Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רַבִּי אוֹמֵר: עַרְבִית מִשֶּׁל שַׁחֲרִית.Rabbi dit : au contraire, le tamid (sacrifice perpétuel) du soir se déduit de celui du matin.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבָּנַן, הַאי בְּתָמִיד שֶׁל בֵּין הָעַרְבַּיִם כְּתִיב. אֶלָּא רַבִּי, מַאי טַעְמָא? אָמַר רַבָּה בַּר עוּלָּא, אָמַר קְרָא: ״לַכֶּבֶשׂ הָאֶחָד״, אֵיזֶהוּ כֶּבֶשׂ שֶׁנֶּאֱמַר בּוֹ ״אֶחָד״? הֱוֵי אוֹמֵר זֶה תָּמִיד שֶׁל שַׁחַר.Certes, selon les Rabbanan, c'est compréhensible : ce verset est écrit au sujet du tamid de l'après-midi. Mais Rabbi, quelle est sa raison ? Rabba bar Oula a dit : le verset dit : « pour l'agneau unique (e'had) » (Nombres 28, 7) ; quel est l'agneau à propos duquel il est dit « un » ? Dis que c'est le tamid du matin, dont il est écrit : « l'agneau un, tu le feras le matin ».
- וְרַבָּנַן: מַאי ״אֶחָד״ — מְיוּחָד שֶׁבְּעֶדְרוֹ. וְרַבִּי: מִ״ומִּבְחַר נְדָרֶיךָ״ נָפְקָא. וְרַבָּנַן: חַד בְּחוֹבָה וְחַד בִּנְדָבָה, וּצְרִיכִי.Et les Rabbanan : pour eux, que signifie « un » ? L'agneau unique de son troupeau, c'est-à-dire le meilleur.
Et Rabbi : cette règle, il la tire de « et tout le choix de tes vœux » (Deutéronome 12, 11).
Et les Rabbanan : pour eux, l'un des versets porte sur l'offrande obligatoire et l'autre sur l'offrande volontaire, et les deux sont nécessaires. - אִם הָיָה כֹּהֵן גָּדוֹל זָקֵן אוֹ אִיסְטְנִיס וְכוּ׳. תַּנְיָא, אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: עֲשָׁשִׁיּוֹת שֶׁל בַּרְזֶל הָיוּ מְחַמִּין מֵעֶרֶב יוֹם הַכִּפּוּרִים וּמְטִילִין לְתוֹךְ צוֹנֵן, כְּדֵי שֶׁתָּפִיג צִינָּתָן. וַהֲלֹא מְצָרֵף! אָמַר רַב בִּיבִי: שֶׁלֹּא הִגִּיעַ לְצֵירוּף. אַבָּיֵי אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא שֶׁהִגִּיעַ לְצֵירוּף — דָּבָר שֶׁאֵין מִתְכַּוֵּין מוּתָּר.Nous avons appris dans la Michna : si le Cohen Gadol était âgé ou délicat, etc. on chauffait de l'eau et on la versait dans le bain rituel. Il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Yehouda a dit : on chauffait des blocs de fer depuis la veille de Yom Kippour et on les jetait dans l'eau froide, afin d'en dissiper la fraîcheur. La Guemara objecte : mais cela ne trempe-t-il pas le fer, ce qui est interdit ? Rav Bivi a dit : il s'agit d'un fer qui n'a pas atteint la chaleur de la trempe. Abayé a dit : même si tu dis qu'il a atteint la chaleur de la trempe, un acte non intentionnel est permis.
- וּמִי אָמַר אַבָּיֵי הָכִי? וְהָתַנְיָא: ״בְּשַׂר עׇרְלָתוֹ״, אֲפִילּוּ בִּמְקוֹם שֶׁיֵּשׁ שָׁם בַּהֶרֶת — יָקוֹץ, דִּבְרֵי רַבִּי יֹאשִׁיָּה. וְהָוֵינַן בָּהּ: קָרָא לְמָה לִי? וְאָמַר אַבָּיֵי: לְרַבִּי יְהוּדָה, דְּאָמַר: דָּבָר שֶׁאֵין מִתְכַּוֵּין אָסוּר.Et Abayé a-t-il dit cela ? N'a-t-il pas été enseigné : « la chair de son prépuce » (Lévitique 12, 3) : même à un endroit où se trouve une tache de lèpre, on coupera ; telles sont les paroles de Rabbi Yochiya. Et nous en avons discuté : pourquoi ai-je besoin d'un verset ? Il n'a pas l'intention de couper la tache ! Et Abayé a dit : c'est selon Rabbi Yehouda, qui dit qu'un acte non intentionnel est interdit.
- הָנֵי מִילֵּי, בְּכׇל הַתּוֹרָה כּוּלָּהּ, אֲבָל הָכָא צֵירוּף דְּרַבָּנַן הוּא.Réponse : cela ne vaut que pour toute la Torah, pour un interdit de la Torah ; mais ici, la trempe est un interdit d'ordre rabbinique.
- מַתְנִי׳ הֱבִיאוּהוּ לְבֵית הַפַּרְוָה, וּבַקֹּדֶשׁ הָיָתָה. פֵּרְסוּ סָדִין שֶׁל בּוּץ בֵּינוֹ לְבֵין הָעָם, קִדֵּשׁ יָדָיו וְרַגְלָיו וּפָשַׁט. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: פָּשַׁט, קִדֵּשׁ יָדָיו וְרַגְלָיו. יָרַד וְטָבַל, עָלָה וְנִסְתַּפָּג. הֵבִיאוּ לוֹ בִּגְדֵי לָבָן, לָבַשׁ וְקִדֵּשׁ יָדָיו וְרַגְלָיו.MICHNA : On l'amenait à la salle de Parva, qui était dans l'enceinte sacrée. On étendait un drap de lin fin entre lui et le peuple ; il sanctifiait ses mains et ses pieds et se déshabillait. Rabbi Méïr dit : il se déshabillait, puis sanctifiait ses mains et ses pieds. Il descendait et s'immergeait, remontait et s'essuyait. On lui apportait les vêtements blancs ; il s'en revêtait et sanctifiait ses mains et ses pieds.
- בַּשַּׁחַר הָיָה לוֹבֵשׁ פִּלּוּסִין שֶׁל שְׁנֵים עָשָׂר מָנֶה. בֵּין הָעַרְבַּיִם הִנְדְּוִיִין שֶׁל שְׁמוֹנֶה מֵאוֹת זוּז, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: בַּשַּׁחַר הָיָה לוֹבֵשׁ שֶׁל שְׁמוֹנָה עָשָׂר מָנֶה, וּבֵין הָעַרְבַּיִם שֶׁל שְׁנֵים עָשָׂר מָנֶה, הַכֹּל שְׁלֹשִׁים מָנֶה. אֵלּוּ מִשֶּׁל צִיבּוּר, וְאִם רָצָה לְהוֹסִיף — מוֹסִיף מִשֶּׁלּוֹ.Le matin, il portait des vêtements de lin de Péluse de douze mané (monnaie valant cent zouz) ; l'après-midi, des vêtements de l'Inde de huit cents zouz ; telles sont les paroles de Rabbi Méïr. Et les Sages disent : le matin, il portait des vêtements de dix-huit mané, et l'après-midi de douze mané ; au total trente mané. Ces sommes proviennent de la communauté ; et s'il voulait ajouter, il ajoutait du sien.
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