַבּוֹת אֶת אֵלּוּ וּלְהוֹצִיא אֶת אֵלּוּ? מְרַבֶּה אֲנִי אֶת אֵלּוּ – שֶׁהָיָה פְּסוּלָן בַּקּוֹדֶשׁ, וּמוֹצִיא אֲנִי אֶת אֵלּוּ – שֶׁלֹּא הָיָה פְּסוּלָן בַּקּוֹדֶשׁ.Et qu'as-tu vu pour inclure ceux-là et exclure ceux-ci ? J'inclus ceux-là, dont l'invalidité est survenue dans le sanctuaire, et j'exclus ceux-ci, dont l'invalidité n'est pas survenue dans le sanctuaire.
- קָתָנֵי מִיהָא: הַנִּיתָּנִין לְמַטָּה שֶׁנְּתָנָן לְמַעְלָה, וּלְמַעְלָה שֶׁנְּתָנָן לְמַטָּה – וְלָא פְּלִיג רַבִּי יְהוּדָה; מַאי טַעְמָא? לָאו מִשּׁוּם דְּקַלְטֵיהּ מִזְבֵּחַ – וּשְׁמַע מִינַּהּ: לֹא יַאַסְפֶנּוּ.Rav Na'hman bar Yits'hak conclut : il est enseigné en tout cas : ceux qui doivent être placés en bas et qu'on a placés en haut, et ceux en haut qu'on a placés en bas, l'offrande ne redescend pas, et Rabbi Yehouda ne diverge pas. Quelle en est la raison ? N'est-ce pas parce que l'autel l'a absorbé ? Déduis-en donc : il ne le ramassera pas.
- אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: מִזְבֵּחַ הַפְּנִימִי מְקַדֵּשׁ פְּסוּלִין.Rabbi Eliézer a dit : l'autel intérieur (l'autel d'or) sanctifie les choses invalides : si elles y sont montées, elles ne redescendent pas.
- מַאי קָא מַשְׁמַע לַן? תְּנֵינָא: הַנִּיתָּנִין בְּפָנִים כּוּ׳!La Guemara demande : que nous enseigne-t-il ? Nous l'avons déjà appris : « ceux qui doivent être placés à l'intérieur, etc. » !
- אִי מֵהָתָם, הֲוָה אָמֵינָא: הָנֵי מִילֵּי דָּם – דַּחֲזֵי לֵיהּ; אֲבָל קוֹמֶץ, דְּלָא חֲזֵי לֵיהּ – אֵימָא לָא; קָא מַשְׁמַע לַן.La Guemara répond : si c'était seulement de là, j'aurais dit : cela ne vaut que pour le sang, qui lui convient dans certains cas ; mais la poignée (kométs) d'une offrande végétale, qui ne lui convient pas, dis que non. Il nous enseigne qu'elle aussi ne redescend pas.
- מֵיתִיבִי: קְטֹרֶת זָרָה (שעלה) [שֶׁעָלְתָה] לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ – תֵּרֵד; שֶׁאֵין לְךָ מְקַדֵּשׁ פְּסוּלִין אֶלָּא מִזְבֵּחַ הַחִיצוֹן בְּרָאוּי לוֹ. חִיצוֹן אִין, פְּנִימִי לָא!Il a été objecté : de l'encens étranger qui est monté sur l'autel redescendra, car seul l'autel extérieur sanctifie les choses invalides qui lui conviennent. L'extérieur, oui ; l'intérieur, non !
- תָּרֵיץ הָכִי: קְטֹרֶת זָרָה שֶׁעָלְתָה לְמִזְבֵּחַ הַחִיצוֹן – תֵּרֵד; שֶׁאֵין מִזְבֵּחַ הַחִיצוֹן מְקַדֵּשׁ פְּסוּלִין אֶלָּא הָרָאוּי לוֹ, וְהַפְּנִימִי בֵּין רָאוּי לוֹ בֵּין שֶׁאֵין רָאוּי לוֹ. מַאי טַעְמָא? הַאי רִצְפָּה, וְהַאי כְּלֵי שָׁרֵת.La Guemara répond : explique ainsi : de l'encens étranger qui est monté sur l'autel extérieur redescendra, car l'autel extérieur ne sanctifie les choses invalides que si elles lui conviennent ; mais l'autel intérieur les sanctifie, qu'elles lui conviennent ou qu'elles ne lui conviennent pas. Quelle en est la raison ? Celui-ci, l'autel extérieur, est comme le sol de la cour, et celui-là, l'autel intérieur, est un ustensile sacré (kli charèt).
- מַתְנִי׳ הַשּׁוֹחֵט אֶת הַזֶּבַח לִזְרוֹק דָּמוֹ בַּחוּץ אוֹ מִקְצָת דָּמוֹ בַּחוּץ, לְהַקְטִיר אֵימוּרָיו בַּחוּץ אוֹ מִקְצָת אֵימוּרָיו בַּחוּץ, לֶאֱכוֹל בְּשָׂרוֹ בַּחוּץ אוֹ כְּזַיִת מִבְּשָׂרוֹ בַּחוּץ, אוֹ לֶאֱכוֹל כְּזַיִת מֵעוֹר הָאַלְיָה בַּחוּץ – פָּסוּל, וְאֵין בּוֹ כָּרֵת.MICHNA – Celui qui égorge le sacrifice avec l'intention d'asperger son sang à l'extérieur ou une partie de son sang à l'extérieur, de brûler ses émourim (parties brûlées sur l'autel) à l'extérieur ou une partie de ses émourim à l'extérieur, de manger sa viande à l'extérieur ou l'équivalent d'une olive (kazayit) de sa viande à l'extérieur, ou de manger l'équivalent d'une olive de la peau de la queue à l'extérieur – l'offrande est invalide, mais il n'y a pas à son sujet de karet (retranchement).
- לִזְרוֹק דָּמוֹ לְמָחָר, מִקְצָת דָּמוֹ לְמָחָר, לְהַקְטִיר אֵימוּרָיו לְמָחָר אוֹ מִקְצָת אֵימוּרָיו לְמָחָר, לֶאֱכוֹל בְּשָׂרוֹ לְמָחָר אוֹ כְּזַיִת מִבְּשָׂרוֹ לְמָחָר, אוֹ לֶאֱכוֹל כְּזַיִת מֵעוֹר הָאַלְיָה לְמָחָר – פִּיגּוּל, וְחַיָּיבִין עָלָיו כָּרֵת.S'il a eu l'intention d'asperger son sang le lendemain, une partie de son sang le lendemain, de brûler ses émourim le lendemain ou une partie de ses émourim le lendemain, de manger sa viande le lendemain ou l'équivalent d'une olive de sa viande le lendemain, ou de manger l'équivalent d'une olive de la peau de la queue le lendemain – elle est piggoul (offrande rendue abominable par une intention hors délai), et on est passible à son sujet de karet.
- גְּמָ׳ סַבְרוּהָ: עוֹר אַלְיָה –GUEMARA – Ils ont supposé que la peau de la queue
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