Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כְּכוֹתֶבֶת שֶׁאָמְרוּ, בְּגַרְעִינָתָהּ: אוֹ בְּלֹא גַּרְעִינָתָהּ? בָּעֵי רַב אָשֵׁי: עֶצֶם כִּשְׂעוֹרָה, בִּקְלִיפָּתָהּ אוֹ בְּלֹא קְלִיפָּתָהּ, בְּלַחָה אוֹ בִּיבֵשָׁה? רַב אָשֵׁי לָא מִבַּעְיָא לֵיהּ הָא דְּרַב פָּפָּא, ״גַּסָּה״ אִיתְּמַר — כֹּל כַּמָּה דְּגַסָּה. רַב פָּפָּא לָא מִבַּעְיָא לֵיהּ הָא דְּרַב אָשֵׁי: לַחָה — שִׁבּוֹלֶת מִיקְּרֵי, שֶׁלֹּא בִּקְלִיפָּתָהּ — אוּשְׁלָא מִיקְּרֵי.Le volume de datte dont ils ont parlé dans la Michna (enseignement des Tannaïm, Sages de l'époque de la Michna), mesure qui rend passible celui qui mange à Yom Kippour, s'entend-il avec son noyau, ou sans son noyau ? Rav Achi a posé une question semblable : un os du volume d'un grain d'orge, qui transmet l'impureté, s'entend-il d'un grain avec son écorce ou sans son écorce, frais ou sec ? La Guemara (discussion des Amoraïm, Sages de cette époque) précise : Rav Achi ne s'interroge pas sur la question de Rav Pappa, car à son avis la réponse est claire : « grosse » a-t-il été dit dans la Michna, c'est-à-dire aussi grosse que possible, donc avec le noyau. Rav Pappa ne s'interroge pas sur la question de Rav Achi : le grain frais s'appelle chibolèt (épi) et non « orge », et sans son écorce, il s'appelle ouchla ; il s'agit donc nécessairement d'un grain sec, dans son écorce.
- אָמַר (רָבָא) אָמַר רַב יְהוּדָה: כּוֹתֶבֶת הַגַּסָּה שֶׁאָמְרוּ, יְתֵירָה מִכְּבֵיצָה. וְקִים לְהוּ לְרַבָּנַן דִּבְהָכִי מִיַּתְּבָא דַּעְתֵּיהּ, בְּצִיר מֵהֲכִי — לָא מִיַּתְּבָא דַּעְתֵּיהּ. מֵיתִיבִי: מַעֲשֶׂה וְהֵבִיאוּ לְרַבָּן יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי לִטְעוֹם אֶת הַתַּבְשִׁיל, וּלְרַבָּן גַּמְלִיאֵל שְׁתֵּי כוֹתָבוֹת וּדְלִי שֶׁל מַיִם. וְאָמְרוּ: הַעֲלוּם לַסּוּכָּה. וְתָנֵי עֲלַהּ: לָא מִפְּנֵי שֶׁהֲלָכָה כָּךְ, אֶלָּא שֶׁרָצוּ לְהַחֲמִיר עַל עַצְמָן.Rava a dit, au nom de Rav Yehouda : Le volume de la grosse datte dont ils ont parlé est supérieur à celui d'un œuf. Et nos Maîtres ont une tradition établie : avec cette quantité, l'esprit de celui qui mange se trouve apaisé et il n'est plus en état d'affliction ; avec moins que cela, son esprit n'est pas apaisé. La Guemara objecte à partir d'un enseignement : Il arriva, à Souccot, qu'on apporta à Rabban Yo'hanan ben Zakaï un mets cuit à goûter, et à Rabban Gamliel deux dattes et un seau d'eau. Et ils dirent : Montez-les à la soucca (la cabane de la fête), nous y mangerons. Et il a été enseigné à ce sujet : Ce n'est pas que la halakha (la loi) soit ainsi, c'est-à-dire qu'une telle nourriture doive être consommée dans la soucca, mais ils voulaient être stricts envers eux-mêmes.
- וּכְשֶׁנָּתְנוּ לוֹ לְרַבִּי צָדוֹק אוֹכֶל פָּחוֹת מִכְּבֵיצָה — נְטָלוֹ בְּמַפָּה וַאֲכָלוֹ חוּץ לַסּוּכָּה, וְלֹא בֵּירַךְ אַחֲרָיו.Et lorsqu'on donna à Rabbi Tsadok un aliment de moins que le volume d'un œuf, il le prit avec une serviette, sans se laver les mains, le mangea hors de la soucca, et ne récita pas de bénédiction après l'avoir mangé.
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