Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- ״וַיְכַסֵּהוּ הֶעָנָן״, לָהָר. ״וַיִּקְרָא אֶל מֹשֶׁה״ — [מֹשֶׁה] וְכׇל יִשְׂרָאֵל עוֹמְדִין, וְלֹא בָּא הַכָּתוּב אֶלָּא לַחְלֹק כָּבוֹד לְמֹשֶׁה. רַבִּי נָתָן אוֹמֵר: לֹא בָּא הַכָּתוּב אֶלָּא לְמָרֵק אֲכִילָה וּשְׁתִיָּה שֶׁבְּמֵעָיו, לְשׂוּמוֹ כְּמַלְאֲכֵי הַשָּׁרֵת.« Et la nuée le couvrit » (Exode 24, 16) : ce « le » désigne la montagne, et non Moché. « Il appela Moché » : Moché et tout Israël se tenaient au pied de la montagne et entendaient l'appel, et le verset ne vient que pour accorder un honneur à Moché, puisque tout le peuple L'entendit l'appeler. Rabbi Natan dit : Moché fut bien appelé à entrer dans la nuée, mais ce n'était pas pour le sanctifier : le verset ne vient que pour purger la nourriture et la boisson qui étaient dans ses entrailles, afin de le rendre semblable aux anges de service, qui n'ont besoin ni de manger ni de boire.
- רַבִּי מַתְיָא בֶּן חָרָשׁ אוֹמֵר: לֹא בָּא הַכָּתוּב אֶלָּא לְאַיֵּים עָלָיו, כְּדֵי שֶׁתְּהֵא תּוֹרָה נִיתֶּנֶת בְּאֵימָה, בִּרְתֵת וּבְזִיעַ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״עִבְדוּ אֶת ה׳ בְּיִרְאָה וְגִילוּ בִּרְעָדָה״. מַאי ״וְגִילוּ בִּרְעָדָה״? אָמַר רַב אַדָּא בַּר מַתְנָה אָמַר רַב: בִּמְקוֹם גִּילָה שָׁם תְּהֵא רְעָדָה.Rabbi Matya ben 'Harach dit : le verset appelant Moché dans la nuée ne vient que pour l'impressionner et lui inspirer la crainte, afin que la Torah soit donnée dans la crainte, le tremblement et la frayeur, comme il est dit : « Servez Hachem avec crainte et réjouissez-vous en tremblant » (Psaumes 2, 11). À propos de la fin de ce verset, la Guemara (discussion des Amoraïm) demande : que signifie « et réjouissez-vous en tremblant » ? Joie et tremblement semblent se contredire. Rav Adda bar Matana a dit au nom de Rav : là où il y a de la joie d'accomplir une mitsva (commandement), là doit se trouver le tremblement de la crainte du Ciel.
- בְּמַאי קָא מִיפַּלְגִי רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי וְרַבִּי עֲקִיבָא? בִּפְלוּגְתָּא דְּהָנֵי תַּנָּאֵי, דְּתַנְיָא: בְּשִׁשָּׁה בַּחוֹדֶשׁ נִיתְּנָה תּוֹרָה לְיִשְׂרָאֵל, רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: בְּשִׁבְעָה בּוֹ. מַאן דְּאָמַר בְּשִׁשָּׁה: בְּשִׁשָּׁה נִיתְּנָה, וּבְשִׁבְעָה עָלָה (דִּכְתִיב: ״וַיִּקְרָא אֶל מֹשֶׁה בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי״). מַאן דְּאָמַר בְּשִׁבְעָה: בְּשִׁבְעָה נִיתְּנָה, וּבְשִׁבְעָה עָלָה, [דִּכְתִיב: ״וַיִּקְרָא אֶל מֹשֶׁה בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי״].Sur quoi Rabbi Yossé HaGuelili et Rabbi Akiva divergent-ils ? Leur divergence dépend de celle qui oppose ces Tannaïm (Sages de l'époque de la Michna), comme il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : c'est le six du mois de Sivan que la Torah, c'est-à-dire les Dix Commandements, fut donnée à Israël. Rabbi Yossé dit : ce fut le sept de ce mois. Selon celui qui dit : le six, elle fut donnée le six, et le sept Moché monta sur la montagne, (comme il est écrit : « Il appela Moché le septième jour », Exode 24, 16). Selon celui qui dit : le sept, elle fut donnée le sept, et le sept aussi Moché monta, [comme il est écrit : « Il appela Moché le septième jour »].
- רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי סָבַר לַהּ כְּתַנָּא קַמָּא, דְּאָמַר בְּשִׁשָּׁה בַּחוֹדֶשׁ נִיתְּנָה תּוֹרָה, הִלְכָּךְ זֶה הָיָה מַעֲשֶׂה אַחַר עֲשֶׂרֶת הַדִּבְּרוֹת. ״וַיִּשְׁכּוֹן כְּבוֹד ה׳ עַל הַר סִינַי וַיְכַסֵּהוּ הֶעָנָן שֵׁשֶׁת יָמִים״ — לְמֹשֶׁה, ״וַיִּקְרָא אֶל מֹשֶׁה בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי״ — לְקַבּוֹלֵי שְׁאָר תּוֹרָה. דְּאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ ״וַיִּשְׁכּוֹן כְּבוֹד ה׳״ מֵרֹאשׁ חוֹדֶשׁ, ״וַיְכַסֵּהוּ הֶעָנָן לָהָר וַיִּקְרָא אֶל מֹשֶׁה בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי״ לְקַבּוֹלֵי עֲשֶׂרֶת הַדִּבְּרוֹת, הָא קַבִּילוּ לְהוּ מִשִּׁשָּׁה, וְהָא אִסְתַּלַּק עָנָן מִשִּׁשָּׁה!La Guemara relie maintenant les deux divergences : Rabbi Yossé HaGuelili est de l'avis du premier Tanna de la baraïta, qui a dit que c'est le six du mois que la Torah fut donnée ; c'est pourquoi cet épisode eut lieu après les Dix Commandements. Il explique donc ainsi : « La gloire de Hachem résida sur le mont Sinaï et la nuée le couvrit six jours » (Exode 24, 16) : la nuée couvrit Moché ; « Il appela Moché le septième jour » : c'était pour recevoir le reste de la Torah. Car si tu pensais expliquer : « La gloire de Hachem résida » depuis le début du mois de Sivan, « et la nuée la couvrit », la montagne, « et Il appela Moché le septième jour » pour recevoir les Dix Commandements, ne les avaient-ils pas déjà reçus dès le six, et la nuée ne s'était-elle pas déjà retirée dès le six ?
- וְרַבִּי עֲקִיבָא סָבַר לַהּ כְּרַבִּי יוֹסֵי, דְּאָמַר: בְּשִׁבְעָה בַּחֹדֶשׁ נִיתְּנָה תּוֹרָה לְיִשְׂרָאֵל. בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי עֲקִיבָא, הַיְינוּ דְּמַשְׁכַּחַתְּ לַהּ בְּשִׁבְעָה עָשָׂר בְּתַמּוּז נִשְׁתַּבְּרוּ הַלּוּחוֹת: עֶשְׂרִין וְאַרְבְּעָה דְּסִיוָן, וְשִׁיתְּסַר דְּתַמּוּז, מָלוּ לְהוּ אַרְבְּעִין יוֹמִין דַּהֲוָה בָּהָר, וּבְשִׁבְסַר בְּתַמּוּז נְחֵית וַאֲתָא וְתַבְרִינְהוּ לְלוּחוֹת.Et Rabbi Akiva est de l'avis de Rabbi Yossé, qui dit : c'est le sept du mois que la Torah fut donnée à Israël. C'est pourquoi Moché fut appelé le sept, aussitôt après les Dix Commandements. La Guemara demande : cela se comprend bien selon Rabbi Akiva : ainsi trouve-t-on que c'est le dix-sept Tamouz que les Tables furent brisées, selon la tradition établie. En effet, vingt-quatre jours de Sivan et seize de Tamouz complètent les quarante jours où il fut sur la montagne, et le dix-sept Tamouz il descendit, vint et brisa les Tables.
- אֶלָּא לְרַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי, דְּאָמַר: שִׁשָּׁה דִפְרִישָׁה וְאַרְבְּעִין דְּהַר, עַד עֶשְׂרִין וּתְלָת בְּתַמּוּז לָא אִתַּבּוּר לוּחוֹת! אָמַר לְךָ רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי: אַרְבְּעִין דְּהַר בַּהֲדֵי שִׁשָּׁה דִפְרִישָׁה.Mais selon Rabbi Yossé HaGuelili, qui dit qu'il y eut six jours de retraite et quarante de montagne après le don de la Torah, les Tables n'auraient été brisées que le vingt-trois Tamouz ! La Guemara répond : Rabbi Yossé HaGuelili te dira : les quarante jours de montagne incluent les six jours de retraite.
- אָמַר מָר: ״וַיִּקְרָא אֶל מֹשֶׁה״ — מֹשֶׁה וְכׇל יִשְׂרָאֵל עוֹמְדִין, מְסַיַּיע לֵיהּ לְרַבִּי אֶלְעָזָר. דְּאָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: ״וַיִּקְרָא אֶל מֹשֶׁה״ — מֹשֶׁה וְכׇל יִשְׂרָאֵל עוֹמְדִין, וְלֹא בָּא הַכָּתוּב אֶלָּא לַחְלֹק לוֹ כָּבוֹד לְמֹשֶׁה.Le Maître a dit dans la baraïta citée plus haut : « Il appela Moché » : Moché et tout Israël se tenaient là et entendaient. Cela soutient l'avis de Rabbi Elazar, car Rabbi Elazar a dit : « Il appela Moché » : Moché et tout Israël se tenaient là, et le verset ne vient que pour accorder un honneur à Moché.
- מֵיתִיבִי: ״קוֹל לוֹ״, ״קוֹל אֵלָיו״ — מֹשֶׁה שָׁמַע וְכׇל יִשְׂרָאֵל לֹא שָׁמְעוּ! לָא קַשְׁיָא: הָא — בְּסִינַי, הָא — בְּאֹהֶל מוֹעֵד. וְאִי בָּעֵית אֵימָא, לָא קַשְׁיָא: הָא — בִּקְרִיאָה, הָא — בְּדִבּוּר.On a objecté : le verset aurait pu dire « une voix à lui », or il dit « une voix vers lui » (Nombres 7, 89), ce qui indique que la voix n'atteignait que lui : Moché entendit et tout Israël n'entendit pas ! La Guemara répond : ce n'est pas difficile : ceci, où tous entendirent, c'était au Sinaï ; cela, où Moché seul entendit, c'était dans la Tente d'Assignation. Et si tu veux, dis : ce n'est pas difficile : ceci, où tous entendirent, concerne l'appel ; cela, où Moché seul entendit, concerne la parole qui le suivit.
- רַבִּי זְרִיקָא רָמֵי קְרָאֵי קַמֵּיהּ דְּרַבִּי אֶלְעָזָר, וְאָמְרִי לַהּ אָמַר רַבִּי זְרִיקָא: רַבִּי אֶלְעָזָר רָמֵי, כְּתִיב: ״וְלֹא יָכוֹל מֹשֶׁה לָבֹא אֶל אֹהֶל מוֹעֵד כִּי שָׁכַן עָלָיו הֶעָנָן״, וּכְתִיב: ״וַיָּבֹא מֹשֶׁה בְּתוֹךְ הֶעָנָן״! מְלַמֵּד שֶׁתְּפָסוֹ הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא לְמֹשֶׁה וֶהֱבִיאוֹ בֶּעָנָן.Rabbi Zerika a soulevé une contradiction entre les versets devant Rabbi Elazar, et certains disent : Rabbi Zerika a dit : Rabbi Elazar a soulevé la contradiction : il est écrit : « Moché ne put entrer dans la Tente d'Assignation, car la nuée résidait sur elle » (Exode 40, 35), et il est écrit : « Moché entra au milieu de la nuée » (Exode 24, 18) ! Cela enseigne que le Saint, béni soit-Il, saisit Moché et le fit entrer dans la nuée.
- דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל תָּנָא: נֶאֱמַר כָּאן ״בְּתוֹךְ״, וְנֶאֱמַר לְהַלָּן ״בְּתוֹךְ״ — ״וְיָבוֹאוּ בְנֵי יִשְׂרָאֵל בְּתוֹךְ הַיָּם״. מָה לְהַלָּן שְׁבִיל, דִּכְתִיב: ״וְהַמַּיִם לָהֶם חוֹמָה״, אַף כָּאן שְׁבִיל.L'école de Rabbi Ichmaël a enseigné : la contradiction se résout par une guezéra chava (analogie textuelle) : il est dit ici « au milieu », et il est dit ailleurs « au milieu » : « Les Bnei Israël entrèrent au milieu de la mer » (Exode 14, 22). De même que là-bas il y avait un chemin, comme il est écrit : « Et les eaux étaient pour eux une muraille » (ibid.), de même ici il y avait un chemin à travers la nuée.
- ״וַיִּקְרָא אֶל מֹשֶׁה וַיְדַבֵּר״, לָמָּה הִקְדִּים קְרִיאָה לְדִיבּוּר? לִימְּדָה תּוֹרָה דֶּרֶךְ אֶרֶץ, שֶׁלֹּא יֹאמַר אָדָם דָּבָר לַחֲבֵירוֹ אֶלָּא אִם כֵּן קוֹרֵהוּ. מְסַיַּיע לֵיהּ לְרַבִּי חֲנִינָא. דְּאָמַר רַבִּי חֲנִינָא: לֹא יֹאמַר אָדָם דָּבָר לַחֲבֵירוֹ אֶלָּא אִם כֵּן קוֹרֵהוּ. ״לֵאמֹר״, אָמַר רַבִּי (מוּסְיָא בַּר בְּרֵיהּ דְּרַבִּי מַסְיָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי מוּסְיָא) רַבָּה: מִנַּיִין לָאוֹמֵר דָּבָר לַחֲבֵירוֹ שֶׁהוּא בְּבַל יֹאמַר עַד שֶׁיֹּאמַר לוֹ: לֵךְ אֱמוֹר — שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיְדַבֵּר ה׳ אֵלָיו מֵאֹהֶל מוֹעֵד לֵאמֹר״.« Il appela Moché et Il parla » (Lévitique 1, 1) : pourquoi le verset a-t-il fait précéder la parole par l'appel ? La Torah a enseigné le savoir-vivre : qu'un homme ne dise rien à son prochain sans l'avoir appelé d'abord. Cela soutient l'avis de Rabbi 'Hanina, car Rabbi 'Hanina a dit : qu'un homme ne dise rien à son prochain sans l'avoir appelé d'abord. À propos du mot « pour dire » qui termine le verset, Rabbi (Mousya, petit-fils de Rabbi Massya, au nom de Rabbi Mousya) Rabba a dit : d'où savons-nous que celui à qui son prochain dit une chose est sous l'interdit de « ne dis pas » et ne doit pas la répéter, jusqu'à ce qu'il lui dise : « Va, dis-le » ? Comme il est dit : « Hachem lui parla depuis la Tente d'Assignation pour dire » (Lévitique 1, 1) : lémor (« pour dire ») se lit lo émor, « ne dis pas ».
- מִכְלָל דְּתַרְוַויְיהוּ סְבִירָא לְהוּ מִלּוּאִים כׇּל הַכָּתוּב בָּהֶן מְעַכֵּב בָּהֶן. דְּאִיתְּמַר: מִלּוּאִים, רַבִּי יוֹחָנָן וְרַבִּי חֲנִינָא, חַד אָמַר: כׇּל הַכָּתוּב בָּהֶן מְעַכֵּב בָּהֶן, וְחַד אָמַר: דָּבָר הַמְעַכֵּב לְדוֹרוֹת — מְעַכֵּב בָּהֶן, שֶׁאֵין מְעַכֵּב לְדוֹרוֹת — אֵין מְעַכֵּב בָּהֶן.La Guemara revient à la discussion de Rabbi Yo'hanan et Rech Lakich : il ressort de leur échange que tous deux considèrent que, pour les milouïm (l'inauguration des Cohanim, prêtres, et du Sanctuaire), tout ce qui est écrit à leur sujet est indispensable pour eux. Car il a été dit par les Amoraïm : au sujet des milouïm, Rabbi Yo'hanan et Rabbi 'Hanina divergent. L'un a dit : tout ce qui est écrit à leur sujet est indispensable pour eux. Et l'autre a dit : ce qui est indispensable pour les générations dans les sacrifices est indispensable pour eux ; ce qui n'est pas indispensable pour les générations n'est pas indispensable pour eux.
- תִּסְתַּיֵּים דְּרַבִּי יוֹחָנָן הוּא דְּאָמַר כׇּל הַכָּתוּב בָּהֶן מְעַכֵּב בָּהֶן. מִדְּקָאָמַר לֵיהּ רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ לְרַבִּי יוֹחָנָן: אִי מָה מִלּוּאִים כׇּל הַכָּתוּב בָּהֶן מְעַכֵּב בָּהֶן, וְלָא קָא מַהְדַּר לֵיהּ וְלָא מִידֵּי. תִּסְתַּיֵּים.Conclus-en que c'est Rabbi Yo'hanan qui a dit : tout ce qui est écrit à leur sujet est indispensable pour eux. Puisque Rabbi Chimon ben Lakich a dit à Rabbi Yo'hanan : « De même que pour les milouïm tout ce qui est écrit à leur sujet est indispensable pour eux », il en serait ainsi à Yom Kippour, et il ne lui a rien répondu sur ce point, signe qu'il l'admettait. Conclus-en bien cela.
- מַאי בֵּינַיְיהוּ?Quelle différence pratique y a-t-il entre eux, entre Rabbi Yo'hanan et Rabbi 'Hanina ?
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