Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּבְמַחֲבַת וּבְמַרְחֶשֶׁת, מוֹחֵק בְּגוּדָלוֹ מִלְּמַעְלָה, וּבְאֶצְבָּעוֹ קְטַנָּה מִלְּמַטָּה. וְזוֹ הִיא עֲבוֹדָה קָשָׁה שֶׁבַּמִּקְדָּשׁ. זוֹ הִיא וְתוּ לָא? וְהָא אִיכָּא מְלִיקָה, וְהָא אִיכָּא חֲפִינָה! אֶלָּא: זוֹ הִיא מֵעֲבוֹדוֹת קָשׁוֹת שֶׁבַּמִּקְדָּשׁ.Et pour l'offrande de farine préparée à la poêle et à la casserole, dont la farine, frite, est dure à saisir, il arase avec son pouce par-dessus et avec son petit doigt par-dessous. Et c'est là le service difficile du Temple. La Guemara s'étonne : Celui-ci, et pas d'autre ? N'y a-t-il pas la melika (l'abattage de l'oiseau avec l'ongle), et n'y a-t-il pas la prise à pleines mains de l'encens ? Dis plutôt : C'est là l'un des services difficiles du Temple.
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן, בָּעֵי רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן עוּזָּאָה: בֵּין הַבֵּינַיִם שֶׁל מְלֹא קוּמְצוֹ, מַהוּ? אָמַר רַב פָּפָּא: דְּגַוַּאי לָא תִּיבְּעֵי לָךְ — דְּוַדַּאי קוֹמֶץ הוּא. דְּבָרַאי לָא תִּיבְּעֵי לָךְ — דְּוַדַּאי שִׁירַיִם הוּא.Rabbi Yo'hanan a dit : Rabbi Yehochoua ben Ouzaa a posé la question : Qu'en est-il de l'entre-deux (bein habeinayim, ce qui reste entre les doigts) de « plein sa poignée » ? Rav Pappa a dit : Ce qui est à l'intérieur, ne le demande pas, car c'est assurément le kometz (la poignée prélevée). Ce qui est à l'extérieur, ne le demande pas, car ce sont assurément les restes de l'offrande.
- כִּי תִּיבְּעֵי לָךְ דְּבֵינֵי בֵּינֵי מַאי. אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הֲדַר פַּשְׁטַהּ יְהוֹשֻׁעַ [בֶּן] עוּזָּאָה: בֵּין הַבֵּינַיִם סָפֵק נִינְהוּ.Là où tu dois poser la question, c'est : qu'en est-il de ce qui est entre les deux ? Rabbi Yo'hanan a dit : Yehochoua ben Ouzaa l'a ensuite résolue : l'entre-deux est dans le doute.
- הֵיכִי עָבֵיד? אָמַר רַבִּי חֲנִינָא: מַקְטִיר קוֹמֶץ לְחוֹדֵיהּ תְּחִלָּה, וַהֲדַר בֵּין הַבֵּינַיִם. דְּאִי אָמְרַתְּ בֵּין הַבֵּינַיִם בְּרֵישָׁא — דִּילְמָא שִׁירַיִם נִינְהוּ וְהָווּ לְהוּ שִׁירַיִם שֶׁחָסְרוּ בֵּין קְמִיצָה [לְהַקְטָרָה], וְאָמַר מָר: שִׁירַיִם שֶׁחָסְרוּ בֵּין קְמִיצָה לְהַקְטָרָה אֵין מַקְטִירִין עֲלֵיהֶן אֶת הַקּוֹמֶץ.Comment agit-il ? Rabbi 'Hanina a dit : Il brûle d'abord le kometz seul, puis l'entre-deux. Car si tu dis de brûler l'entre-deux en premier, peut-être sont-ce des restes, et ce seraient alors des restes diminués entre le prélèvement et la combustion du kometz. Or, le Maître a dit : Pour des restes diminués entre le prélèvement et la combustion, on ne brûle pas le kometz.
- אִי הָכִי, הַשְׁתָּא נָמֵי אִיקְּרִי כָּאן: כֹּל שֶׁמִּמֶּנּוּ לָאִשִּׁים — הֲרֵי הוּא בְּבַל תַּקְטִירוּ.S'il en est ainsi, maintenant aussi, que l'on proclame ici : le principe selon lequel tout ce dont une partie a été offerte au feu de l'autel tombe sous l'interdit « vous ne brûlerez pas » (Lévitique 2, 11) ! Si l'entre-deux relève des restes, il est interdit de le brûler.
- אָמַר רַבִּי יְהוּדָה בְּרֵיהּ דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן פַּזִּי: דְּמַקְטֵיר לֵיהּ לְשׁוּם עֵצִים, כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר. דְּתַנְיָא, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: ״לְרֵיחַ נִיחוֹחַ״ אִי אַתָּה מַעֲלֶה, אֲבָל אַתָּה מַעֲלֶה לְשׁוּם עֵצִים.Rabbi Yehouda, fils de Rabbi Chimon ben Pazi, a dit : Il s'agit d'un cas où il le brûle à titre de bois, c'est-à-dire de simple combustible, selon Rabbi Eliézer. Car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Eliézer dit : « En agréable odeur » (Lévitique 2, 12), tu n'élèveras pas, mais tu peux élever à titre de bois.
- הָנִיחָא לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, אֶלָּא לְרַבָּנַן מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? אָמַר רַב מָרִי: דְּקָמְצִי שַׁמִּינֵי. הַשְׁתָּא דְּאָתֵית לְהָכִי, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר נָמֵי לְכַתְּחִילָּה דְּקָמְצִי שַׁמִּינֵי.Cela va bien selon Rabbi Eliézer, mais selon les Sages, que peut-on dire ? Rav Mari a dit : Il s'agit d'un cas où ce sont des Cohanim gras qui prélèvent la poignée, leurs doigts charnus ne laissant aucun entre-deux. Maintenant que tu en es arrivé là, selon Rabbi Eliézer aussi, de prime abord, ce sont des Cohanim gras qui prélèvent la poignée.
- (בֵּין הַבֵּינַיִים, פָּשַׁט, וּמָחַץ, וּפִזֵּר, וְחִשֵּׁב, בַּחֲפִינַת חֲבֵירוֹ — סִימָן). בָּעֵי רַב פָּפָּא: בֵּין הַבֵּינַיִם שֶׁל מְלֹא חׇפְנָיו מַהוּ? מַאי קָא מִבַּעְיָא לֵיהּ? אִי גָּמַר ״מְלֹא״ ״מְלֹא״ מֵהָתָם — הַיְינוּ הָךְ!(Bein habeinayim, pachat, ouma'hats, oufizèr, ve'hichev, ba'hafinat, 'havéro : moyen mnémotechnique des questions qui suivent.) Rav Pappa a posé la question : Qu'en est-il de l'entre-deux de « pleines ses deux mains » d'encens ? La Guemara s'étonne : Quelle est sa question ? S'il apprend « plein » de « plein » de là-bas, du kometz, c'est la même chose que la question précédente, et l'entre-deux est écarté !
- רַב פָּפָּא הָכִי בָּעֵי לֵיהּ: ״מְלֹא חׇפְנָיו וְהֵבִיא״ בָּעֵינַן — וְהָא אִיכָּא, אוֹ דִילְמָא: ״וְלָקַח״ ״וְהֵבִיא״ בָּעֵינַן — וְהָא לֵיכָּא? תֵּיקוּ.Rav Pappa a posé la question ainsi : Nous faut-il « pleines ses deux mains… et il apportera » (Lévitique 16, 12) et cela y est, puisqu'il apporte ce qu'il a dans les mains ; ou peut-être nous faut-il « il prendra… et il apportera » et cela n'y est pas, puisqu'il n'a pas eu l'intention de prendre ce qui est entré entre ses doigts ? Que la question reste en suspens (tékou).
- אָמַר רַב פָּפָּא: פְּשִׁיטָא לִי מְלֹא קוּמְצוֹ כִּדְקָמְצִי אִינָשֵׁי. בָּעֵי רַב פָּפָּא: קָמַץ בְּרָאשֵׁי אֶצְבְּעוֹתָיו, מַהוּ?Rav Pappa a dit : Il est évident pour moi que « plein sa poignée » s'entend comme les gens prennent une poignée. Rav Pappa a posé la question : S'il a prélevé la poignée du bout des doigts, qu'en est-il ?
- מִלְּמַטָּה לְמַעְלָה, מַהוּ? מִן הַצְּדָדִין, מַהוּ? תֵּיקוּ.Et s'il a prélevé de bas en haut, qu'en est-il ? Et par les côtés, qu'en est-il ? Que la question reste en suspens (tékou).
- אָמַר רַב פָּפָּא: פְּשִׁיטָא לִי ״מְלֹא חׇפְנָיו״ כִּדְחָפְנִי אִינָשֵׁי. בָּעֵי רַב פָּפָּא: חָפַן בְּרָאשֵׁי אֶצְבְּעוֹתָיו, מַהוּ? מִלְּמַטָּה לְמַעְלָה, מַהוּ? מִן הַצַּד, מַהוּ? חָפַן בְּזוֹ וּבָזוֹ וְקֵרְבָן זוֹ אֵצֶל זוֹ, מַהוּ? תֵּיקוּ.Rav Pappa a dit : Il est évident pour moi que « pleines ses deux mains » s'entend comme les gens prennent à pleines mains. Rav Pappa a posé la question : S'il a pris à pleines mains du bout des doigts, qu'en est-il ? Et de bas en haut, qu'en est-il ? Et par le côté, qu'en est-il ? S'il a pris avec l'une et avec l'autre séparément et qu'il les a rapprochées l'une de l'autre, qu'en est-il ? Que la question reste en suspens (tékou).
- בָּעֵיA posé la question
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