Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁכּוֹסֵס שְׂעוֹרִים שֶׁל תְּרוּמָה — מְשַׁלֵּם אֶת הַקֶּרֶן וְאֵינוֹ מְשַׁלֵּם אֶת הַחוֹמֶשׁ. ״כִּי יֹאכַל״ — פְּרָט לְמַזִּיק.qui mâche de l'orge de terouma (prélèvement donné au Cohen), non moulue ni cuite, paie le capital mais ne paie pas le cinquième supplémentaire, car il est écrit : « s'il mange » (Lévitique 22, 14), ce qui exclut celui qui se nuit à lui-même : consommer de l'orge crue n'est pas manger, mais se faire du tort.
- אָמַר רַב שֵׁיזְבִי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: זָר שֶׁבָּלַע שִׁזְפִין שֶׁל תְּרוּמָה וֶהֱקִיאָן וַאֲכָלָן אַחֵר, רִאשׁוֹן — מְשַׁלֵּם (אֶת) קֶרֶן וָחוֹמֶשׁ. שֵׁנִי — אֵין מְשַׁלֵּם אֶלָּא דְּמֵי עֵצִים לָרִאשׁוֹן בִּלְבַד.Rav Cheizvi a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : un non-Cohen qui a avalé des prunes de terouma entières puis les a vomies, et un autre les a mangées : le premier paie le capital et le cinquième, car il en a profité et les a ainsi acquises ; le second, qui a porté atteinte à un bien du premier désormais bon seulement pour le chauffage, ne paie que la valeur du bois, au premier seulement.
- הָאוֹכֵל וְהַשּׁוֹתֶה אֵין מִצְטָרְפִין. מַאן תַּנָּא? אָמַר רַב חִסְדָּא: בְּמַחְלוֹקֶת שְׁנוּיָה, וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ הִיא. דִּתְנַן, כְּלָל אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: כֹּל שֶׁטּוּמְאָתוֹ וְשִׁיעוּרוֹ שָׁוֶה — מִצְטָרֵף.Il a été enseigné dans la Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) : la nourriture et la boisson ne se combinent pas. Qui est le Tanna (Sage de l'époque de la Michna) de cet enseignement ? Rav 'Hisda a dit : cette règle est enseignée dans une machlokèt (divergence d'opinions), et c'est l'avis de Rabbi Yehochoua. Car nous avons appris dans une Michna : Rabbi Yehochoua a énoncé une règle générale : tout ce dont l'impureté et la mesure sont identiques se combine pour atteindre la mesure qui rend impur,
- טוּמְאָתוֹ וְלֹא שִׁיעוּרוֹ, שִׁיעוּרוֹ וְלֹא טוּמְאָתוֹ, לֹא טוּמְאָתוֹ וְלֹא שִׁיעוּרוֹ — אֵין מִצְטָרְפִין.mais si deux choses ont en commun leur impureté et non leur mesure, comme un demi-grain de lentille de reptile et un demi-olive de charogne, leur mesure et non leur impureté, comme un demi-olive de cadavre et un demi-olive de charogne, ou ni leur impureté ni leur mesure, elles ne se combinent pas. De même ici, la nourriture et la boisson n'ont pas la même mesure et ne se combinent donc pas.
- רַב נַחְמָן אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, עַד כָּאן לָא קָא אָמְרִי רַבָּנַן הָתָם, אֶלָּא לְעִנְיַן טוּמְאָה, דְּשֵׁם טוּמְאָה חַד הִיא. אֲבָל הָכָא, מִשּׁוּם יַתּוֹבֵי דַּעְתָּא הוּא, וְהַאי לָא מִיַּתְּבָא דַּעְתֵּיהּ.Rav Na'hman a dit : tu peux même dire que la Michna est conforme à l'avis des Rabbanan, car les Rabbanan n'ont parlé là-bas de combinaison qu'en matière d'impureté, parce que la notion d'impureté est une. Mais ici, à Yom Kippour, la mesure est fixée en raison de l'apaisement de l'esprit, et celui-ci, qui a mangé et bu de quoi combiner une mesure, n'a pas l'esprit apaisé.
- וְכֵן אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: בְּמַחְלוֹקֶת שְׁנוּיָה, וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ הִיא, דִּתְנַן: כְּלָל אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ כּוּ׳. וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, עַד כָּאן לָא קָאָמְרִי רַבָּנַן הָתָם אֶלָּא לְעִנְיַן טוּמְאָה, אֲבָל הָכָא, מִשּׁוּם יַתּוֹבֵי דַּעְתֵּיהּ הוּא, וְהַאי לָא קָא מִיַּתְּבָא דַּעְתֵּיהּ.Et de même, Rech Lakich a dit : cette question est enseignée dans une machlokèt, et c'est l'avis de Rabbi Yehochoua, car nous avons appris : Rabbi Yehochoua a énoncé une règle générale, etc. Et Rabbi Yo'hanan a dit : tu peux même dire que c'est l'avis des Rabbanan, car les Rabbanan n'ont parlé là-bas qu'en matière d'impureté. Mais ici, la mesure est fixée en raison de l'apaisement de son esprit, et celui-ci n'a pas l'esprit apaisé.
- מַתְנִי׳ אָכַל וְשָׁתָה בְּהֶעְלֵם אֶחָד — אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא חַטָּאת אַחַת. אָכַל וְעָשָׂה מְלָאכָה — חַיָּיב שְׁתֵּי חַטָּאוֹת. אָכַל אוֹכָלִין שֶׁאֵינָן רְאוּיִן לַאֲכִילָה, וְשָׁתָה מַשְׁקִין שֶׁאֵינָן רְאוּיִן לִשְׁתִיָּה, וְשָׁתָה צִיר אוֹ מוּרְיָיס — פָּטוּר.MICHNA : S'il a mangé et bu par inadvertance au cours d'un seul oubli, par exemple en oubliant que c'est Yom Kippour, il n'est passible que d'un seul sacrifice expiatoire. S'il a mangé et fait un travail interdit, il est passible de deux sacrifices expiatoires, car il a transgressé deux interdits distincts. S'il a mangé des aliments impropres à la consommation, s'il a bu des liquides impropres à la boisson, ou s'il a bu de la saumure ou du mouryas (liquide de saumure de poisson), il est pétour (exempt), car ce n'est pas la manière de manger ou de boire.
- גְּמָ׳ אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: מִפְּנֵי מָה לֹא נֶאֶמְרָה אַזְהָרָה בְּעִינּוּי? מִשּׁוּם דְּלָא אֶפְשָׁר. הֵיכִי נִכְתּוֹב? נִכְתּוֹב רַחֲמָנָא ״לֹא יֵאָכֵל״ — אֲכִילָה בִּכְזַיִת! נִכְתּוֹב רַחֲמָנָא ״לֹא תְעוּנֶּה״ — קוּם אֱכוֹל מַשְׁמַע.GUEMARA : Rech Lakich a dit : Pourquoi aucun avertissement (interdiction explicite) n'a-t-il été formulé au sujet de l'affliction, c'est-à-dire du jeûne de Yom Kippour ? Parce que ce n'était pas possible. Comment l'écrire ? Que le Miséricordieux écrive « il ne sera pas mangé » : or « manger » implique la mesure d'une olive, alors que la mesure de Yom Kippour est celle d'une grosse datte ! Que le Miséricordieux écrive « tu ne seras pas affligé » : cela signifierait « lève-toi et mange » !
- מַתְקֵיף לַהּ רַב הוֹשַׁעְיָא: נִכְתּוֹב רַחֲמָנָא ״הִשָּׁמֶר פֶּן לֹא תְעוּנֶּה״! אִם כֵּן נְפִישִׁי לְהוּ לָאוֵי.Rav Hochaya a objecté : que le Miséricordieux écrive « prends garde de peur que tu ne sois pas affligé » ! On répond : s'il en était ainsi, les interdits seraient trop nombreux, car « prends garde », « de peur que » et « ne pas » sont chacun une expression d'interdit.
- מַתְקֵיף לַהּ רַב בִּיבִי בַּר אַבָּיֵי: נִכְתּוֹב רַחֲמָנָא ״הִשָּׁמֶר בְּמִצְוַת עִינּוּי״! אִם כֵּן ״הִשָּׁמֶר״ דְּלָאו — לָאו, ״הִשָּׁמֶר״ דַּעֲשֵׂה — עֲשֵׂה! מַתְקֵיף לַהּ רַב אָשֵׁי: נִכְתּוֹב: ״אַל תָּסוּר מִן הָעִינּוּי״! קַשְׁיָא.Rav Bivi bar Abayé a objecté : que le Miséricordieux écrive « prends garde à la mitsva de l'affliction » ! On répond : s'il en était ainsi, il y a une règle : un « prends garde » portant sur un interdit est un interdit, un « prends garde » portant sur un commandement positif est un commandement positif, et l'on n'aurait ici qu'un commandement positif. Rav Achi a objecté : que l'on écrive « ne te détourne pas de l'affliction » ! C'est une difficulté qui demeure.
- וְתַנָּא מַיְיתֵי לַהּ מֵהָכָא: ״וְעִנִּיתֶם אֶת נַפְשׁוֹתֵיכֶם וְכׇל מְלָאכָה לֹא תַעֲשׂוּ״. יָכוֹל יְהֵא עָנוּשׁ עַל תּוֹסֶפֶת מְלָאכָה — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְכׇל הַנֶּפֶשׁ אֲשֶׁר תַּעֲשֶׂה כׇּל מְלָאכָה בְּעֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה״ — עַל עִיצּוּמוֹ שֶׁל יוֹם עָנוּשׁ כָּרֵת, וְאֵינוֹ עָנוּשׁ כָּרֵת עַל תּוֹסֶפֶת מְלָאכָה.Et un Tanna le déduit d'ici : « Vous affligerez vos âmes, vous ne ferez aucun travail » (Nombres 29, 7). On pourrait croire qu'on sera puni pour l'ajout de temps à Yom Kippour en matière de travail ; c'est pourquoi le verset dit : « Toute âme qui fera un travail quelconque en ce jour même » (Lévitique 23, 30) : c'est pour le jour même qu'on est puni de karèt (retranchement), et l'on n'est pas puni de karèt pour l'ajout en matière de travail.
- יָכוֹל לֹא יְהֵא עָנוּשׁ כָּרֵת עַל תּוֹסֶפֶת מְלָאכָה, אֲבָל יְהֵא עָנוּשׁ כָּרֵת עַל תּוֹסֶפֶת עִינּוּי — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״כִּי כׇל הַנֶּפֶשׁ אֲשֶׁר לֹא תְעוּנֶּה בְּעֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה וְנִכְרְתָה״. עַל עִיצּוּמוֹ שֶׁל יוֹם עָנוּשׁ כָּרֵת, וְאֵינוֹ עָנוּשׁ כָּרֵת עַל תּוֹסֶפֶת עִינּוּי.On pourrait croire qu'on ne sera pas puni de karèt pour l'ajout en matière de travail, mais qu'on sera puni de karèt pour l'ajout en matière d'affliction ; c'est pourquoi le verset dit : « Car toute âme qui ne sera pas affligée en ce jour même sera retranchée » (Lévitique 23, 29) : c'est pour le jour même qu'on est puni de karèt, et l'on n'est pas puni de karèt pour l'ajout en matière d'affliction.
- יָכוֹל לֹא יְהֵא בִּכְלַל עוֹנֶשׁ, אֲבָל יְהֵא מוּזְהָר עַל תּוֹסֶפֶת מְלָאכָה — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְכׇל מְלָאכָה לֹא תַעֲשׂוּ בְּעֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה״. עַל עִיצּוּמוֹ שֶׁל יוֹם הוּא מוּזְהָר, וְאֵינוֹ מוּזְהָר עַל תּוֹסֶפֶת מְלָאכָה.On pourrait croire qu'il ne sera pas inclus dans la punition de karèt, mais qu'il sera averti par un interdit passible de flagellation au sujet de l'ajout en matière de travail ; c'est pourquoi le verset dit : « Vous ne ferez aucun travail en ce jour même » (Lévitique 23, 28) : c'est pour le jour même qu'il est averti, et il n'est pas averti au sujet de l'ajout en matière de travail.
- יָכוֹל לֹא יְהֵא מוּזְהָר עַל תּוֹסֶפֶת מְלָאכָה, אֲבָל יְהֵא מוּזְהָר עַל תּוֹסֶפֶת עִינּוּי — וְדִין הוּא: וּמָה מְלָאכָה שֶׁנּוֹהֶגֶת בְּשַׁבָּתוֹת וְיוֹם טוֹב אֵינוֹ מוּזְהָר עָלֶיהָ, עִינּוּי, שֶׁאֵינוֹ נוֹהֵג בְּשַׁבָּתוֹת וְיוֹם טוֹב — אֵינוֹ דִּין שֶׁלֹּא יְהֵא מוּזְהָר עָלָיו?!On pourrait croire qu'il ne sera pas averti au sujet de l'ajout en matière de travail, mais qu'il sera averti au sujet de l'ajout en matière d'affliction. Or c'est un raisonnement logique : si pour le travail, qui s'applique les Chabbat et Yom Tov (jours de fête), il n'est pas averti au sujet de l'ajout, pour l'affliction, qui ne s'applique pas les Chabbat et Yom Tov, n'est-il pas logique qu'il ne soit pas averti ?!
- אֲבָל אַזְהָרָה לְעִינּוּי שֶׁל יוֹם עַצְמוֹ לֹא לָמַדְנוּ מִנַּיִין. לֹא יֹאמַר עוֹנֶשׁ בִּמְלָאכָה, דְּגָמַר מֵעִינּוּי: וּמָה עִינּוּי שֶׁאֵינוֹ נוֹהֵג בְּשַׁבָּתוֹת וְיוֹם טוֹב עָנוּשׁ כָּרֵת, מְלָאכָה שֶׁנּוֹהֶגֶת בְּשַׁבָּתוֹת וְיָמִים טוֹבִים — לֹא כׇּל שֶׁכֵּן? לָמָּה נֶאֱמַר — מוּפְנֶה לְהַקִּישׁ וְלָדוּן מִמֶּנּוּ גְּזֵרָה שָׁוָה: נֶאֱמַר עוֹנֶשׁ בְּעִינּוּי וְנֶאֱמַר עוֹנֶשׁ בִּמְלָאכָה, מָה מְלָאכָה — לֹא עָנַשׁ אֶלָּא אִם כֵּן הִזְהִיר, אַף עִינּוּי — לֹא עָנַשׁ אֶלָּא אִם כֵּן הִזְהִיר.Mais l'avertissement relatif à l'affliction du jour lui-même, nous n'avons pas appris d'où il vient. La Torah n'aurait pas eu à dire la punition du travail, car on l'apprend de l'affliction : si l'affliction, qui ne s'applique pas les Chabbat et Yom Tov, est punie de karèt, le travail, qui s'applique les Chabbat et Yom Tov, à plus forte raison ! Pourquoi donc a-t-elle été dite ? Elle est disponible pour établir une comparaison et en tirer une guezéra chava (analogie textuelle) : il est dit une punition pour l'affliction et il est dit une punition pour le travail ; de même que pour le travail, la Torah n'a puni qu'après avoir averti, de même pour l'affliction, elle n'a puni qu'après avoir averti.
- אִיכָּא לְמִיפְרַךְ: מָה לְעִינּוּי שֶׁלֹּא הוּתַּר מִכְּלָלוֹ, תֹּאמַר בִּמְלָאכָה שֶׁהוּתְּרָה מִכְּלָלָהּ!On peut réfuter cela : ce qui vaut pour l'affliction, qui n'a pas été permise en partie de sa règle générale, le diras-tu du travail, qui a été permis en partie de sa règle générale, puisque le service du Temple est permis à Yom Kippour ?
- אֶלָּא: לֹא יֵאָמֵר עוֹנֶשׁ בְּעִינּוּי, דְּגָמַר מִמְּלָאכָה. מָה מְלָאכָה שֶׁהוּתְּרָה מִכְּלָלָהּ — עָנוּשׁ כָּרֵת, עִינּוּי שֶׁלֹּא הוּתַּר מִכְּלָלוֹ — לֹא כׇּל שֶׁכֵּן. לָמָּה נֶאֱמַר — מוּפְנֶה, לְהַקִּישׁ וְלָדוּן מִמֶּנּוּ גְּזֵירָה שָׁוָה: נֶאֱמַר עוֹנֶשׁ בְּעִינּוּי וְנֶאֱמַר עוֹנֶשׁ בִּמְלָאכָה, מָה מְלָאכָה עָנַשׁ וְהִזְהִיר — אַף עִינּוּי עָנַשׁ וְהִזְהִיר.Mais plutôt : la Torah n'aurait pas eu à dire la punition de l'affliction, car on l'apprend du travail : si le travail, qui a été permis en partie de sa règle générale, est puni de karèt, l'affliction, qui n'a pas été permise en partie de sa règle générale, à plus forte raison ! Pourquoi donc a-t-elle été dite ? Elle est disponible pour établir une comparaison et en tirer une guezéra chava : il est dit une punition pour l'affliction et il est dit une punition pour le travail ; de même que pour le travail, la Torah a puni et averti, de même pour l'affliction, elle a puni et averti.
- אִיכָּא לְמִיפְרַךְ: מָה לִמְלָאכָה — שֶׁכֵּן נוֹהֶגֶת בְּשַׁבָּתוֹת וְיָמִים טוֹבִים. תֹּאמַר בְּעִינּוּי — שֶׁאֵינוֹ נוֹהֵג בְּשַׁבָּתוֹת וְיָמִים טוֹבִים!On peut réfuter cela : ce qui vaut pour le travail, qui s'applique les Chabbat et Yom Tov, le diras-tu de l'affliction, qui ne s'applique pas les Chabbat et Yom Tov !
- אָמַר רָבִינָא: הַאי תַּנָּא, ״עֶצֶם״ ״עֶצֶם״ גָּמַר. מוּפְנֶה, דְּאִי לָא מוּפְנֶה — אִיכָּא לְמִיפְרַךְ כִּדְפָרְכִינַן!Ravina a dit : ce Tanna déduit l'analogie des mots « même » et « même » (« en ce jour même »), écrits au sujet de l'affliction et du travail. Il faut dire que ces mots sont disponibles pour l'analogie, car s'ils n'étaient pas disponibles, on pourrait réfuter comme nous l'avons réfuté plus haut !
- לָאיֵי, אִפְּנוֹיֵי מוּפְנֶה. חַמְשָׁה קְרָאֵי כְּתִיבִי בִּמְלָאכָה, חַד לְאַזְהָרָה דִימָמָא, וְחַד לְאַזְהָרָה דְלֵילְיָא, וְחַד לְעוֹנֶשׁ דִּימָמָא, וְחַד לְעוֹנֶשׁ דְּלֵילְיָא, וְחַד לְאַפְנוֹיֵי לְמִגְמַר עִינּוּי מִמְּלָאכָה, בֵּין דִּימָמָא בֵּין דְּלֵילְיָא.Non, ils sont bien disponibles : cinq versets sont écrits au sujet du travail : un pour l'avertissement du jour, un pour l'avertissement de la nuit, un pour la punition du jour, un pour la punition de la nuit, et un qui reste disponible pour apprendre l'affliction du travail, de jour comme de nuit.
- רַבִּי יִשְׁמָעֵאל תָּנָא: נֶאֱמַר כָּאן עִינּוּי, וְנֶאֱמַר לְהַלָּן עִינּוּי. מָה לְהַלָּן — לֹא עָנַשׁ אֶלָּא אִם כֵּן הִזְהִיר, אַף כָּאן — לֹא עָנַשׁ אֶלָּא אִם כֵּן הִזְהִיר. רַב אַחָא בַּר יַעֲקֹב אָמַר: יָלֵיף ״שַׁבַּת שַׁבָּתוֹן״ מִשַּׁבַּת בְּרֵאשִׁית: מָה לְהַלָּן — לֹא עָנַשׁ אֶלָּא אִם כֵּן הִזְהִיר, אַף כָּאן — לֹא עָנַשׁ אֶלָּא אִם כֵּן הִזְהִיר.Rabbi Ichmaël a enseigné : il est dit ici « affliction » et il est dit ailleurs « affliction », à propos de l'homme qui a violé une femme fiancée : « parce qu'il a affligé la femme de son prochain » (Deutéronome 22, 24). De même que là-bas, la Torah n'a puni qu'après avoir averti, de même ici, elle n'a puni qu'après avoir averti. Rav A'ha bar Yaakov a dit : on apprend « Chabbat Chabbaton » (chabbat de repos complet), écrit pour Yom Kippour, du Chabbat de la Création : de même que là-bas, la Torah n'a puni qu'après avoir averti, de même ici, elle n'a puni qu'après avoir averti.
- רַב פָּפָּא אָמַר:Rav Pappa a dit :
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.