Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וַהֲרֵי אֵבָרִים וּפְדָרִים! סוֹף עֲבוֹדָה דִימָמָא הִיא. וַהֲרֵי תְּרוּמַת הַדֶּשֶׁן! תְּחִילַּת עֲבוֹדָה דִימָמָא הִיא, דְּאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: קִדֵּשׁ יָדָיו לִתְרוּמַת הַדֶּשֶׁן, לְמָחָר אֵינוֹ צָרִיךְ לְקַדֵּשׁ, שֶׁכְּבָר קִדֵּשׁ מִתְּחִלַּת עֲבוֹדָה. אֶלָּא קַשְׁיָא!La Guemara s'étonne de l'équivalence posée par Rabbi Zeira entre un service inachevé et un service pour lequel un non-Cohen n'encourt pas la mort : Mais voici la combustion des membres et des graisses des sacrifices, pour laquelle le non-Cohen est passible de mort ! Réponse : ce n'est pas une difficulté, car c'est la fin du service de jour. Autre question : Mais voici le prélèvement des cendres (teroumat hadéchèn) ! Réponse : c'est le début du service de jour, car Rabbi Yo'hanan a dit : S'il – un Cohen – a sanctifié ses mains la nuit, en les lavant, pour le prélèvement des cendres, le lendemain, c'est-à-dire après le lever du jour, il n'a pas besoin de les sanctifier de nouveau, car il les a déjà sanctifiées au début du service. L'équivalence de Rabbi Zeira reste donc entière. Alors, sa question sur la parole de Rabbi Yo'hanan reste une difficulté !
- אֶלָּא: אִי אִתְּמַר, הָכִי אִתְּמַר: אָמַר רַבִּי אַסִּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: זָר שֶׁסִּידֵּר שְׁנֵי גְּזִירֵי עֵצִים — חַיָּיב, הוֹאִיל וַעֲבוֹדָה תַּמָּה הִיא.Mais plutôt : si cette parole a été dite, c'est ainsi qu'elle a été dite : Rabbi Assi a dit que Rabbi Yo'hanan a dit : Un non-Cohen qui a disposé les deux bûches sur l'autel est passible de mort, puisque c'est un service achevé, qu'aucun service ultérieur ne vient compléter. La combustion des membres, qui suit, est en effet un acte indépendant, car les bûches sont disposées de nuit et les membres ne sont brûlés que de jour.
- מַתְקֵיף לַהּ רָבָא: אֶלָּא מֵעַתָּה תִּבְעֵי פַּיִיס! וְלָא בָּעֲיָא פַּיִיס? וְהָתַנְיָא: מִי שֶׁזָּכָה בִּתְרוּמַת הַדֶּשֶׁן — יִזְכֶּה בְּסִידּוּר שְׁנֵי גְּזִירֵי עֵצִים!Rava a soulevé une difficulté contre cela : S'il en est ainsi, ce service devrait exiger un tirage au sort (payis) ! La Guemara s'étonne : Et n'exige-t-il pas de tirage au sort ? Il a pourtant été enseigné (dans une baraïta) : Celui qui a obtenu le prélèvement des cendres obtiendra aussi la disposition des deux bûches !
- הָכִי קָאָמַר: יְפַיְּיסוּ לָהּ בִּפְנֵי עַצְמָהּ! כִּדְאָמְרִינַן.Voici ce qu'il veut dire : si ce service est assez important pour que le non-Cohen soit passible de mort, qu'on tire au sort pour lui séparément ! Réponse : c'est comme nous l'avons dit au début du chapitre : on l'a joint au tirage du prélèvement des cendres pour inciter les Cohanim à se lever avant l'aube.
- לְמֵימְרָא דַּעֲבוֹדָה תַּמָּה וְזָר חַיָּיב עָלֶיהָ מִיתָה — בָּעֲיָא פַּיִיס, אֵין זָר חַיָּיב עָלֶיהָ מִיתָה — לָא בָּעֲיָא פַּיִיס? וַהֲרֵי שְׁחִיטָה! שָׁאנֵי שְׁחִיטָה, דִּתְחִילַּת עֲבוֹדָה דִימָמָא הִיא.La Guemara demande : Faut-il en conclure qu'un service achevé, pour lequel un non-Cohen est passible de mort, exige un tirage au sort, et que celui pour lequel un non-Cohen n'est pas passible de mort n'exige pas de tirage au sort ? Mais voici l'abattage, qu'un non-Cohen peut accomplir et qui exige pourtant un tirage au sort ! Réponse : L'abattage est différent, car c'est le début du service de jour, ce qui lui confère une importance particulière.
- לְמֵימְרָא דַּעֲבוֹדָה תַּמָּה — בָּעֲיָא פַּיִיס, עֲבוֹדָה שֶׁיֵּשׁ אַחֲרֶיהָ עֲבוֹדָה — לָא בָּעֲיָא פַּיִיס? וַהֲרֵי אֵבָרִים וּפְדָרִים! סוֹף עֲבוֹדָה דִימָמָא הִיא. הֲרֵי תְּרוּמַת הַדֶּשֶׁן? מִשּׁוּם מַעֲשֶׂה שֶׁהָיָה.Autre question sur la parole de Rava : Faut-il en conclure qu'un service achevé exige un tirage au sort, et qu'un service suivi d'un autre service n'exige pas de tirage au sort ? Mais voici la combustion des membres et des graisses ! Réponse : ce n'est pas une difficulté, car c'est la fin du service de jour. Autre question : Mais voici le prélèvement des cendres ! Réponse : on a institué pour lui un tirage au sort uniquement à cause de l'incident qui s'est produit, lorsque des Cohanim se sont mis en danger.
- אָמַר מָר זוּטְרָא וְאִיתֵּימָא רַב אָשֵׁי: אַף אֲנַן נָמֵי תְּנֵינָא: אָמַר לָהֶם הַמְמוּנֶּה צְאוּ וּרְאוּ אִם הִגִּיעַ זְמַן הַשְּׁחִיטָה. וְאִילּוּ ״זְמַן סִידּוּר גְּזִירֵי עֵצִים״ לָא קָתָנֵי.Mar Zoutra, et certains disent Rav Achi, a dit : Nous aussi, nous avons appris dans la Michna que la disposition des bûches est un service de nuit : L'intendant leur a dit : Sortez et voyez si le moment de l'abattage est arrivé. Mais il n'enseigne pas : « Voyez si le moment de disposer les bûches est arrivé. » Cela montre qu'on peut les disposer de nuit, et que ce service n'est donc pas complété par la combustion des membres du lendemain.
- הָךְ דְּלֵית לַהּ תַּקַּנְתָּא — קָתָנֵי, הָךְ דְּאִית לַהּ תַּקַּנְתָּא — לָא קָתָנֵי.La Guemara rejette cette preuve : Il enseigne ce qui n'a pas de remède, à savoir l'abattage, irrémédiablement invalide s'il est fait de nuit, et il n'enseigne pas ce qui a un remède, à savoir les bûches, qu'on peut toujours retirer et disposer de nouveau. Il se peut donc que leur moment propre soit le jour.
הֲדַרַן עֲלָךְ בָּרִאשׁוֹנָה
Nous reviendrons à toi, Barichona (fin du chapitre « Autrefois »)- אָמַר לָהֶם הַמְמוּנֶּה: צְאוּ וּרְאוּ אִם הִגִּיעַ זְמַן הַשְּׁחִיטָה. אִם הִגִּיעַ, הָרוֹאֶה אוֹמֵר: ״בַּרְקַאי״. מַתְיָא בֶּן שְׁמוּאֵל אוֹמֵר: ״הֵאִיר פְּנֵי כׇּל הַמִּזְרָח עַד שֶׁבְּחֶבְרוֹן?״ וְהוּא אוֹמֵר: ״הֵן!״ וְלָמָּה הוּצְרְכוּ לְכָךְ? שֶׁפַּעַם אַחַת עָלָה מְאוֹר הַלְּבָנָה, וְדִימּוּ שֶׁהֵאִיר מִזְרָח, וְשָׁחֲטוּ אֶת הַתָּמִיד, וְהוֹצִיאוּהוּ לְבֵית הַשְּׂרֵיפָה.MICHNA : L'intendant leur disait : Sortez et voyez si le moment de l'abattage du sacrifice perpétuel (tamid) est arrivé. S'il est arrivé, celui qui observe dit : « Barkaï ! » (il y a de la lumière). Matya ben Chmouel dit : l'intendant demandait : « Tout l'orient est-il éclairé jusqu'à ce qui est à 'Hévron ? » Et il répond : « Oui ! » Et pourquoi a-t-on eu besoin de cela ? Le jour n'est-il pas évident pour tous ? Parce qu'une fois, la lumière de la lune s'est levée, ils ont cru que l'orient s'était éclairé, ils ont abattu le tamid avant l'heure, et on l'a sorti vers le lieu de combustion, où il a été brûlé. On a donc institué cette vérification minutieuse.
- הוֹרִידוּ כֹּהֵן גָּדוֹל לְבֵית הַטְּבִילָה. זֶה הַכְּלָל הָיָה בַּמִּקְדָּשׁ: כָּל הַמֵּיסֵךְ אֶת רַגְלָיו — טָעוּן טְבִילָה, וְכׇל הַמֵּטִיל מַיִם — טָעוּן קִידּוּשׁ יָדַיִם וְרַגְלַיִם.On faisait descendre le Grand Prêtre à la salle d'immersion. Telle était la règle dans le Temple : Quiconque « couvre ses pieds », euphémisme pour la défécation, doit s'immerger, et quiconque urine doit se sanctifier les mains et les pieds avec l'eau du bassin.
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