Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- תֵּיתֵי מִבֵּינַיָּיא.Puisque chaque rapprochement a sa propre réfutation, la Guemara (discussion des Amoraïm sur la Michna) propose : qu'on le déduise de ce qui est entre les deux, c'est-à-dire du point commun à ces deux cas : l'abattage et l'aspersion ne sont chacun qu'un des services du sacrifice, et pourtant on est passible pour leur accomplissement hors du Temple ; les réfutations propres à chacun ne s'appliquent donc plus.
- אִם כֵּן, לֹא יֵאָמֵר בִּזְרִיקָה, וְתֵיתֵי מִבֵּינַיָּיא!La Guemara rejette cela : s'il en est ainsi, si l'on peut déduire la culpabilité d'un service du point commun à deux autres, que la Torah ne le dise pas pour l'aspersion du sang hors du Temple, et qu'on le déduise de ce qui est entre les deux, à savoir l'abattage et l'élévation hors du Temple !
- וְתֵיתֵי מִשְּׁחִיטָה – מָה לִשְׁחִיטָה, שֶׁכֵּן נִפְסֶלֶת שֶׁלֹּא לְשֵׁם אוֹכְלִין בַּפֶּסַח; תֵּיתֵי מֵהַעֲלָאָה – מָה לְהַעֲלָאָה, שֶׁכֵּן יֶשְׁנָהּ בַּמִּנְחָה; וְתֵיתֵי מִבֵּינַיָּיא;Voici le raisonnement : et si tu proposes de le déduire de l'abattage, on réfutera : qu'en est-il de l'abattage, qui est invalidé s'il est fait pour ceux qui ne peuvent pas manger, dans le sacrifice de Pessa'h (l'agneau pascal) ? L'aspersion n'a pas cette rigueur. Si tu proposes de le déduire de l'élévation, on réfutera : qu'en est-il de l'élévation, qui existe aussi pour l'offrande de farine ? L'aspersion n'a pas cette rigueur non plus. Mais qu'on le déduise de ce qui est entre les deux, et ces réfutations tomberaient !
- לְהָכִי כְּתִיב קְרָא, לְמֵימַר דְּלָא אֲתָא מִבֵּינַיָּיא.La Guemara explique : c'est pour cela que le verset est écrit à propos de l'aspersion hors du Temple : pour dire que la culpabilité pour les services accomplis à l'extérieur ne se déduit pas de ce qui est entre les deux, mais doit venir directement d'un verset. Il n'y a donc pas de raison de rendre passible celui qui prélève la poignée d'une offrande de farine ou qui recueille le sang à l'extérieur.
- אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: שָׁחַט וְזָרַק – לְדִבְרֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל חַיָּיב אַחַת, לְדִבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא חַיָּיב שְׁתַּיִם.On a rapporté une divergence sur la source de la culpabilité pour l'aspersion d'une partie du sang hors du parvis : selon Rabbi Ichmaël, elle vient du verset sur l'abattage à l'extérieur (Lévitique 17, 4) ; selon Rabbi Akiva, du verset sur l'élévation à l'extérieur (Lévitique 17, 8). Rabbi Abbahou a dit : celui qui a abattu et aspergé à l'extérieur en une seule inadvertance : selon les paroles de Rabbi Ichmaël, il est passible d'un seul sacrifice expiatoire, car les deux relèvent du même passage ; selon les paroles de Rabbi Akiva, il est passible de deux, car elles viennent de passages différents et sont des interdits indépendants.
- אַבָּיֵי אָמַר: אֲפִילּוּ [לְדִבְרֵי] רַבִּי עֲקִיבָא אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אַחַת, דְּאָמַר קְרָא: ״שָׁם תַּעֲשֶׂה״ – הַכָּתוּב עֲשָׂאָן לְכוּלָּן עֲבוֹדָה אַחַת.Abayé a dit : même selon les paroles de Rabbi Akiva, il n'est passible que d'un seul sacrifice expiatoire, car le verset dit : « Mais dans le lieu que Hachem choisira dans l'une de tes tribus, là tu offriras tes holocaustes, et là tu feras tout ce que Je te commande » (Deutéronome 12, 14). Comme le début du verset mentionne l'élévation, « tu feras » désigne tous les autres services : le texte les a tous considérés comme un seul service.
- זָרַק וְהֶעֱלָה – לְדִבְרֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל חַיָּיב שְׁתַּיִם, לְדִבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אַחַת.Rabbi Abbahou a dit aussi : celui qui a aspergé et élevé à l'extérieur en une seule inadvertance : selon les paroles de Rabbi Ichmaël, il est passible de deux sacrifices expiatoires ; selon les paroles de Rabbi Akiva, il n'est passible que d'un seul.
- אַבָּיֵי אָמַר: אֲפִילּוּ [לְדִבְרֵי] רַבִּי עֲקִיבָא חַיָּיב שְׁתַּיִם; לְהָכִי פַּלְגִינְהוּ קְרָא: ״שָׁם תַּעֲלֶה״ וְ״שָׁם תַּעֲשֶׂה״.Abayé a dit : même selon les paroles de Rabbi Akiva, il est passible de deux ; c'est pour cela que le verset les a séparés : « là tu offriras » tes holocaustes, « et là tu feras », pour enseigner que celui qui accomplit les deux est passible pour chacun.
- שָׁחַט וְזָרַק וְהֶעֱלָה – לְדִבְרֵי הַכֹּל חַיָּיב שְׁתַּיִם.Rabbi Abbahou conclut : celui qui a abattu, aspergé et élevé à l'extérieur en une seule inadvertance, selon tous, est passible de deux sacrifices expiatoires.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״בַּמַּחֲנֶה״ – יָכוֹל הַשּׁוֹחֵט עוֹלָה בַּדָּרוֹם יְהֵא חַיָּיב? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֶל מִחוּץ לַמַּחֲנֶה״.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : il est écrit : « Tout homme de la maison d'Israël qui abattra un bœuf, un agneau ou une chèvre dans le camp, ou qui l'abattra hors du camp » (Lévitique 17, 3). D'après « dans le camp », on pourrait croire que celui qui abat un holocauste au sud du parvis, au lieu du nord où il doit être abattu, sera passible ; c'est pourquoi le verset dit : « hors du camp », pour enseigner qu'on n'est passible que pour un abattage hors du parvis.
- יָכוֹל חוּץ לְשָׁלֹשׁ מַחֲנוֹת? (תַּלְמוּד לוֹמַר ״אוֹ עֵז בַּמַּחֲנֶה״.) מִנַּיִן אַף בְּמַחֲנֵה לְוִיָּיה? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בַּמַּחֲנֶה״.Trois camps concentriques, de sainteté décroissante, entouraient le Tabernacle puis le Temple : le camp de la Présence divine (le parvis), le camp des Léviim (lévites), puis le camp d'Israël. Si le verset disait seulement « hors du camp », on pourrait croire qu'on n'est passible qu'hors des trois camps ; (c'est pourquoi le verset dit : « ou une chèvre dans le camp ».) D'où sait-on qu'on est passible même dans le camp des Léviim ? Le verset dit : « dans le camp ».
- אִי בַּמַּחֲנֶה, יָכוֹל הַשּׁוֹחֵט עוֹלָה בַּדָּרוֹם יְהֵא חַיָּיב? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אוֹ אֶל מִחוּץ לַמַּחֲנֶה״.Si l'on s'en tenait à « dans le camp », on pourrait croire que celui qui abat un holocauste au sud du parvis, à l'extérieur de la zone nord plus sainte, sera passible ; c'est pourquoi le verset dit : « ou hors du camp ».
- מָה חוּץ לַמַּחֲנֶה מְיוּחָד – שֶׁאֵין רָאוּי לִשְׁחִיטַת קָדָשִׁים וְלִשְׁחִיטַת כׇּל זֶבַח; יָצָא דָּרוֹם – שֶׁאַף עַל פִּי שֶׁאֵין רָאוּי לִשְׁחִיטַת קׇדְשֵׁי קָדָשִׁים, רָאוּי לִשְׁחִיטַת קָדָשִׁים קַלִּים.De même que « hors du camp » est particulier en ce que ce lieu n'est apte ni à l'abattage des sacrifices très saints ni à l'abattage d'aucun autre sacrifice, de même « dans le camp » désigne un lieu inapte à tout sacrifice. Le sud est exclu : bien qu'il ne soit pas apte à l'abattage des sacrifices très saints, il est apte à l'abattage des sacrifices de sainteté mineure.
- אָמַר עוּלָּא: הַשּׁוֹחֵט עַל גַּגּוֹ שֶׁל הֵיכָל – חַיָּיב, הוֹאִיל וְאֵין רָאוּי לִשְׁחִיטַת כׇּל זֶבַח. מַתְקֵיף לַהּ רָבָא: אִם כֵּן, נִיכְתּוֹב קְרָא ״(אֶל) מִחוּץ לַמַּחֲנֶה״, וְלָא בָּעֵי ״אֶל פֶּתַח אֹהֶל מוֹעֵד״; ״אֶל פֶּתַח אֹהֶל מוֹעֵד״ לְמָה לִי? לָאו לְמַעוֹטֵי גַּגּוֹ?Sur la base de cette baraïta, Oulla a dit : celui qui abat sur le toit du Sanctuaire est passible pour abattage à l'extérieur, puisque ce lieu n'est apte à l'abattage d'aucun sacrifice. Rava s'y oppose : s'il en est ainsi, que le verset écrive seulement « (vers) hors du camp », et il n'aurait pas besoin de dire « à l'entrée de la Tente d'Assignation » (Lévitique 17, 4). Pourquoi ai-je besoin de « à l'entrée de la Tente d'Assignation » ? N'est-ce pas pour exclure son toit, puisque le Sanctuaire correspond à la Tente d'Assignation et que l'animal y a tout de même été amené ?
- וּלְרָבָא – אִם כֵּן נִכְתּוֹב: ״אֶל פֶּתַח אֹהֶל מוֹעֵד״; ״בַּמַּחֲנֶה״ ״(וְאֶל) מִחוּץ לַמַּחֲנֶה״ לְמָה לִי? לָאו לְאֵתוֹיֵי גַּגּוֹ?La Guemara interroge la position de Rava : et selon Rava, s'il en est ainsi, si celui qui abat sur le toit est exempt, qu'on écrive seulement « à l'entrée de la Tente d'Assignation » ; pourquoi ai-je besoin de « dans le camp » et « (et vers) hors du camp » ? N'est-ce pas pour inclure son toit dans la culpabilité, « dans le camp » enseignant qu'on peut être passible même à l'intérieur du parvis ?
- אָמַר רַב מָרִי: לְאֵיתוֹיֵי כּוּלָּהּ בִּפְנִים וְצַוָּארָהּ בַּחוּץ.Rav Mari a dit pour défendre Rava : non, « dans le camp » vient pour inclure la culpabilité dans le cas où le corps de l'animal est entièrement à l'intérieur du parvis et son cou à l'extérieur.
- [צַוָּארָהּ] בַּחוּץ – פְּשִׁיטָא! אַמַּאי קָפֵיד רַחֲמָנָא – אַשְּׁחִיטָה; וּשְׁחִיטָה בַּחוּץ הִיא! אֶלָּא לְאֵיתוֹיֵי כּוּלָּהּ בַּחוּץ וְצַוָּארָהּ בִּפְנִים.La Guemara corrige : si son cou est à l'extérieur, c'est évident ! Car sur quoi le Miséricordieux est-Il pointilleux ? Sur l'abattage ; et l'abattage est à l'extérieur ! Il faut plutôt dire : pour inclure le cas où l'animal est entièrement à l'extérieur et son cou à l'intérieur.
- אִיתְּמַר: הַמַּעֲלֶה בִּזְמַן הַזֶּה – רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: חַיָּיב, רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: פָּטוּר.Il a été dit par les Amoraïm : celui qui élève un sacrifice hors du parvis à notre époque, alors que le Temple n'existe plus : Rabbi Yo'hanan a dit : il est 'hayav (passible) ; Rech Lakich a dit : il est pétour (exempt).
- רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר חַיָּיב – קְדוּשָּׁה רִאשׁוֹנָה קִידְּשָׁה לִשְׁעָתָהּ וְקִידְּשָׁה לֶעָתִיד לָבֹא. רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר פָּטוּר – קְדוּשָּׁה רִאשׁוֹנָה קִידְּשָׁה לִשְׁעָתָהּ וְלֹא קִידְּשָׁה לֶעָתִיד לָבֹא.Rabbi Yo'hanan a dit : il est passible, car il considère que la première consécration du Temple l'a sanctifié pour son temps et l'a sanctifié pour l'avenir : l'emplacement reste saint même après la destruction, et l'on pourrait encore y construire un autel et y offrir ; celui qui offre ailleurs est donc passible. Rech Lakich a dit : il est exempt, car il considère que la première consécration a sanctifié pour son temps et n'a pas sanctifié pour l'avenir : on ne peut plus y offrir, et celui qui offre ailleurs n'est donc pas passible.
- נֵימָא דְּבִפְלוּגְתָּא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ קָמִיפַּלְגִי? דִּתְנַן, אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: כְּשֶׁהָיוּ בּוֹנִין בַּהֵיכָל – הָיוּ עוֹשִׂים קְלָעִים בַּהֵיכָל, קְלָעִים בָּעֲזָרוֹת; אֶלָּא שֶׁבַּהֵיכָל בּוֹנִין מִבַּחוּץ, וּבָעֲזָרָה בּוֹנִין מִבִּפְנִים.Disons qu'ils divergent sur le sujet de la machlokèt (divergence d'opinions) de Rabbi Eliézer et de Rabbi Yehochoua ? Car nous avons appris dans une Michna (Édouyot 8, 6) : Rabbi Eliézer a dit : j'ai entendu que lorsqu'ils construisaient le Sanctuaire du Second Temple, ils faisaient des tentures pour le Sanctuaire et des tentures pour les parvis, comme cloisons provisoires ; seulement, pour le Sanctuaire, on construisait les murs de l'extérieur des tentures, sans y entrer, et pour le parvis, on construisait de l'intérieur.
- אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: שָׁמַעְתִּי שֶׁהָיוּ מַקְרִיבִין אַף עַל פִּי שֶׁאֵין בַּיִת, וְאוֹכְלִים קׇדְשֵׁי קָדָשִׁים אַף עַל פִּי שֶׁאֵין קְלָעִים, קָדָשִׁים קַלִּים וּמַעֲשֵׂר שֵׁנִי אַף עַל פִּי שֶׁאֵין חוֹמָה; מִפְּנֵי שֶׁקְּדוּשָּׁה רִאשׁוֹנָה קִידְּשָׁה לִשְׁעָתָהּ וְקִידְּשָׁה לֶעָתִיד לָבֹא.Rabbi Yehochoua a dit : j'ai entendu qu'on offrait des sacrifices sur l'autel même s'il n'y a pas de Temple, qu'on mangeait les sacrifices très saints dans le parvis même s'il n'y a pas de tentures, et les sacrifices de sainteté mineure et la seconde dîme à Jérusalem même s'il n'y a pas de muraille ; car la première consécration a sanctifié pour son temps et a sanctifié pour l'avenir.
- לָאו מִכְּלָל דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר סָבַר לֹא קִידְּשָׁה?Puisque Rabbi Yehochoua fonde son avis sur ce principe, n'en déduit-on pas que Rabbi Eliézer pense qu'elle n'a pas sanctifié pour l'avenir ? La divergence de Rabbi Yo'hanan et de Rech Lakich serait alors celle de ces deux Tannaïm (Sages de l'époque de la Michna).
- אֲמַר לֵיהּ רָבִינָא לְרַב אָשֵׁי: מִמַּאי? דִּלְמָא דְּכוּלֵּי עָלְמָא – קְדוּשָּׁה רִאשׁוֹנָה קִידְּשָׁה לִשְׁעָתָהּ וְקִידְּשָׁה לֶעָתִיד לָבֹא; וּמָר מַאי דִּשְׁמִיעַ לֵיהּ קָאָמַר, וּמָר מַאי דִּשְׁמִיעַ לֵיהּ קָאָמַר! וְכִי תֵּימָא: קְלָעִים לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר לְמָה לִי? לִצְנִיעוּתָא בְּעָלְמָא.Ravina a dit à Rav Achi : d'où tires-tu cela ? Peut-être que selon tous, la première consécration a sanctifié pour son temps et a sanctifié pour l'avenir ; et un Maître, Rabbi Eliézer, a dit ce qu'il avait entendu de ses maîtres, et un Maître, Rabbi Yehochoua, a dit ce qu'il avait entendu des siens, sans qu'ils soient en désaccord ! Et si tu dis : pourquoi ai-je besoin de tentures selon Rabbi Eliézer ? Simplement pour la pudeur : il aurait été inconvenant que ce qui se faisait dans ce lieu très saint soit exposé à tous les regards.
- אִיתְּמַר: הַמַּעֲלֶה וְאֵין בּוֹ כְּזַיִת, וְעֶצֶם מַשְׁלִימוֹ לִכְזַיִת – רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: חַיָּיב, רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: פָּטוּר.Il a été dit par les Amoraïm : celui qui élève à l'extérieur un membre de sacrifice et il n'y a pas sur lui le volume d'une olive de chair, mais l'os le complète au volume d'une olive : Rabbi Yo'hanan a dit : il est passible ; Rech Lakich a dit : il est exempt.
- רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר חַיָּיב – חִיבּוּרֵי עוֹלִין כְּעוֹלִין דָּמֵי. רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר פָּטוּר – חִיבּוּרֵי עוֹלִין לָאו כְּעוֹלִין דָּמוּ.Rabbi Yo'hanan a dit : il est passible, car ce qui est attaché à ce qui s'élève est considéré comme ce qui s'élève : tant qu'il est attaché à la chair du sacrifice, l'os compte comme la chair, même si, détaché, il n'y aurait pas d'obligation de l'élever. Rech Lakich a dit : il est exempt, car ce qui est attaché à ce qui s'élève n'est pas considéré comme ce qui s'élève.
- בָּעֵי רָבָא: הַמַּעֲלֶהRava a posé la question : celui qui élève à l'extérieur
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