Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לוֹ. וּמוּתָּר בִּקְרוֹבוֹת שְׁנִיָּה, וּשְׁנִיָּה מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו. וְאִם מֵתָה רִאשׁוֹנָה — מוּתָּר בַּשְּׁנִיָּה.à lui, car son mariage erroné avec la sœur n'est qu'une union de débauche, et celui qui s'unit à une parente de sa femme n'interdit pas celle-ci. Et il est permis avec les parentes de la seconde, et la seconde est permise avec ses parents à lui, car ce mariage est entièrement nul. Et si la première est morte, il est permis avec la seconde.
- אָמְרוּ לוֹ: מֵתָה אִשְׁתּוֹ, וְנָשָׂא אֶת אֲחוֹתָהּ. וְאַחַר כָּךְ אָמְרוּ לוֹ: קַיֶּימֶת הָיְתָה, וּמֵתָה. הַוָּלָד רִאשׁוֹן — מַמְזֵר, וְהָאַחֲרוֹן — אֵין מַמְזֵר. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: כׇּל שֶׁפּוֹסֵל עַל יְדֵי אֲחֵרִים — פּוֹסֵל עַל יְדֵי עַצְמוֹ, וְכֹל שֶׁאֵין פּוֹסֵל עַל יְדֵי אֲחֵרִים — אֵינוֹ פּוֹסֵל עַל יְדֵי עַצְמוֹ.Si on lui a dit que sa femme est morte, et qu'il a épousé sa sœur, et qu'ensuite on lui a dit : « Elle était vivante, et elle est morte » depuis, l'enfant premier, né du vivant de sa femme, est mamzer (enfant né d'une union interdite), et le dernier n'est pas mamzer. Rabbi Yossé dit : Tout ce qui disqualifie par l'action d'autrui disqualifie par sa propre action, et tout ce qui ne disqualifie pas par l'action d'autrui ne disqualifie pas par sa propre action. La Guemara expliquera ces paroles.
- גְּמָ׳ וְאַף עַל גַּב דַּאֲזוּל אִשְׁתּוֹ וְגִיסוֹ לִמְדִינַת הַיָּם, דְּאַהֲנִי הָנֵי נִשּׂוּאִים דְּקָמִיתַּסְרָא אֵשֶׁת גִּיסוֹ אַגִּיסוֹ, אֲפִילּוּ הָכִי: אֵשֶׁת גִּיסוֹ אֲסִירָא, אִשְׁתּוֹ שַׁרְיָא,Guemara : Et même si sa femme et son beau-frère (le mari de la sœur) sont partis outre-mer, et qu'on a annoncé leur mort à chacun, de sorte que ce mariage a eu cet effet que la femme de son beau-frère est interdite à son beau-frère — car celui qui, par erreur, épouse une femme mariée l'interdit à son mari —, même ainsi, la femme de son beau-frère est interdite, mais sa femme à lui est permise,
- וְלָא אָמְרִינַן: מִתּוֹךְ שֶׁנֶּאֶסְרָה אֵשֶׁת גִּיסוֹ אַגִּיסוֹ, תֵּיאָסֵר אִשְׁתּוֹ עָלָיו. לֵימָא מַתְנִיתִין דְּלָא כְּרַבִּי עֲקִיבָא, דְּאִי רַבִּי עֲקִיבָא — הָוְיָא לַהּ אֲחוֹת גְּרוּשָׁתוֹ.et nous ne disons pas : Puisque la femme de son beau-frère a été interdite à son beau-frère, que sa femme soit interdite à lui. Dirons-nous que notre Michna (enseignement des Tannaïm) n'est pas conforme à Rabbi Akiva ? Car si c'était Rabbi Akiva, elle serait la sœur de sa divorcée !
- דְּתַנְיָא: כׇּל עֲרָיוֹת שֶׁבַּתּוֹרָה — אֵין צְרִיכוֹת הֵימֶנּוּ גֵּט, חוּץ מֵאֵשֶׁת אִישׁ שֶׁנִּשֵּׂאת עַל פִּי בֵּית דִּין, וְרַבִּי עֲקִיבָא מוֹסִיף אַף אֵשֶׁת אָח וַאֲחוֹת אִשָּׁה. וְכֵיוָן דְּאָמַר רַבִּי עֲקִיבָא בָּעֲיָא גֵּט, מִמֵּילָא אִיתַּסְרָא עֲלֵיהּ, דְּהָוְיָא לַהּ אֲחוֹת גְּרוּשָׁתוֹ.Comme il a été enseigné dans une baraïta : Toutes les unions interdites de la Torah (arayot) n'ont pas besoin de lui d'un get (acte de divorce), sauf la femme mariée qui s'est remariée sur décision du tribunal. Et Rabbi Akiva ajoute aussi la femme du frère et la sœur de la femme. Et puisque Rabbi Akiva a dit qu'elle a besoin d'un get, d'elle-même sa femme lui devient interdite, car elle est la sœur de sa divorcée.
- וְלָאו אִיתְּמַר עֲלַהּ, אָמַר רַב גִּידֵּל אָמַר רַב חִיָּיא בַּר יוֹסֵף אָמַר רַב: הַאי אֵשֶׁת אָח הֵיכִי דָּמֵי — כְּגוֹן שֶׁקִּדֵּשׁ אָחִיו אֶת הָאִשָּׁה, וְהָלַךְ לִמְדִינַת הַיָּם, וְשָׁמַע שֶׁמֵּת אָחִיו, וְעָמַד וְנָשָׂא אֶת אִשְׁתּוֹ, דְּאָמְרִי אִינָשֵׁי: הָךְ קַמָּא, תְּנָאָה הֲוָה לֵיהּ בְּקִידּוּשִׁין, וְהַאי שַׁפִּיר נָסֵיב.La Guemara réfute : Or n'a-t-il pas été dit à ce sujet : Rav Guidel a dit au nom de Rav 'Hiya bar Yossef au nom de Rav : Cette femme du frère, quel est le cas ? Par exemple si son frère a consacré une femme, est parti outre-mer, et que l'autre a entendu que son frère était mort, et qu'il s'est levé et a épousé sa femme ; car les gens diront : Le premier, il avait mis une condition aux kiddouchin (consécration, première étape du mariage), et celui-ci l'a épousée à bon droit.
- וְהַאי אֲחוֹת אִשָּׁה נָמֵי הֵיכִי דָּמֵי — כְּגוֹן שֶׁקִּידֵּשׁ אֶת אִשָּׁה, וְהָלְכָה לִמְדִינַת הַיָּם, וְשָׁמַע שֶׁמֵּתָה, עָמַד וְנָשָׂא אֶת אֲחוֹתָהּ. דְּאָמְרִי אִינָשֵׁי: הָךְ קַמַּיְיתָא, תְּנָאֵי הֲוָה לֵיהּ בְּקִדּוּשֶׁיהָ, וְהָא שַׁפִּיר נָסֵיב. אֶלָּא נִשּׂוּאִין, מִי אִיכָּא לְמֵימַר תְּנָאָה הֲוָה לֵיהּ בְּנִשּׂוּאִין?Et cette sœur de la femme aussi, quel est le cas ? Par exemple s'il a consacré une femme, qu'elle est partie outre-mer, et qu'il a entendu qu'elle était morte, et qu'il s'est levé et a épousé sa sœur ; car les gens diront : La première, il avait mis une condition à ses kiddouchin, et celle-ci, il l'a épousée à bon droit. Mais pour le mariage complet, peut-on dire qu'il avait mis une condition au mariage ? Il est admis qu'un homme ne se marie pas sous condition ; aussi Rabbi Akiva reconnaît-il qu'aucun get n'est requis dans le cas de notre Michna.
- אֲמַר לֵיהּ רַב אָשֵׁי לְרַב כָּהֲנָא: אִי רַבִּי עֲקִיבָא, לִיתְנֵי נָמֵי חֲמוֹתוֹ. דְּהָא שָׁמְעִינַן לֵיהּ לְרַבִּי עֲקִיבָא, דְּאָמַר: חֲמוֹתוֹ לְאַחַר מִיתָה — לָאו בִּשְׂרֵפָה.Rav Achi dit à Rav Kahana : Si c'est Rabbi Akiva, qu'on enseigne aussi sa belle-mère, car elle aussi exigerait un get. Car voici que nous avons entendu Rabbi Akiva dire : Sa belle-mère, après la mort de sa femme, n'est pas passible du supplice du feu.
- דְּתַנְיָא: ״בָּאֵשׁ יִשְׂרְפוּ אוֹתוֹ וְאֶתְהֶן״ — אוֹתוֹ וְאֶת אַחַת מֵהֶן, דִּבְרֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: אוֹתוֹ וְאֶת שְׁתֵּיהֶן.Comme il a été enseigné dans une baraïta : « On les brûlera par le feu, lui et elles » (et'hen) (Lévitique 20, 14) : lui et l'une d'elles, ce sont les paroles de Rabbi Ichmaël. Rabbi Akiva dit : Lui et toutes les deux.
- בִּשְׁלָמָא לְאַבָּיֵי דְּאָמַר מַשְׁמָעוּת דּוֹרְשִׁין אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ, דְּרַבִּי יִשְׁמָעֵאל סָבַר: חֲדָא כְּתִיב, וְרַבִּי עֲקִיבָא סָבַר: תַּרְתֵּי כְּתִיב — שַׁפִּיר.Certes, selon Abayé, qui a dit qu'entre eux il n'y a qu'une différence dans la signification de l'interprétation : Rabbi Ichmaël pense qu'il est écrit une seule femme, et Rabbi Akiva pense qu'il est écrit deux femmes, à savoir la belle-mère et la mère de celle-ci, c'est bien. Il n'y a alors aucune preuve que l'interdit de la belle-mère cesse à la mort de la femme.
- אֶלָּא לְרָבָא, דְּאָמַר: חֲמוֹתוֹ לְאַחַר מִיתָה אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ — לִיתְנֵי נָמֵי חֲמוֹתוֹ!Mais selon Rava, qui a dit que la différence entre eux concerne sa belle-mère après la mort de sa femme, qu'on enseigne aussi sa belle-mère !
- אֲמַר לֵיהּ: נְהִי דְּמַיעֲטַהּ קְרָא מִשְּׂרֵפָה — מֵאִיסּוּרָא מִי מַיעֲטַהּ קְרָא?Rav Kahana lui dit : Admettons que le verset l'ait exclue du supplice du feu ; le verset l'a-t-il exclue de l'interdit ? Même selon Rabbi Akiva, elle reste interdite après la mort de sa femme ; il ne peut donc jamais l'épouser licitement.
- וְתֵאָסֵר בִּשְׁכִיבָה דַּאֲחוֹתָהּ, מִידֵּי דְּהָוֵה אַאִשָּׁה שֶׁהָלַךְ בַּעְלָהּ לִמְדִינַת הַיָּם! לָא דָּמֵי: אִשְׁתּוֹ, דִּבְמֵזִיד אֲסִירָא מִדְּאוֹרָיְיתָא, בְּשׁוֹגֵג גְּזַרוּ בַּהּ רַבָּנַן,Et qu'elle soit interdite par la cohabitation avec sa sœur, de même que pour la femme dont le mari est parti outre-mer, qui devient interdite à son mari si elle a cohabité par erreur avec un autre homme ! La Guemara répond : Ce n'est pas comparable. Sa femme, qui, si elle a agi sciemment, est interdite selon la Torah, nos Maîtres ont décrété à son sujet qu'elle l'est aussi par erreur ;
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