Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְהָא אִיכָּא אַמָּה תִּקְרָה וְאַמָּה מַעֲזִיבָה! שְׁעָרִים דְּבֵית הַמִּקְדָּשׁ, כֵּיוָן דְּשֵׁישָׁא נִינְהוּ, בְּמַשֶּׁהוּ עָבְדִי לְהוּ. וְהָא אִיכָּא הַאיְךְ מַשֶּׁהוּ! כֵּיוָן דְּלָא הֲוַאי אַמְּתָא — לָא חָשֵׁיב לַהּ.La porte fait vingt coudées et le bain trois de plus. Mais il y a la coudée du plafond et la coudée de la ma'aziva (couche d'enduit) sous le bain ! Les portes du Temple, puisqu'elles sont de marbre, on les fait d'une épaisseur minime. Mais il y a tout de même cette épaisseur minime ! Puisque ce n'était pas une coudée entière, il ne la compte pas.
- פֵּרְסוּ סָדִין שֶׁל בּוּץ וְכוּ׳. מַאי שְׁנָא שֶׁל בּוּץ? כִּדְאָמַר רַב כָּהֲנָא: כְּדֵי שֶׁיַּכִּיר שֶׁעֲבוֹדַת הַיּוֹם בְּבִגְדֵי בוּץ. הָכָא נָמֵי: שֶׁיַּכִּיר שֶׁעֲבוֹדַת הַיּוֹם בְּבִגְדֵי בוּץ.« On tendait un drap de lin fin », etc. En quoi le lin fin est-il différent ? Comme l'a dit Rav Kahana : Afin qu'il reconnaisse que le service du jour se fait en vêtements de lin fin. Ici aussi : afin qu'il reconnaisse que le service du jour se fait en vêtements de lin fin.
- מַתְנִי׳ פָּשַׁט יָרַד וְטָבַל, עָלָה וְנִסְתַּפָּג. הֵבִיאוּ לוֹ בִּגְדֵי זָהָב, וְלָבַשׁ, וְקִידֵּשׁ יָדָיו וְרַגְלָיו. הֵבִיאוּ לוֹ אֶת הַתָּמִיד, קְרָצוֹ וּמֵירַק אַחֵר שְׁחִיטָה עַל יָדוֹ. קִבֵּל אֶת הַדָּם וּזְרָקוֹ.MICHNA : Il se déshabilla, descendit et s'immergea, remonta et s'essuya. On lui apporta les vêtements d'or, il les revêtit et sanctifia ses mains et ses pieds. On lui apporta l'agneau du tamid (sacrifice quotidien), il l'incisa, et un autre acheva l'abattage à sa place. Il recueillit le sang et l'aspergea sur l'autel.
- נִכְנַס לְהַקְטִיר קְטוֹרֶת שֶׁל שַׁחַר, וּלְהֵיטִיב אֶת הַנֵּרוֹת, וּלְהַקְרִיב אֶת הָרֹאשׁ וְאֶת הָאֵבָרִים וְהַחֲבִיתִּין וְאֶת הַיַּיִן. קְטוֹרֶת שֶׁל שַׁחַר הָיְתָה קְרֵיבָה בֵּין דָּם לְאֵבָרִים, שֶׁל בֵּין הָעַרְבַּיִם בֵּין אֵיבָרִים לִנְסָכִים.Il entra dans le Sanctuaire pour brûler l'encens du matin et préparer les lampes ; puis il ressortit pour offrir la tête, les membres, les 'havitin (offrande quotidienne de galettes du Cohen Gadol) et le vin. L'encens du matin était offert entre le sang et les membres ; celui de l'après-midi, entre les membres et les libations.
- אִם הָיָה כֹּהֵן גָּדוֹל זָקֵן אוֹ אִיסְטְנִיס מְחַמִּין לוֹ חַמִּין, וּמְטִילִין לְתוֹךְ הַצּוֹנֵן כְּדֵי שֶׁתָּפִיג צִינָּתָן.Si le Cohen Gadol (grand prêtre) était âgé ou istenis (de constitution délicate), on lui chauffait de l'eau chaude la veille de Kippour, et on la versait dans l'eau froide, afin que s'en dissipe la froideur.
- גְּמָ׳ אַמְרוּהָ רַבָּנַן קַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא: הָא דְּלָא כְּרַבִּי מֵאִיר. דְּאִי רַבִּי מֵאִיר, כֵּיוָן דְּאָמַר תְּרֵי קִידּוּשֵׁי אַלְּבִישָׁה עָבֵיד לְהוּ — הָכָא נָמֵי לֶיעְבֵּיד תְּרֵי קִידּוּשֵׁי אַלְּבִישָׁה!GUEMARA : Les Sages ont dit devant Rav Pappa : Ceci n'est pas conforme à Rabbi Méïr. Car si c'était Rabbi Méïr, puisqu'il a dit qu'il fait deux sanctifications pour le revêtement des vêtements, ici aussi, qu'il fasse deux sanctifications pour le revêtement !
- אֲמַר לְהוּ רַב פָּפָּא: בֵּין לְרַבָּנַן בֵּין לְרַבִּי מֵאִיר חַד אַפְּשִׁיטָה דְּבִגְדֵי קוֹדֶשׁ, וְחַד אַלְּבִישָׁה, וְהָכָא בְּהָא קָא מִיפַּלְגִי: ״וּפָשַׁט וְרָחַץ (וְרָחַץ) וְלָבַשׁ״, רַבִּי מֵאִיר סָבַר: מַקִּישׁ פְּשִׁיטָה לִלְבִישָׁה, מָה לְבִישָׁה — לוֹבֵשׁ וְאַחַר כָּךְ מְקַדֵּשׁ, אַף פְּשִׁיטָה — פּוֹשֵׁט וְאַחַר כָּךְ מְקַדֵּשׁ.Rav Pappa leur a dit : Tant pour les Sages que pour Rabbi Méïr, il y en a une pour le retrait des vêtements sacrés et une pour le revêtement, et ici c'est sur ce point qu'ils divergent : il est écrit « Il ôtera, il lavera (il lavera) et il revêtira » (Lévitique 16, 23-24). Rabbi Méïr pense : Le verset rapproche le retrait du revêtement : de même que pour le revêtement, il revêt et ensuite il sanctifie, de même pour le retrait, il ôte et ensuite il sanctifie.
- וְרַבָּנַן סָבְרִי: מַקִּישׁ פְּשִׁיטָה לִלְבִישָׁה, מָה לְבִישָׁה — כְּשֶׁהוּא לָבוּשׁ מְקַדֵּשׁ, אַף פְּשִׁיטָה — כְּשֶׁהוּא לָבוּשׁ מְקַדֵּשׁ.Et les Sages pensent : Le verset rapproche le retrait du revêtement : de même que pour le revêtement, c'est lorsqu'il est vêtu qu'il sanctifie, de même pour le retrait, c'est lorsqu'il est vêtu qu'il sanctifie.
- אֲמַרוּ לֵיהּ רַבָּנַן לְרַב פָּפָּא: וּמִי מָצֵית אָמְרַתְּ הָכִי? וְהָתַנְיָא: פֵּרְסוּ סָדִין שֶׁל בּוּץ בֵּינוֹ לְבֵין הָעָם, פָּשַׁט וְיָרַד וְטָבַל, עָלָה וְנִסְתַּפַּג. הֵבִיאוּ לוֹ בִּגְדֵי זָהָב וְלָבַשׁ, וְקִידֵּשׁ יָדָיו וְרַגְלָיו. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: פָּשַׁט וְקִידֵּשׁ יָדָיו וְרַגְלָיו, וְיָרַד וְטָבַל, עָלָה וְנִסְתַּפַּג, הֵבִיאוּ לוֹ בִּגְדֵי זָהָב, וְלָבַשׁ וְקִידֵּשׁ יָדָיו וְרַגְלָיו. אֲמַר לְהוּ: אִי תַּנְיָא תַּנְיָא.Les Sages ont dit à Rav Pappa : Et peux-tu dire cela ? Or il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : On tendait un drap de lin fin entre lui et le peuple ; il se déshabilla, descendit et s'immergea, remonta et s'essuya. On lui apporta les vêtements d'or, il les revêtit et sanctifia ses mains et ses pieds. Rabbi Méïr dit : Il se déshabilla, sanctifia ses mains et ses pieds, descendit et s'immergea, remonta et s'essuya ; on lui apporta les vêtements d'or, il les revêtit et sanctifia ses mains et ses pieds. Il y a donc pour Rabbi Méïr deux sanctifications même ici. Il leur a dit : Si cela a été enseigné, cela a été enseigné, et je me rétracte.
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי מֵאִיר, הַיְינוּ דְּמַשְׁכַּחַתְּ לַהּCertes, selon Rabbi Méïr, c'est ainsi que tu trouves
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