Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רַב פָּפָּא: דַּבְּקֵיהּ לְקוֹמֶץ בְּדוּפְנֵיהּ דְּמָנָא, מַאי? תּוֹךְ כְּלִי בָּעֵינַן — וְהָא אִיכָּא, אוֹ דִילְמָא: הַנָּחָה בְּתוֹכוֹ כְּתִקְנוֹ בָּעֵינַן — וְהָא לֵיכָּא. תֵּיקוּ.Rav Pappa a posé la question : S'il a collé le kometz (la poignée de farine) à la paroi de l'ustensile, qu'en est-il ? Nous faut-il simplement l'intérieur de l'ustensile, et cela y est ; ou peut-être nous faut-il un dépôt à l'intérieur selon la règle, et cela n'y est pas ? Que la question reste en suspens (tékou).
- בָּעֵי מָר בַּר רַב אָשֵׁי: אַפְכֵיהּ לְמָנָא וְדַבְּקֵיהּ לְקוֹמֶץ בְּאַרְעִיתֵיהּ דְמָנָא, מַהוּ? הַנָּחָה בְּתוֹכוֹ בָּעֵינַן — וְהָא אִיכָּא, אוֹ דִילְמָא הַנָּחָה כְּתִקְנוֹ בָּעִינַן — וְלֵיכָּא? תֵּיקוּ.Mar bar Rav Achi a posé la question : S'il a retourné l'ustensile et collé le kometz au fond de l'ustensile, dans un creux du dessous, qu'en est-il ? Nous faut-il un dépôt à l'intérieur, et cela y est ; ou peut-être nous faut-il un dépôt selon la règle, et cela n'y est pas ? Que la question reste en suspens (tékou).
- בָּעֵי רַב פָּפָּא: מְלֹא חׇפְנָיו שֶׁאָמְרוּ — מְחוּקוֹת, אוֹ גְדוּשׁוֹת? אֲמַר לֵיהּ רַבִּי אַבָּא לְרַב אָשֵׁי, תָּא שְׁמַע: מְלֹא חׇפְנָיו שֶׁאָמְרוּ — לֹא מְחוּקוֹת, וְלֹא גְּדוּשׁוֹת, אֶלָּא טְפוּפוֹת.Rav Pappa a posé la question : « Pleines ses deux mains », dont ils ont parlé, sont-elles arasées ou combles ? Rabbi Abba a dit à Rav Achi : Viens et entends (une preuve) : « Pleines ses deux mains », dont ils ont parlé, ne sont ni arasées ni combles, mais légèrement bombées.
- תְּנַן הָתָם: נִשְׁפַּךְ הַדָּם עַל הָרִצְפָּה וַאֲסָפוֹ פָּסוּל. מִן הַכְּלִי עַל הָרִצְפָּה וַאֲסָפוֹ — כָּשֵׁר.Nous avons appris là-bas (Zeva'him 25a et 32a) : Si le sang s'est répandu sur le sol et qu'il l'a recueilli, il est invalide. S'il est tombé de l'ustensile sur le sol et qu'il l'a recueilli, il est valide.
- מְנָא הָנֵי מִילֵּי? תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְלָקַח מִדַּם הַפָּר״, מִדַּם הַנֶּפֶשׁ, וְלֹא מִדַּם הָעוֹר, וְלֹא מִדַּם הַתַּמְצִית.D'où savons-nous cela ? Nos Maîtres ont enseigné : « Il prendra du sang du taureau » (Lévitique 4, 5) : du sang de l'âme, celui qui jaillit tandis que l'animal expire, et non du sang de la peau, qui coule lorsqu'on entaille la peau, ni du sang de l'exsudation, qui s'écoule après le jet initial.
- ״מִדַּם הַפָּר״, דָּם מֵהַפָּר יְקַבְּלֶנּוּ, דְּאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ ״מִדַּם הַפָּר״ — ״מִדָּם״, וַאֲפִילּוּ מִקְצָת דָּם, וְהָאָמַר רַב יְהוּדָה: הַמְקַבֵּל, צָרִיךְ שֶׁיְּקַבֵּל אֶת כׇּל דָּמוֹ שֶׁל פַּר, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְאֵת כׇּל דַּם הַפָּר יִשְׁפּוֹךְ אֶל יְסוֹד מִזְבַּח״.« Du sang du taureau » signifie : du sang provenant du taureau, il le recueillera, directement. Car si tu pensais que « du sang du taureau » veut dire « du sang », même une partie du sang, Rav Yehouda n'a-t-il pas dit : Celui qui recueille doit recueillir tout le sang du taureau, comme il est dit : « Et tout le sang du taureau, il le versera au pied de l'autel » (Lévitique 4, 7) ?
- אֶלָּא שְׁמַע מִינַּהּ: מַאי ״מִדַּם הַפָּר״ — דָּם מֵהַפָּר יְקַבְּלֶנּוּ. וְקָסָבַר: גּוֹרְעִין וּמוֹסִיפִין וְדוֹרְשִׁין.Plutôt, déduis-en : que signifie « du sang du taureau » ? Du sang provenant du taureau, il le recueillera. Et il estime qu'on retranche, qu'on ajoute et qu'on interprète, c'est-à-dire qu'on déplace la lettre mèm d'un mot à l'autre : dam mehapar, « le sang provenant du taureau ».
- בָּעֵי רַב פָּפָּא: נִתְפַּזֵּר הַקְּטוֹרֶת מִמְּלוֹא חׇפְנָיו, מַהוּ? יָדוֹ כְּצַוַּאר בְּהֵמָה דָּמֵי — וּפְסוּלָה, אוֹ דִילְמָא כִּכְלִי שָׁרֵת דָּמֵי — וְלָא פְּסוּלָה? תֵּיקוּ.Rav Pappa a posé la question : Si l'encens s'est éparpillé de ses mains pleines, qu'en est-il ? Sa main est-elle comparable au cou de la bête, et ce qui tombe, comme le sang tombé à terre, est invalide, ou peut-être est-elle comparable à un ustensile du service, et ce n'est pas invalide ? Que la question reste en suspens (tékou).
- בָּעֵי רַב פָּפָּא: חִישֵּׁב בַּחֲפִינַת קְטוֹרֶת, מַהוּ? מִי אָמְרִינַן יָלֵיף ״מְלֹא״ ״מְלֹא״ מִמִּנְחָה, מָה הָתָם מַהְנְיָא בַּהּ מַחְשָׁבָה, הָכָא נָמֵי מַהְנְיָא בַּהּ מַחְשָׁבָה, אוֹ לֹא?Rav Pappa a posé la question : S'il a eu une pensée disqualifiante lors de la prise à pleines mains de l'encens, qu'en est-il ? Disons-nous qu'on apprend « plein » de « plein » à partir de l'offrande de farine : de même que là-bas la pensée agit sur elle, ici aussi la pensée agit sur elle ; ou non ?
- אֲמַר לֵיהּ רַב שִׁימִי בַּר אָשֵׁי לְרַב פָּפָּא: תָּא שְׁמַע: הוֹסִיף רַבִּי עֲקִיבָא (הַקּוֹמֶץ) וְהַקְּטוֹרֶת, וְהַלְּבוֹנָה, וְהַגֶּחָלִים, שֶׁאִם נָגַע טְבוּל יוֹם בְּמִקְצָתָן — פָּסַל אֶת כּוּלָּן.Rav Chimi bar Achi a dit à Rav Pappa : Viens et entends (une preuve) : Rabbi Akiva a ajouté (le kometz), l'encens, l'oliban et les braises à la liste des choses dont, si un tevoul yom (celui qui s'est immergé le jour même et attend le coucher du soleil) en a touché une partie, il les a toutes rendues invalides.
- קָא סָלְקָא דַּעְתָּךְ: מִדְּפָסַל טְבוּל יוֹם — פָּסְלָה נָמֵי לִינָה. וּמִדְּלִינָה פָּסְלָה — פָּסְלָה נָמֵי מַחְשָׁבָה.Tu pensais donc : Puisque le tevoul yom rend invalide, la lina (le fait de passer la nuit) rend aussi invalide. Et puisque la lina rend invalide, la pensée disqualifiante rend aussi invalide.
- בָּעֵי רַב פָּפָּא:Rav Pappa a posé la question :
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