Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רַבִּי יוֹנָתָן אוֹמֵר: מִזֶּה בִּפְנֵי עַצְמוֹ, וּמִזֶּה בִּפְנֵי עַצְמוֹ. אָמַר לוֹ רַבִּי יֹאשִׁיָּה: וַהֲלֹא כְּבָר נֶאֱמַר: ״אַחַת״!Rabbi Yonathan dit : Il asperge de celui-ci séparément et de celui-là séparément, sans les mélanger. Rabbi Yochiya lui a dit : Mais n'a-t-il pas déjà été dit : « une fois » ? (Exode 30, 10)
- אָמַר לוֹ רַבִּי יוֹנָתָן, וַהֲלֹא כְּבָר נֶאֱמַר: ״מִדַּם הַפָּר וּמִדַּם הַשָּׂעִיר״! אִם כֵּן, לָמָּה נֶאֱמַר ״אַחַת״? לוֹמַר לָךְ: אַחַת וְלֹא שְׁתַּיִם מִדַּם הַפָּר, אַחַת וְלֹא שְׁתַּיִם מִדַּם הַשָּׂעִיר.Rabbi Yonathan lui a dit : Mais n'a-t-il pas déjà été dit : « du sang du taureau et du sang du bouc » ? (Lévitique 16, 18) S'il en est ainsi, pourquoi a-t-il été dit « une fois » ? Pour te dire : une fois et non deux du sang du taureau, une fois et non deux du sang du bouc.
- תַּנְיָא אִידַּךְ: ״וְלָקַח מִדַּם הַפָּר וּמִדַּם הַשָּׂעִיר״ — שֶׁיִּהְיוּ מְעוֹרָבִין זֶה בָּזֶה. אַתָּה אוֹמֵר שֶׁיִּהְיוּ מְעוֹרָבִין זֶה בָּזֶה, אוֹ אֵינוֹ אֶלָּא מִזֶּה בִּפְנֵי עַצְמוֹ וּמִזֶּה בִּפְנֵי עַצְמוֹ? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אַחַת״. וּסְתָמָא כְּרַבִּי יֹאשִׁיָּה.Il a été enseigné dans une autre baraïta : « Et il prendra du sang du taureau et du sang du bouc » (Lévitique 16, 18), pour qu'ils soient mélangés l'un à l'autre. Dis-tu qu'ils doivent être mélangés l'un à l'autre, ou n'est-ce pas plutôt de celui-ci séparément et de celui-là séparément ? Le verset enseigne : « une fois ». Et cette baraïta anonyme est conforme à Rabbi Yochiya.
- נָתַן אֶת הַמָּלֵא בָּרֵיקָן וְכוּ׳. בְּעָא מִינֵּיהּ רָמֵי בַּר חָמָא מֵרַב חִסְדָּא: הִנִּיחַ מִזְרָק בְּתוֹךְ מִזְרָק, וְקִבֵּל בּוֹ אֶת הַדָּם, מַהוּ? מִין בְּמִינוֹ חוֹצֵץ, אוֹ אֵינוֹ חוֹצֵץ?La Michna enseigne : Il a mis le plein dans le vide, etc. Rami bar 'Hama a demandé à Rav 'Hisda : S'il a posé une coupe à l'intérieur d'une coupe et y a recueilli le sang, qu'en est-il ? Une espèce dans son espèce fait-elle séparation, ou ne fait-elle pas séparation ? Le Cohen doit tenir lui-même le récipient qui reçoit le sang : la coupe extérieure sépare-t-elle sa main de celle qui contient le sang ?
- אֲמַר לֵיהּ, תְּנֵיתוּהָ: נָתַן אֶת הַמָּלֵא בָּרֵיקָן. מַאי לָאו: הוֹשִׁיב מִזְרָק מָלֵא לְתוֹךְ מִזְרָק רֵיקָן?Rav 'Hisda lui a dit : Vous l'avez appris : « Il a mis le plein dans le vide. » N'est-ce pas qu'il a posé la coupe pleine à l'intérieur de la coupe vide ?
- לָא, עֵירָה מִזְרָק מָלֵא לְתוֹךְ מִזְרָק רֵיקָן. הָא תְּנָא לֵיהּ רֵישָׁא: עֵירָה דַּם הַפָּר לְתוֹךְ דַּם הַשָּׂעִיר! כְּדֵי לְעָרְבָן יָפֶה יָפֶה.Rami bar 'Hama répond : Non, il a versé la coupe pleine dans la coupe vide. Rav 'Hisda objecte : Mais le Tanna l'a déjà enseigné au début : « Il a versé le sang du taureau dans le sang du bouc » ! Il répond : La seconde clause vient pour les mélanger très bien, en transvasant le sang une nouvelle fois.
- תָּא שְׁמַע: הָיָה עוֹמֵד עַל גַּבֵּי כְּלִי, אוֹ עַל גַּבֵּי רֶגֶל חֲבֵירוֹ — פָּסוּל! שָׁאנֵי רֶגֶל, דְּלָא מָצֵי מְבַטֵּיל לֵיהּ.La Guemara propose : Viens et entends : S'il se tenait sur un ustensile, ou sur le pied de son compagnon, c'est invalide ! Le pied d'un homme sépare donc le Cohen du sol, bien qu'il soit de la même espèce que le sien. La Guemara rejette cela : Le pied est différent, car il ne peut pas l'annuler : le compagnon ne renonce pas à son pied, alors qu'un ustensile peut être considéré comme annulé par rapport à un autre.
- אִיכָּא דְאָמְרִי, הָכִי בְּעָא מִינֵּיהּ: דֶּרֶךְ שֵׁירוּת בְּכָךְ, אוֹ אֵין דֶּרֶךְ שֵׁירוּת בְּכָךְ? תָּא שְׁמַע, דְּתָנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: ״אֶת כׇּל כְּלֵי הַשָּׁרֵת אֲשֶׁר יְשָׁרְתוּ בָם בַּקּוֹדֶשׁ״ — שְׁנֵי כֵלִים וְשֵׁירוּת אַחַת.Certains disent que voici ce qu'il lui a demandé : Est-ce une manière de servir, ou n'est-ce pas une manière de servir ? Viens et entends, car l'école de Rabbi Ichmaël a enseigné : « Tous les ustensiles de service avec lesquels ils servent dans le sanctuaire » (Nombres 4, 12) : deux ustensiles et un seul service.
- בְּעָא מִינֵּיהּ רָמֵי בַּר חָמָא מֵרַב חִסְדָּא: הִנִּיחַ סִיב בְּתוֹךְ הַמִּזְרָק, וְקִבֵּל בּוֹ אֶת הַדָּם, מַהוּ: מִין בְּשֶׁאֵינוֹ מִינוֹ חוֹצֵץ, אוֹ אֵינוֹ חוֹצֵץ? כֵּיוָן דִּמְחַלְחֵל — לָא חָיֵיץ, אוֹ דִילְמָא לָא שְׁנָא?Rami bar 'Hama a demandé à Rav 'Hisda : S'il a posé de la fibre de palmier à l'intérieur de la coupe et y a recueilli le sang, qu'en est-il ? Une espèce avec ce qui n'est pas son espèce fait-elle séparation, ou ne fait-elle pas séparation ? Puisque le sang la traverse, ne fait-elle pas séparation, ou peut-être n'y a-t-il pas de différence ?
- אֲמַר לֵיהּ, תְּנֵינָא: זוֹלֵף וְהוֹלֵךְ עַד שֶׁמַּגִּיעַ לַסְּפוֹג! שָׁאנֵי מַיָּא דִּקְלִישִׁי.Rav 'Hisda lui a dit : Nous l'avons appris : Il puise jusqu'à ce qu'il arrive à l'éponge ! Il s'agit de l'eau de purification de la vache rousse, sanctifiée dans un abreuvoir de pierre où se trouve une éponge ; l'éponge ne fait donc pas séparation entre l'eau et le récipient. Rami bar 'Hama répond : L'eau est différente, car elle est fluide, alors que le sang est épais.
- אִיכָּא דְאָמְרִי, הָכִי פְּשַׁט לֵיהּ: בְּדָם — כָּשֵׁר. בְּקוֹמֶץ — פָּסוּל.Certains disent que voici comment il lui a résolu la question : pour le sang, c'est valide, car il traverse la fibre ; pour la poignée de farine de l'offrande (komets), que l'on doit sanctifier dans un ustensile, c'est invalide, car elle ne la traverse pas.
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